_________________________[Kill Fuck Die]_____________________
De la finesse et de la poésie encore avec ce septième opus de W.A.S.P sorti en 1997 "Kill, fuck, die" raccourci
dans la mémoire collective métal en "KFD". Comme vous l'avez déjà lu de ma part, W.A.S.P n'a pas pondu que d'excellents albums et exceptés The headless children(1989) ou The crimson idol (1992), il y a peu de leurs oeuvres qui trouvent grâce à mes oreilles. "KFD" sort un peu du lot en offrant un son différent. Après le heavy-metal soi-
gneux de The headless children et le concept album The crimson idol), W.A.S.P s'attaquait à un autre versant de la musique bruyante, le métal-indus. "KFD" avec ses dix morceaux d'une précision chirurgicale s'inscrit tout droit dans cette lignée. Ambiance macabre et horrifique à l'identique de la pochette qui montre un frigo tout droit sorti de n'importe quel tome de "Saw" avec ses couleurs vertes et sales. A l'intérieur du digipack, le frigo entrouvert laisse apparaitre un corps....
"KFD" c'est aussi le grand retour de Chris Holmes à la six-cordes.
Le guitariste est aussi crédité dans les notes de pochette pour avoir signé la majeure partie des textes en collabora-
tion avec Blackie Lawless. Un album à l'ambiance Marilyn manson dont Lawless révélera sans surprise qu'il est un
de ses plus grands fans.
W.A.S.P en 1997:
Blackie Lawless: Chant, guitare
Chris Holmes: Guitare
Stet Howland: Batterie
Mike Duda: Basse
Track-list:
1. Kill, Fuck, Die
2. Take The Addiction
3. My Tortured Eyes
4. Killahead
5. Kill Your Pretty Face
6. Fetus
7. Little Death
8. U
9. Wicked Love
10.The Horror
Début de ce cauchemar avec "Kill, Fuck, Die" et un W.A.S.P sans surprise. De même que "Take The Addiction"
qui en est sa copie quasi conforme. On ne peut pas dire que beaucoup de choses aient changées au pays de We
Are Sexual Perverts. Les compos sont toujours aussi simplistes, s'heurtant sur trois accords qui tournent en boucle. La nouveauté est sans nul doute le son: chaque élément est saturé au maximum de ses possiblités.
Ainsi la guitare fait office de tir de barrage malsain avec un son compact en forme de scie circulaire. La batterie au
jeu chaotique, se répandant le plus possible sur les toms basses dans des roulements incessants. Et bien sur la voix, emberlificotée dans des effets métalliques et râpeux. Déjà une première pause avec "My Tortured Eyes" puis
reprise avec le rapide "Killahead" qui bien qu'il ressemble beaucoup aux deux premiers titres, se révèle être un des meilleurs morceaux du disque. "Kill Your Pretty Face" débute dans la noirceur et se termine sur le refrain placé en
fin de titre, dans une progression hystérique où la belle voix de Lawless prend son effet dans un trait brûlant. Courte intro nauséeuse avec "Fetus" avec une imitation de geignements de bébés un peu ridicule puis une nouvelle aggres-
sion sonore pour "Little Death". Ce qui suit surfe sur les mêmes accords qu'au début et c'est une franche monotonie qui s'installe avec "U" et "Wicked Love".
Pour refermer cet album noir "The Horror" qui joue la montre sur plus de 8 minutes instaure un climat sale et
malsain avec des paroles de film d'horreur:
(Kill me drink my blood, kill, fuck, die.... ).
Belle fin dantesque avec accélération et guitares rebondissantes.
Un album où W.A.S.P réussi à faire du métal-indus sans pratiquemment aucune goutte de clavier.
C'est à peine si l'on entend au loin un accord de synthé sombre ou bien un autre, celui d'un orgue d'église nocif et brumeux.
Le son hyper saturé de l'ensemble et la monotonie des compos peut fatiguer à la longue et l'auditeur risque de décrocher avant la fin.
On est très très loin du métal-indus de Manson qui aurait inspiré Lawless pour ce disque.
Le Roi Marilyn peut dormir sur ses deux oreilles, ce n'est pas avec cet album que W.A.S.P va lui ravir son trône.
