___________________[L'Homme A Tête De Chou]_______________
En 1976 sortait le deuxième concept-album de notre auteur-compositeur-interprète hexagonal n°1, celui que les
pays du monde entier nous ont envier, "L'homme à tête de chou" de Serge Gainsbourg. Jumeau de "Melody nelson" ce disque explose d'inventivité qu'elle soit par ses références littéraires ou son avant-gardisme musical. Gainsbourg, expérimente, innove et révolutionne la pop d'alors en la retournant comme une crêpe, en redistribuant les cartes, en trouvant des sons que personne n'a jamais entendu jusqu'ici. De sa voix murmurante, il va nous conter l'histoire tragique de Marilou, shampouineuse de son état, nymphomane à ses heures et dont la folie la précipitera au fond
d'un hôpital psychiatrique. Rien de réjouissant donc dans cette autopsie du cauchemar selon Gainsbarre.
1/ L'homme à tête de chou (2:59)
2/ Chez Max coiffeur pour hommes (1:57)
3/ Marilou reggae (2:08)
4/ Transit à Marilou (1:30)
5/ Flash forward (2:35)
6/ Aéroplanes (2:35)
7/ Premiers symptômes (1:12)
8/ Ma Lou Marilou (2:39)
9/ Variations sur Marilou (7:39)
10/ Meurtre à l'extincteur (0:47)
11/ Marilou sous la neige (2:23)
12/ Lunatic asylum (3:20)
Musiciens:
Serge Gainsbourg: Chant
Alan Hawkshaw: Claviers
Alan Parker: Guitares
Judd Proctor: Guitares
Brian Odgers: Basse
Dougie Wright: Batterie
Jim Lawless: Percussions
Claire Torry, Kay Garner, Jean Hawker: Choeurs
Claire Torry, créditée sur les choeurs est la "voix" de "The great gig in the sky" de Pink Floyd sur l'album Dark side
of the moon (1973). L'histoire débute par le titre "L'homme à tête de chou" où l'homme moitié légume, moitié mec, raconte son histoire. Comment il a dépensé tout son argent et fixé toutes ses idées sur Marilou. Puis retour en
arrière avec la rencontre de la belle dans "Chez Max coiffeur pour hommes" où le souvenir impérissable d'un con-
tact tactile nuque/poitrine perdure à la frange de la mémoire. Puis, bien avant sa période jamaïcaine, Gainsbourg
place "Marilou reggae" sur une chorégraphie de grammaire sensuelle. Un voyage en avion, n'importe où, pourvu
que les pensées de Marilou l'accompagnent sur "Transit à Marilou" et prise de conscience aigüe du drame qui se
noue dans "Flash forward. Le texte est dit d'une voix de basse râpeuse tandis que la guitare se contente de partir
en vrille, seule, de son côté. Marilou rêve de voyage sur "Aéroplanes et les premiers effets des sarcasmes de la
belle se font sentir sur l'homme à tête de chou sur "Premiers symptômes". Mais peu importe d'avoir les oreilles en forme de chou, l'homme continue à déclarer sa flamme dans "Ma Lou Marilou". Volutes de mots en cascades, ode orgiaque d'un onaniste qui joue avec les rimes en "is" et en "ol" pour redécouvrir les symboles du vice. Texte chaud
et contemplatif sur "Variations sur Marilou", pure démence littéraire.
Mais l'homme à tête de chou sombre dans la mélancolie et la jalousie et commettra le dernier sacrilège, "Meurtre à l'extincteur" où Marilou mêlera le sang de son corps sans vie au matelas blanc de la neige carbonique. Sérénité sur "Marilou sous la neige" puis l'homme à tête de légume bascule dans la folie sur une guimbarde lancinante heurtée
par des percussions tribales, "Lunatic asylum".
Sur des sonorités d'orgue, l'histoire prend fin et le vide s'installe…...
Un concept-album qui restera dans la légende, que les musiciens du monde entier admireront pour sa perfection.
