___________________[La Cigale Des Grands Jours]_____________

Autres chroniques:

Le Bal Des Oiseaux (1993)
Le Jour Du Poisson (1997)
Pièce Montée Des Grands Jours (2003)
Le Pavillon Des Fous (2005)
Cinq albums studio plus tard, Thomas Fersen couche une expérience live sur CD. Ce premier live sort en 2004 et porte le nom de "La cigale des grands jours". Peu de surprises parmi ces quinze titres. Le meilleur de Thomas
Fersen
est là avec les grands standards. Etrange que le bonhomme ne se soit pas fendu d'une ou deux reprises, histoire de savoir d'où viennent les influences qui aident à construire sa musique et ses paroles.

1) Deux pieds
2) Diane de Poitiers
3) Les cravates
4) Né dans une rose
5) Monsieur
6) Pièce montée des grands jours
7) La chauve-souris
8) Bucéphale
9) Louise
10) Borborygmes
11) Croque
12) Rititi, ratata (il parait qu'elles aiment)
13) Le chat botté
14) Saint Jean du doigt
15) Les malheurs du lion

Première indication sur la quantité de public de la salle de la Cigale, des applaudissements pas trop serrés, plutôt proches. Une assistance restreinte donc mais pas venue en curieux: chacun est venu chercher "son Thomas".
Celui-ci arrive et enquille d'entrée de jeu "Deux pieds" jouant déjà de sa nonchalance coûtumière. Premier
échange avec le public sur "Diane de Poitiers" puis le festif "Les cravates" où le public manifeste sa joie en frap-
pant ses mains l'une contre l'autre.

La valse de "Né dans une rose" réduit le public au silence. "Monsieur" raconte encore une fois l'histoire d'un
assassin raffiné chanté par son domestique puis tout le monde se retrouve sur "Pièce montée des grands jours",
public compris qui entonnera quelques refrains. Festif mais pas ringard, "La chauve-souris" fait marquer le tempo
par une foule pour laquelle le mot "rassembler" si galvaudé par nos politiques, signifie encore quelque chose d'hu-
main. "Bucéphale" ou le mal de gain du joueur invétéré rejoint "Louise". Au tour des femmes d'arriver dans ce tour
de chant: d'abord "Louise" pour se réfugier sous un parapluie puis en version guitare acoustique avec Roseline dans "Borborygmes". Thomas sent monter une fringale peu commune dans "Croque" puis prend pour personnage central une araignée planquée dans un harmonium pour raconter "Rititi, ratata", qui jouera les prolongations en instrumental.

La série des rappels débute avec "Le chat botté" qui permet à Thomas Fersen de présenter ses musicos puis il convoque son public à un bal folk médiéval sur "Saint Jean du doigt" qui semble ne jamais s'arrêter tant la com-
munion entre les musiciens et le public est tangible. Ultime rappel avec "Les malheurs du lion" malmené par un moustique et dernier bonsoir de Thomas.

Un live assez dans la lignée de ce qui se fait d'habitude avec tout de même un vrai moment de complicité sur les
trois dernières chansons.
la cigale des grands jours thomas fersen
la cigale des grands jours thomas fersen
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