Mais néanmoins un démarquage du reste de la discographie à écouter au moins une fois.
dans la mémoire collective métal en "KFD". Comme vous l'avez déjà lu de ma part, W.A.S.P n'a pas pondu que d'excellents albums et exceptés The headless children(1989) ou The crimson idol (1992), il y a peu de leurs oeuvres qui trouvent grâce à mes oreilles. "KFD" sort un peu du lot en offrant un son différent. Après le heavy-metal soi-
gneux de The headless children et le concept album The crimson idol), W.A.S.P s'attaquait à un autre versant de la musique bruyante, le métal-indus. "KFD" avec ses dix morceaux d'une précision chirurgicale s'inscrit tout droit dans cette lignée. Ambiance macabre et horrifique à l'identique de la pochette qui montre un frigo tout droit sorti de n'importe quel tome de "Saw" avec ses couleurs vertes et sales. A l'intérieur du digipack, le frigo entrouvert laisse apparaitre un corps....
"KFD" c'est aussi le grand retour de Chris Holmes à la six-cordes.
Le guitariste est aussi crédité dans les notes de pochette pour avoir signé la majeure partie des textes en collabora-
tion avec Blackie Lawless. Un album à l'ambiance Marilyn manson dont Lawless révélera sans surprise qu'il est un
de ses plus grands fans.
W.A.S.P en 1997:
Blackie Lawless: Chant, guitare
Chris Holmes: Guitare
Stet Howland: Batterie
Mike Duda: Basse
Track-list:
1. Kill, Fuck, Die
2. Take The Addiction
3. My Tortured Eyes
4. Killahead
5. Kill Your Pretty Face
6. Fetus
7. Little Death
8. U
9. Wicked Love
10.The Horror
Début de ce cauchemar avec "Kill, Fuck, Die" et un W.A.S.P sans surprise. De même que "Take The Addiction"
qui en est sa copie quasi conforme. On ne peut pas dire que beaucoup de choses aient changées au pays de We
Are Sexual Perverts. Les compos sont toujours aussi simplistes, s'heurtant sur trois accords qui tournent en boucle. La nouveauté est sans nul doute le son: chaque élément est saturé au maximum de ses possiblités.
Ainsi la guitare fait office de tir de barrage malsain avec un son compact en forme de scie circulaire. La batterie au
jeu chaotique, se répandant le plus possible sur les toms basses dans des roulements incessants. Et bien sur la voix, emberlificotée dans des effets métalliques et râpeux. Déjà une première pause avec "My Tortured Eyes" puis
reprise avec le rapide "Killahead" qui bien qu'il ressemble beaucoup aux deux premiers titres, se révèle être un des meilleurs morceaux du disque. "Kill Your Pretty Face" débute dans la noirceur et se termine sur le refrain placé en
fin de titre, dans une progression hystérique où la belle voix de Lawless prend son effet dans un trait brûlant. Courte intro nauséeuse avec "Fetus" avec une imitation de geignements de bébés un peu ridicule puis une nouvelle aggres-
sion sonore pour "Little Death". Ce qui suit surfe sur les mêmes accords qu'au début et c'est une franche monotonie qui s'installe avec "U" et "Wicked Love".
Pour refermer cet album noir "The Horror" qui joue la montre sur plus de 8 minutes instaure un climat sale et
malsain avec des paroles de film d'horreur:
(
Belle fin dantesque avec accélération et guitares rebondissantes.
Un album où W.A.S.P réussi à faire du métal-indus sans pratiquemment aucune goutte de clavier.
C'est à peine si l'on entend au loin un accord de synthé sombre ou bien un autre, celui d'un orgue d'église nocif et brumeux.
Le son hyper saturé de l'ensemble et la monotonie des compos peut fatiguer à la longue et l'auditeur risque de décrocher avant la fin.
On est très très loin du métal-indus de Manson qui aurait inspiré Lawless pour ce disque.
Le Roi Marilyn peut dormir sur ses deux oreilles, ce n'est pas avec cet album que W.A.S.P va lui ravir son trône.
Mais néanmoins un démarquage du reste de la discographie à écouter au moins une fois.





