_______________________[Le Sac Des Filles]____________________
Voici la tourbillonnante Camille que d'aucun traiteront de frappadingue.
J'ai vu la demoiselle en concert et c'est vrai: elle est aussi frappée qu'une bouteille de champ.
Elle est aussi une fabuleuse chanteuse et une performeuse de talent qui mène sa barque avec intelligence.
La belle naquit à Paris en 1978, le 10 mars exactement, la veille de la dispari-
tion de Claude François. Elle fera ses études au lycée Henri IV et sera ensuite admise à l'Institut d'études politiques
de Paris. Elle préparera au cours de l'année 2002 son premier album "Le Sac des filles" qui sortira la même année.
L'accueil est plutôt mitigé et on parlera peu de l'opus qui intègre pourtant les listes de diffusion de France Inter ou
FIP.
Track-List:
1.1, 2, 3
2.Paris
3.La Demeure d'un ciel
4.Les Ex
5.Mon petit vieux
6.Ruby
7.Le Sac des filles
8.Un homme deserté
9.Je ne suis pas ta chose
10.Elle s'en va
11.Là où je suis née
Cette jeune personne de 24 ans seulement va amorcer la pompe de ses futures oeuvres avec des textes tragico-comiques, d'une poésie pastel et avec un sens de l'humour qui montre quelqu'un qui ne se prend pas au sérieux.
Côté musique, Camille se cherche encore et nous aurons droit à un bel assortiment de pop, soul et folk. Les sono-
rités plus trip-hop et expérimentales n'arriveront que sur le second opus Le fil qui verra le jour en 2005. "1, 2, 3" introduit l'ensemble sur une boite à musique de manège et un texte ironique. La belle donne déjà dans de la voix
qui restera d'une pureté et d'une justesse incomparable. "Paris" qui avait donné lieu au premier clip, installe un uni-
vers de péniche et de bateaux-mouches.
Même si un jour elle le quitte pour les briques roses de Toulouse ou les couleurs de Séville, elle y reviendra tou-
jours. Une ambiance intimiste s'invite maintenant pour les prochaines chansons, "La Demeure d'un ciel" à la mélodie magique, distillée par une guitare solitaire, "Les Ex" dans un registre plus léger ou "Mon petit vieux", histoire d'a-
mour à sa façon. On retrouve souvent des rythmes latinos sur ses petites perles dépouillées. Sur une sonorité volontairement sale, imitant les craquements d'un vieux vinyl et le souffle d'un tourne-disque d'un autre âge, "Ruby"
une reprise d'un vieux blues en anglais.
Morceau-titre "Le Sac des filles" à nouveau léger et dégagé de toutes responsabilités et le meilleur moment du dis-
que "Un homme déserté" au jazz feutré, dont la mélodie principale est assurée par un Wurlitzer émouvant.
Incursion dans de la soul de petite facture "Je ne suis pas ta chose" au refrain façon Native, style qui ne ressemble
pas trop à l'univers déjà installé. Mais le décalage est tout de même le bienvenu et la chanson est somme toute agréable. Guitare presque muette et texte simple et beau "Elle s'en va" puis encore du très bon avec "Là où je suis née" images arrêtées d'un monde idéal.
Camille, pour ce premier essai brosse un joli tableau et s'affirme déjà comme un auteur majeur. Sa voix est un dé-
lice de tous les instants et vibre déjà d'une force peu commune.
"Le sac des filles" n'affiche quasiment aucun défaut ce qui est, pour une première tentative gravée, un petit tour de force que je vous invite à accueillir comme disait Jacques, sous vos applaudissements.
tion de Claude François. Elle fera ses études au lycée Henri IV et sera ensuite admise à l'Institut d'études politiques
de Paris. Elle préparera au cours de l'année 2002 son premier album "Le Sac des filles" qui sortira la même année.
L'accueil est plutôt mitigé et on parlera peu de l'opus qui intègre pourtant les listes de diffusion de France Inter ou
FIP.
Track-List:
1.1, 2, 3
2.Paris
3.La Demeure d'un ciel
4.Les Ex
5.Mon petit vieux
6.Ruby
7.Le Sac des filles
8.Un homme deserté
9.Je ne suis pas ta chose
10.Elle s'en va
11.Là où je suis née
Cette jeune personne de 24 ans seulement va amorcer la pompe de ses futures oeuvres avec des textes tragico-comiques, d'une poésie pastel et avec un sens de l'humour qui montre quelqu'un qui ne se prend pas au sérieux.
Côté musique, Camille se cherche encore et nous aurons droit à un bel assortiment de pop, soul et folk. Les sono-
rités plus trip-hop et expérimentales n'arriveront que sur le second opus Le fil qui verra le jour en 2005. "1, 2, 3" introduit l'ensemble sur une boite à musique de manège et un texte ironique. La belle donne déjà dans de la voix
qui restera d'une pureté et d'une justesse incomparable. "Paris" qui avait donné lieu au premier clip, installe un uni-
vers de péniche et de bateaux-mouches.
Même si un jour elle le quitte pour les briques roses de Toulouse ou les couleurs de Séville, elle y reviendra tou-
jours. Une ambiance intimiste s'invite maintenant pour les prochaines chansons, "La Demeure d'un ciel" à la mélodie magique, distillée par une guitare solitaire, "Les Ex" dans un registre plus léger ou "Mon petit vieux", histoire d'a-
mour à sa façon. On retrouve souvent des rythmes latinos sur ses petites perles dépouillées. Sur une sonorité volontairement sale, imitant les craquements d'un vieux vinyl et le souffle d'un tourne-disque d'un autre âge, "Ruby"
une reprise d'un vieux blues en anglais.
Morceau-titre "Le Sac des filles" à nouveau léger et dégagé de toutes responsabilités et le meilleur moment du dis-
que "Un homme déserté" au jazz feutré, dont la mélodie principale est assurée par un Wurlitzer émouvant.
Incursion dans de la soul de petite facture "Je ne suis pas ta chose" au refrain façon Native, style qui ne ressemble
pas trop à l'univers déjà installé. Mais le décalage est tout de même le bienvenu et la chanson est somme toute agréable. Guitare presque muette et texte simple et beau "Elle s'en va" puis encore du très bon avec "Là où je suis née" images arrêtées d'un monde idéal.
Camille, pour ce premier essai brosse un joli tableau et s'affirme déjà comme un auteur majeur. Sa voix est un dé-
lice de tous les instants et vibre déjà d'une force peu commune.
"Le sac des filles" n'affiche quasiment aucun défaut ce qui est, pour une première tentative gravée, un petit tour de force que je vous invite à accueillir comme disait Jacques, sous vos applaudissements.





