_________________________[Iron Fist]_________________________
Autres chroniques:
On Parole (1979)
Ace of spades (1980)
No sleep til Hammersmith (1981)
Another Perfect Day (1983)
Orgasmatron (1986)
1916 (1991)
Sacrifice (1995)
On Parole (1979)
Ace of spades (1980)
No sleep til Hammersmith (1981)
Another Perfect Day (1983)
Orgasmatron (1986)
1916 (1991)
Sacrifice (1995)
20 albums studios. 4 live, 6 compil officielles, plus de trente ans de carrière voici Motorhead emmené par son chanteur barbu et grain de beauté monstrueux collé sur la joue Lemmy Kilminster, seul survivant de ce trio puis quatuor. Le groupe s'est formé en 1975 sur l'anecdote suivante.
Lemmy était bassiste dans un groupe de rock plus ou moins planant "Hawkwind", le groupe était en tournée lorsque Lemmy se fit choper à la frontière canadienne en possession de coke. Il écopa de quelques jours de taule et fut
libéré pour défaut de procédure. La cocaïne en question étant en fait des amphétamines. A sa libération le groupe
lui signifia son congé. Furieux de se faire éjecter il quitte le groupe en leur piquant au passage une partie du matos
de scène. Il monte alors son premier combo "Bastard" qu'il transforme ensuite en Motorhead qui est tiré de l'argot américain. Cela signifie consommateur d'amphétamines !! Quel déconneur ce Lemmy ...Il décide de monter le
groupe le plus bruyant de la planète (dixit ses propres termes..) colle un overdrive sur la basse et joue avec un médiator parfois en métal pour que l'attaque soit plus rude.
La dream-team de Motorhead à partir de 1977 se compose de Lemmy à la basse donc, de Phil taylor derrière les fûts (et une double grosse caisse..) et de Eddy Clarke à la guitare. Très vite le trio s'impose dans une musique à mi-chemin entre le hard et le punk et va ravager les tympans de ses contemporains. Il détrône même "Grand funk Railroad" groupe très puissant de rythm'n blues des années 70 en battant le record de décibels en concert à plus de 108 db (l'équivalent d'un boeing au décollage...). C'est cette formation qui joue sur "Iron fist". Qu'on ne s'y trompe pas. Motorhead a toutes les qualités d'un groupe de hard mais aussi le défaut de nous servir la même sauce depuis trente ans. Grosses guitares évidemment, puis batterie plombée qui passe en double grosse caisse quand le tempo s'accélère, puis la basse de Lemmy, monumentale, joué en accords avec un son distordu. Emmené par la voix qui
est un mélange d'acier en fusion et de tronçonneuse à essence de Lemmy, Motorhead est une boule de feu surpuissante qui ne laisse rien sur son passage.
Lemmy a un jour sortie cette boutade "Si un jour Motorhead devenait ton voisin, ta pelouse crèverait...". "Iron fist" n'est pas le meilleur album de Motorhead ni le pire non plus d'ailleurs. On préférera Ace of spades en 1980 ou le
live dopé à la testostérone No sleep til Hammersmith en 1981. Il reste néanmoins une galerie de morceaux typiques du Motorhead de l'époque, "Iron fist" le morceau titre figure sur la plupart des live de Motorhead, le reste déploie
la même formule sans très grande originalité c'est-à-dire des morceaux sur trois accords ne dépassant guère les
trois ou quatre minutes. Quelques exceptions avec les titres "Sex and outrage" ou "Speedfreak" qui sortent un peu
du lot en terme de compositions et de richesse. Il faudra attendre 1983 avec le très intéressant "Another perfect
day" pour que le son s'épaississe et que les compos se ressemblent un peu moins.
Mais c'est pas grave. On ne demande pas à Motorhead de se mettre à faire du hard mélodique et techniquement irréprochable.
Ca envoie comme dirait l'autre et chaque morceau déboule à 100 à l'heure direct à l'estomac à l'image du poing sur
la pochette du disque.
Même si la formule est inchangée depuis des lustres, elle est efficace et c'est tout ce qu'on lui demande.
