___________________[Keeper Of The Seven Keys I]______________
Le concept album "Keeper Of The Seven Keys Part One" sort en 1987.
Deux suites verront le jour avec "Keeper
Of The Seven Keys Part Two" en 1988 et "Keeper of the Seven Keys - The Legacy" bien plus tard en 2004. Le speed-métal de Helloween sera difficilement reconnu dans la profession car il n'y a pas d'albums qui auront marqué son histoire. Non pas qu'il soit moins talentueux qu'un autre mais peut-être et sans doute avec la faute à pas
de chance et des critiques qui n'oublieront pas de les descendre. Helloween ne sortira jamais son
Master of puppets ou son The number of the beast bien que cet opus "Keeper Of The Seven Keys Part One"
fasse tout de même partie des grands classiques du métal.
Helloween en 1987:
Michael Kiske: Chant
Kai Hansen: Guitare
Michael Weikath: Guitare
Markus Grosskopf: Basse
Ingo Schwichtenberg: Batterie
Cet album-ci ne recueillit pas les foudres des critiques mais guère plus de lauriers. Il s'intercale entre le rugueux
"Walls Of Jericho" et le toujours aussi conceptuel mais plus abouti "Keeper Of The Seven Keys Part Two" et du coup, peine à trouver sa place. Huit titres alignés sous une jolie pochette aérographiée:
1. Initiation
2. I'm Alive
3. A Little Time
4. Twilight Of The Gods
5. A Tale That Wasn't Right
6. Future World
7. Halloween
8. Follow The Sign
Intro pompeuse "Initiation" amorce la pompe à speed qui se déversera sur "I'm Alive" joué bien sûr pied au
plancher. Helloween passe d'entrée la cinquième et impose un rythme d'enfer. Le son est moyen, la paire rythmique basse/batterie aurait pû être mise mieux en valeur. La chanson se comporte néanmoins comme un tube potentiel. "A Little Time" et le joli "Twilight Of The Gods" suivent, tout de vitesse vêtus.
"Twilight Of The Gods" est un joli morceau. Malheureusement et de manière générale, la voix de Michael Kiske devient vite crispante et on se surprend à souhaiter qu'il se taise un moment pour laisser parler les guitares. Ce
qu'elles font d'ailleurs et de bien belle manière. Solos inspirés et descentes et remontées de manche à toute
berzingue les rendent plus sympathiques que la voix suraigüe de leur chanteur. La ballade du disque qui constitue
une jolie surprise "A Tale That Wasn't Right" n'est ni mièvre ni cul-cul la praline.
"Future World" une des chansons les plus connues de Helloween avec son refrain guerrier puis le gros projet, l'ambitieux "Halloween". Plus de treize minutes de croisades intensives mais curieusement plutôt plates.
On pourrait s'attendre à de l'épique et à des vrais moments de bravoure mais le titre nous laisse un peu sur notre
faim de ce côté-là. L'album se referme ou du moins s'entrebaille sur "Follow The Sign" courte mélodie jouée par
une guitare aérienne sous couverture de claviers, planant au-dessus des murmures chuchotants d'une voix venue de l'intérieur.
La porte reste ouverte pour la suite....
Un album qui laisse dubitatif, Helloween m'avait plus épaté sur d'autres albums.
"Keeper Of The Seven Keys Part I" manque un peu de puissance et aurait déjà mérité une production plus léchée.
Peut mieux faire.
Of The Seven Keys Part Two" en 1988 et "Keeper of the Seven Keys - The Legacy" bien plus tard en 2004. Le speed-métal de Helloween sera difficilement reconnu dans la profession car il n'y a pas d'albums qui auront marqué son histoire. Non pas qu'il soit moins talentueux qu'un autre mais peut-être et sans doute avec la faute à pas
de chance et des critiques qui n'oublieront pas de les descendre. Helloween ne sortira jamais son
Master of puppets ou son The number of the beast bien que cet opus "Keeper Of The Seven Keys Part One"
fasse tout de même partie des grands classiques du métal.
Helloween en 1987:
Michael Kiske: Chant
Kai Hansen: Guitare
Michael Weikath: Guitare
Markus Grosskopf: Basse
Ingo Schwichtenberg: Batterie
Cet album-ci ne recueillit pas les foudres des critiques mais guère plus de lauriers. Il s'intercale entre le rugueux
"Walls Of Jericho" et le toujours aussi conceptuel mais plus abouti "Keeper Of The Seven Keys Part Two" et du coup, peine à trouver sa place. Huit titres alignés sous une jolie pochette aérographiée:
1. Initiation
2. I'm Alive
3. A Little Time
4. Twilight Of The Gods
5. A Tale That Wasn't Right
6. Future World
7. Halloween
8. Follow The Sign
Intro pompeuse "Initiation" amorce la pompe à speed qui se déversera sur "I'm Alive" joué bien sûr pied au
plancher. Helloween passe d'entrée la cinquième et impose un rythme d'enfer. Le son est moyen, la paire rythmique basse/batterie aurait pû être mise mieux en valeur. La chanson se comporte néanmoins comme un tube potentiel. "A Little Time" et le joli "Twilight Of The Gods" suivent, tout de vitesse vêtus.
"Twilight Of The Gods" est un joli morceau. Malheureusement et de manière générale, la voix de Michael Kiske devient vite crispante et on se surprend à souhaiter qu'il se taise un moment pour laisser parler les guitares. Ce
qu'elles font d'ailleurs et de bien belle manière. Solos inspirés et descentes et remontées de manche à toute
berzingue les rendent plus sympathiques que la voix suraigüe de leur chanteur. La ballade du disque qui constitue
une jolie surprise "A Tale That Wasn't Right" n'est ni mièvre ni cul-cul la praline.
"Future World" une des chansons les plus connues de Helloween avec son refrain guerrier puis le gros projet, l'ambitieux "Halloween". Plus de treize minutes de croisades intensives mais curieusement plutôt plates.
On pourrait s'attendre à de l'épique et à des vrais moments de bravoure mais le titre nous laisse un peu sur notre
faim de ce côté-là. L'album se referme ou du moins s'entrebaille sur "Follow The Sign" courte mélodie jouée par
une guitare aérienne sous couverture de claviers, planant au-dessus des murmures chuchotants d'une voix venue de l'intérieur.
La porte reste ouverte pour la suite....
Un album qui laisse dubitatif, Helloween m'avait plus épaté sur d'autres albums.
"Keeper Of The Seven Keys Part I" manque un peu de puissance et aurait déjà mérité une production plus léchée.
Peut mieux faire.





