_________________________[LA Woman]______________________
Mythique et forcément incontournable, les Doors ou plus particulièrement Jim Morrison comme, plus proche de
nous, Nirvana avec Kurt Cobain atteindra le statut d'icône après sa mort et une vie mouvementée, tourmentée par
des substances en tout genres. La mort de Morrison reste aujourd'hui un mystère et a donné lieu à de multiples conjectures. On penserait au FBI, qui soi-disant possédait à l'époque une liste de personnalités jugées dangereuses car trop charismatiques, d'autres rumeurs prétendent que Morrison serait décédé hors de chez lui, dans une boite de nuit et que sa dépouille aurait été ramenée en secret à son domicile jusque dans sa baignoire, ou bien même que
toute cette mise en scène serait une vaste fumisterie, que Morrison aurait lui-même orchestré une fausse mort et qu'il serait vivant quelque part dans le monde.
L'hypothèse la plus vraisemblable reste une overdose par abus d'acide que Morrison se vantait d'avoir pris plus de deux cent fois.
Le groupe se formera en 1965 à l'initiative de Jim Morrison et de Ray Manzarek, sur la côte californienne. Ils tirent leur nom d'un texte de Aldous Huxley "The Doors of perception" où l'auteur parle de ses expériences de la drogue.
Ils seront rejoint par le batteur John Densmore et le guitariste Robbie Krieger.
"La Woman" est le dernier disque du groupe avec Morrison, le groupe tentera deux autres efforts après la mort de son chanteur avec "Other voices" la même année en 1971 et "Full circle" en 1972 mais la magie s'en est allée...
1] The Changeling 4:20
2] Love Her Madly 3:18
3] Been Down So Long 4:10
4] Cars Hiss by My Window 4:40
5] L.A. Woman 7:52
6] L'America 4:35
7] Hyacinth House 3:10
8] Crawling King Snake 4:57
9] The WASP (Texas Radio and the Big Beat) 4:10
10]Riders on the Storm 7:14
Impression générale et tendance de l'album.
Celle-ci est d'une couleur nettement blues avec une bonne moitié du disque évoluant dans cette direction. "Been Down So Long" assez électrique et des chansons plus roots comme "Cars Hiss by My Window" et "Crawling King Snake" qui est d'ailleurs une reprise de John Lee Hooker. Pourtant, l'ouverture du disque ne laissait pas pressentir
ce qu'on allait y trouver, car "The Changeling" très rythm' blues et "Love Her Madly" de facture plus country/folk
avec un piano quasi bastringue aurait pu nous laisser imaginer des chansons partant un peu dans tout les sens, sans style vraiment défini.
Le groupe s'essaiera bien sur au psyché avec "L'America" pas vraiment indispensable, mais vraiment ancré dans
son époque. On imagine bien Morrison, tournant autour de son micro dans une danse chamanique, mystérieuse et presque inaccessible pour les pauvres mortels que nous sommes. Deux projets plus ambitieux aussi avec le très linéaire "L.A. Woman" qui bifurque pour une poignée de secondes sur un rythme latin étrange puis le très connu "Riders on the Storm", frais, avec son ambiance d'après orage. Une mention spéciale pour le très beau "The WASP (Texas Radio and the Big Beat)" où l'orgue de Manzarek éclaire le morceau de son regard lucide.
Un petit moins pour "Hyacinth House" qui commence bien mais dont l'architecture semble bancale et peu efficace.
A l'arrivée un disque un peu sans surprise qui a tout de même bien vieilli.
La voix de Morrison est toujours aussi gutturale et reste la marque de fabrique de ce groupe à la carrière éclair.
Sans doute incontournable mais pas fabuleusement nécessaire non plus.
nous, Nirvana avec Kurt Cobain atteindra le statut d'icône après sa mort et une vie mouvementée, tourmentée par
des substances en tout genres. La mort de Morrison reste aujourd'hui un mystère et a donné lieu à de multiples conjectures. On penserait au FBI, qui soi-disant possédait à l'époque une liste de personnalités jugées dangereuses car trop charismatiques, d'autres rumeurs prétendent que Morrison serait décédé hors de chez lui, dans une boite de nuit et que sa dépouille aurait été ramenée en secret à son domicile jusque dans sa baignoire, ou bien même que
toute cette mise en scène serait une vaste fumisterie, que Morrison aurait lui-même orchestré une fausse mort et qu'il serait vivant quelque part dans le monde.
L'hypothèse la plus vraisemblable reste une overdose par abus d'acide que Morrison se vantait d'avoir pris plus de deux cent fois.
Le groupe se formera en 1965 à l'initiative de Jim Morrison et de Ray Manzarek, sur la côte californienne. Ils tirent leur nom d'un texte de Aldous Huxley "The Doors of perception" où l'auteur parle de ses expériences de la drogue.
Ils seront rejoint par le batteur John Densmore et le guitariste Robbie Krieger.
"La Woman" est le dernier disque du groupe avec Morrison, le groupe tentera deux autres efforts après la mort de son chanteur avec "Other voices" la même année en 1971 et "Full circle" en 1972 mais la magie s'en est allée...
1] The Changeling 4:20
2] Love Her Madly 3:18
3] Been Down So Long 4:10
4] Cars Hiss by My Window 4:40
5] L.A. Woman 7:52
6] L'America 4:35
7] Hyacinth House 3:10
8] Crawling King Snake 4:57
9] The WASP (Texas Radio and the Big Beat) 4:10
10]Riders on the Storm 7:14
Impression générale et tendance de l'album.
Celle-ci est d'une couleur nettement blues avec une bonne moitié du disque évoluant dans cette direction. "Been Down So Long" assez électrique et des chansons plus roots comme "Cars Hiss by My Window" et "Crawling King Snake" qui est d'ailleurs une reprise de John Lee Hooker. Pourtant, l'ouverture du disque ne laissait pas pressentir
ce qu'on allait y trouver, car "The Changeling" très rythm' blues et "Love Her Madly" de facture plus country/folk
avec un piano quasi bastringue aurait pu nous laisser imaginer des chansons partant un peu dans tout les sens, sans style vraiment défini.
Le groupe s'essaiera bien sur au psyché avec "L'America" pas vraiment indispensable, mais vraiment ancré dans
son époque. On imagine bien Morrison, tournant autour de son micro dans une danse chamanique, mystérieuse et presque inaccessible pour les pauvres mortels que nous sommes. Deux projets plus ambitieux aussi avec le très linéaire "L.A. Woman" qui bifurque pour une poignée de secondes sur un rythme latin étrange puis le très connu "Riders on the Storm", frais, avec son ambiance d'après orage. Une mention spéciale pour le très beau "The WASP (Texas Radio and the Big Beat)" où l'orgue de Manzarek éclaire le morceau de son regard lucide.
Un petit moins pour "Hyacinth House" qui commence bien mais dont l'architecture semble bancale et peu efficace.
A l'arrivée un disque un peu sans surprise qui a tout de même bien vieilli.
La voix de Morrison est toujours aussi gutturale et reste la marque de fabrique de ce groupe à la carrière éclair.
Sans doute incontournable mais pas fabuleusement nécessaire non plus.