Même si le son a un peu vieilli, l'intention est toujours là.
pays du monde entier nous ont envier, "L'homme à tête de chou" de Serge Gainsbourg. Jumeau de "Melody nelson" ce disque explose d'inventivité qu'elle soit par ses références littéraires ou son avant-gardisme musical. Gainsbourg, expérimente, innove et révolutionne la pop d'alors en la retournant comme une crêpe, en redistribuant les cartes, en trouvant des sons que personne n'a jamais entendu jusqu'ici. De sa voix murmurante, il va nous conter l'histoire tragique de Marilou, shampouineuse de son état, nymphomane à ses heures et dont la folie la précipitera au fond
d'un hôpital psychiatrique. Rien de réjouissant donc dans cette autopsie du cauchemar selon Gainsbarre.
1/ L'homme à tête de chou (2:59)
2/ Chez Max coiffeur pour hommes (1:57)
3/ Marilou reggae (2:08)
4/ Transit à Marilou (1:30)
5/ Flash forward (2:35)
6/ Aéroplanes (2:35)
7/ Premiers symptômes (1:12)
8/ Ma Lou Marilou (2:39)
9/ Variations sur Marilou (7:39)
10/ Meurtre à l'extincteur (0:47)
11/ Marilou sous la neige (2:23)
12/ Lunatic asylum (3:20)
Musiciens:
Serge Gainsbourg: Chant
Alan Hawkshaw: Claviers
Alan Parker: Guitares
Judd Proctor: Guitares
Brian Odgers: Basse
Dougie Wright: Batterie
Jim Lawless: Percussions
Claire Torry, Kay Garner, Jean Hawker: Choeurs
Claire Torry, créditée sur les choeurs est la "voix" de "The great gig in the sky" de Pink Floyd sur l'album Dark side
of the moon (1973). L'histoire débute par le titre "L'homme à tête de chou" où l'homme moitié légume, moitié mec, raconte son histoire. Comment il a dépensé tout son argent et fixé toutes ses idées sur Marilou. Puis retour en
arrière avec la rencontre de la belle dans "Chez Max coiffeur pour hommes" où le souvenir impérissable d'un con-
tact tactile nuque/poitrine perdure à la frange de la mémoire. Puis, bien avant sa période jamaïcaine, Gainsbourg
place "Marilou reggae" sur une chorégraphie de grammaire sensuelle. Un voyage en avion, n'importe où, pourvu
que les pensées de Marilou l'accompagnent sur "Transit à Marilou" et prise de conscience aigüe du drame qui se
noue dans "Flash forward. Le texte est dit d'une voix de basse râpeuse tandis que la guitare se contente de partir
en vrille, seule, de son côté. Marilou rêve de voyage sur "Aéroplanes et les premiers effets des sarcasmes de la
belle se font sentir sur l'homme à tête de chou sur "Premiers symptômes". Mais peu importe d'avoir les oreilles en forme de chou, l'homme continue à déclarer sa flamme dans "Ma Lou Marilou". Volutes de mots en cascades, ode orgiaque d'un onaniste qui joue avec les rimes en "is" et en "ol" pour redécouvrir les symboles du vice. Texte chaud
et contemplatif sur "Variations sur Marilou", pure démence littéraire.
Mais l'homme à tête de chou sombre dans la mélancolie et la jalousie et commettra le dernier sacrilège, "Meurtre à l'extincteur" où Marilou mêlera le sang de son corps sans vie au matelas blanc de la neige carbonique. Sérénité sur "Marilou sous la neige" puis l'homme à tête de légume bascule dans la folie sur une guimbarde lancinante heurtée
par des percussions tribales, "Lunatic asylum".
Sur des sonorités d'orgue, l'histoire prend fin et le vide s'installe…...
Un concept-album qui restera dans la légende, que les musiciens du monde entier admireront pour sa perfection.
Même si le son a un peu vieilli, l'intention est toujours là.





