______________________[L' Echo Des Etoiles]__________________
Cinq années que Maxime n'avait pas donné de ses nouvelles.
On le retrouve en 2000 pour nous livrer une nouvelle poignée de chansons signées le Forestier "L’Écho des étoiles".
En ce début de nouveau siècle et de nouveau millénaire, ce rescapé des années 70, cet ancien hippie, décide de voir plus haut, d'élargir son horizon au-delà
de
son regard. Pour l'accompagner dans ce voyage, Boris Bergman (en co-auteur) et Jean-Félix Lalanne (arrange-
ments). De jolis titres tranquilles, comme Maxime, qui oscillent entre tempo latino et atmosphères sages.
Track-List:
1. L'écho des étoiles
2. Petit nuage sur Amsterdam
3. J'aurai ta peau
4. Les chevaux rebelles
5. Minimum que Minnie m'aime
6. Portrait de fille
7. Rue Darwin
8. Affaire d'état
9. Oncle Tom
10. Horizontale
11. La guitare à Paul
12. L'homme au bouquet de fleurs
Le morceau titre ouvre le bal intimiste de Maxime, "L'écho des étoiles" bossa chaloupée. Démarche souple et déjà des mots qui s'entrecroisent dans un filet complexe de rimes. Le son est très soigné et la mélodie riche sans être envahissante. On notera dans les crédits du livret intérieur, la participation aux chœurs sur l'ensemble de l'opus de la fratrie musicale habituelle, Zazie, Marc Lavoine et Jean-Jacques Goldman. De belles mélodies, ce disque en recèle comme l'ivresse contenu dans une bouteille de whisky. "Petit nuage sur Amsterdam", "Les chevaux rebelles" où une guitare et un violon suffisent pour faire un nuage, "Portrait de fille" ou le vraiment superbe "Horizontale". Des mé-
lodies fines sur des textes humanistes, on se sent revenir à la maison avec les chansons de le Forestier. Ce qu'on appelle, à tort d'ailleurs, la World-Music, (sticker appliqué par les disquaires américains pour qualifier tout ce qui n'était pas 100% américain) fait son apparition habituelle comme sur beaucoup des derniers disques du Forestier:
"Rue Darwin" sonne africain, "Affaire d'état" s'impose autour de nuées de percussions et "Oncle Tom" s'immobilise
sur un reggae tranquille.
Maxime aime jouer avec les mots, d'où sa collaboration étroite avec Boris Bergman, qui jonglera avec les lettres
sur "J'aurai ta peau", "Minimum que Minnie m'aime". Jeux de maux.
Peut-être une allusion à la guitare que lui offrit Paul Personne pour ses 51 ans, "La guitare à Paul" puis, placé en dernier comme une ultime récompense, le tube martial aux résonances tribales "L'homme au bouquet de fleurs".
Un final qui pose les interrogations sur la signification de l'existence et notre place dans le monde.
Maxime délivre sans doute le même message mais celui-ci se prend toujours comme le discours du grand frère
qu'il n'a jamais cessé d'être.
Chaque disque est comme une retrouvaille avec cet état de veille.
Restons vigilant.
son regard. Pour l'accompagner dans ce voyage, Boris Bergman (en co-auteur) et Jean-Félix Lalanne (arrange-
ments). De jolis titres tranquilles, comme Maxime, qui oscillent entre tempo latino et atmosphères sages.
Track-List:
1. L'écho des étoiles
2. Petit nuage sur Amsterdam
3. J'aurai ta peau
4. Les chevaux rebelles
5. Minimum que Minnie m'aime
6. Portrait de fille
7. Rue Darwin
8. Affaire d'état
9. Oncle Tom
10. Horizontale
11. La guitare à Paul
12. L'homme au bouquet de fleurs
Le morceau titre ouvre le bal intimiste de Maxime, "L'écho des étoiles" bossa chaloupée. Démarche souple et déjà des mots qui s'entrecroisent dans un filet complexe de rimes. Le son est très soigné et la mélodie riche sans être envahissante. On notera dans les crédits du livret intérieur, la participation aux chœurs sur l'ensemble de l'opus de la fratrie musicale habituelle, Zazie, Marc Lavoine et Jean-Jacques Goldman. De belles mélodies, ce disque en recèle comme l'ivresse contenu dans une bouteille de whisky. "Petit nuage sur Amsterdam", "Les chevaux rebelles" où une guitare et un violon suffisent pour faire un nuage, "Portrait de fille" ou le vraiment superbe "Horizontale". Des mé-
lodies fines sur des textes humanistes, on se sent revenir à la maison avec les chansons de le Forestier. Ce qu'on appelle, à tort d'ailleurs, la World-Music, (sticker appliqué par les disquaires américains pour qualifier tout ce qui n'était pas 100% américain) fait son apparition habituelle comme sur beaucoup des derniers disques du Forestier:
"Rue Darwin" sonne africain, "Affaire d'état" s'impose autour de nuées de percussions et "Oncle Tom" s'immobilise
sur un reggae tranquille.
Maxime aime jouer avec les mots, d'où sa collaboration étroite avec Boris Bergman, qui jonglera avec les lettres
sur "J'aurai ta peau", "Minimum que Minnie m'aime". Jeux de maux.
Peut-être une allusion à la guitare que lui offrit Paul Personne pour ses 51 ans, "La guitare à Paul" puis, placé en dernier comme une ultime récompense, le tube martial aux résonances tribales "L'homme au bouquet de fleurs".
Un final qui pose les interrogations sur la signification de l'existence et notre place dans le monde.
Maxime délivre sans doute le même message mais celui-ci se prend toujours comme le discours du grand frère
qu'il n'a jamais cessé d'être.
Chaque disque est comme une retrouvaille avec cet état de veille.
Restons vigilant.