1. Iron Fist – 2:55
2. Heart of Stone – 3:05
3. I'm the Doctor – 2:43
4. Go to Hell – 3:10
5. Loser – 3:57
6. Sex & Outrage – 2:10
7. America – 3:38
8. Shut it Down – 2:42
9. Speedfreak – 3:28
10. (Don't Let 'em) Grind You Down – 3:08
11. (Don't Need) Religion – 2:44
12. Bang to Rights – 2:43
Lemmy était bassiste dans un groupe de rock plus ou moins planant "Hawkwind", le groupe était en tournée lorsque Lemmy se fit choper à la frontière canadienne en possession de coke. Il écopa de quelques jours de taule et fut
libéré pour défaut de procédure. La cocaïne en question étant en fait des amphétamines. A sa libération le groupe
lui signifia son congé. Furieux de se faire éjecter il quitte le groupe en leur piquant au passage une partie du matos
de scène. Il monte alors son premier combo "Bastard" qu'il transforme ensuite en Motorhead qui est tiré de l'argot américain. Cela signifie consommateur d'amphétamines !! Quel déconneur ce Lemmy ...Il décide de monter le
groupe le plus bruyant de la planète (dixit ses propres termes..) colle un overdrive sur la basse et joue avec un médiator parfois en métal pour que l'attaque soit plus rude.
La dream-team de Motorhead à partir de 1977 se compose de Lemmy à la basse donc, de Phil taylor derrière les fûts (et une double grosse caisse..) et de Eddy Clarke à la guitare. Très vite le trio s'impose dans une musique à mi-chemin entre le hard et le punk et va ravager les tympans de ses contemporains. Il détrône même "Grand funk Railroad" groupe très puissant de rythm'n blues des années 70 en battant le record de décibels en concert à plus de 108 db (l'équivalent d'un boeing au décollage...). C'est cette formation qui joue sur "Iron fist". Qu'on ne s'y trompe pas. Motorhead a toutes les qualités d'un groupe de hard mais aussi le défaut de nous servir la même sauce depuis trente ans. Grosses guitares évidemment, puis batterie plombée qui passe en double grosse caisse quand le tempo s'accélère, puis la basse de Lemmy, monumentale, joué en accords avec un son distordu. Emmené par la voix qui
est un mélange d'acier en fusion et de tronçonneuse à essence de Lemmy, Motorhead est une boule de feu surpuissante qui ne laisse rien sur son passage.
Lemmy a un jour sortie cette boutade "Si un jour Motorhead devenait ton voisin, ta pelouse crèverait...". "Iron fist" n'est pas le meilleur album de Motorhead ni le pire non plus d'ailleurs. On préférera Ace of spades en 1980 ou le
live dopé à la testostérone No sleep til Hammersmith en 1981. Il reste néanmoins une galerie de morceaux typiques du Motorhead de l'époque, "Iron fist" le morceau titre figure sur la plupart des live de Motorhead, le reste déploie
la même formule sans très grande originalité c'est-à-dire des morceaux sur trois accords ne dépassant guère les
trois ou quatre minutes. Quelques exceptions avec les titres "Sex and outrage" ou "Speedfreak" qui sortent un peu
du lot en terme de compositions et de richesse. Il faudra attendre 1983 avec le très intéressant "Another perfect
day" pour que le son s'épaississe et que les compos se ressemblent un peu moins.
Mais c'est pas grave. On ne demande pas à Motorhead de se mettre à faire du hard mélodique et techniquement irréprochable.
Ca envoie comme dirait l'autre et chaque morceau déboule à 100 à l'heure direct à l'estomac à l'image du poing sur
la pochette du disque.
Même si la formule est inchangée depuis des lustres, elle est efficace et c'est tout ce qu'on lui demande.
1. Iron Fist – 2:55
2. Heart of Stone – 3:05
3. I'm the Doctor – 2:43
4. Go to Hell – 3:10
5. Loser – 3:57
6. Sex & Outrage – 2:10
7. America – 3:38
8. Shut it Down – 2:42
9. Speedfreak – 3:28
10. (Don't Let 'em) Grind You Down – 3:08
11. (Don't Need) Religion – 2:44
12. Bang to Rights – 2:43





