_________________________[Innuendo]________________________
Un dernier tour de piste pour la reine. Sa dernière salve, sa dernière apparition.
"Innuendo" sort en février 1991 quelques mois avant le décès de Freddy Mercury.
Line-up:
Freddie Mercury: Chant, Claviers
Brian May: Guitare, Chant, Claviers
Roger Taylor: Batterie, Chant
John Deacon: Basse
Il contient quelques jolies compos dont l'immense "The show must go on" sorte de testament musical poignant d'un homme qui approche de la fin.
Les paroles de cette chanson n'en prennent évidemment que plus de sens.
Track-list:
1) Innuendo
2) I'm Going Slightly Mad
3) Headlong
4) I Can't Live With You
5) Don't Try So Hard
6) Ride The Wild Wind
7) All God's People
8) These Are The Days Of Our Lives
9) Delilah
10)The Hitman
11)Bijou
12)The Show Must Go On
Cela faisait 5 ans que le groupe n'avait rien sorti et on savait déjà Freddy Mercury rongé par un mal trop connu. Le dernier album donc. On sait qu'après celui-ci, il n'y aura plus jamais d'autres disques avec Freddy Mercury. L'ambiance de mort presque programmée qui tourne autour de l'immense diva se cache et se niche en attendant son heure au creux de ces chansons, pour la plupart tristes et nostalgiques. Queen abandonnera pour ce dernier opus
avec Freddy le côté "dance" et presque disco observés sur les albums des années 80. Ils décident d'écrire un vrai album de rock, en commun, Freddy y jetant ses dernières forces. Roulements de caisse claire puis Queen drape "Innuendo" de tentures de synthés sombres. Le titre évoluera comme un mini opéra, avec une parenthèse
hispanisante très réussie.
"I'm going slighty mad", plus électro permet de mettre en valeur la voix unique de Mercury avec en prime des
chœurs synthétiques arrangées comme autant de bouquets vocaux. Plus rock "Headlong" avec son lot de guitares inspirées puis "I Can't Live With You" électro et assortis de choeurs d'une facture plus que céleste. Sublimé par des nappes de synthés "Don't Try So Hard" très douce, la voix de Freddy parcoure ce titre d'un frisson baroque et théâtral puis le vent souffle dans les voiles de "Ride The Wild Wind" aux réminiscences rock des années 70 et une chanson à part au milieu de ce paysage voilé de brume, "All God's People" serti de chœurs gospel et perché sur des montagnes russes.
Freddy Mercury reprend pour la dernière fois son rôle de crooner sur "These Are The Days Of Our Lives" puis une chanson dédiée à son chat "Delilah" où le chanteur n'hésite pas à se parodier lui-même.
La guitare cristalline et les synthés vaporeux de "Bijou" laissent quelques secondes pour laisser poindre un chant
tendu de sensibilité avant de terminer sur le chant du cygne "The show must go on", tube usé en radio, chanson testament pour les générations futures.
L'album fut une réussite commerciale et artistique bien sûr.
Même si il restera pour toujours celui où l'ombre et le fantôme de Freddy Mercury planera à jamais.
Queen souhaitait laisser une image plus ou moins humoristique et positive au travers de ce dernier opus, mais le fait
est que ce disque est habité par une mélancolie et une tristesse presque involontaire.
Sur la dernière photo de la jaquette, on aperçoit les quatre membres du groupe, figés, habillés de vêtements sombres. Au milieu, Freddy, amaigri et déjà rongé par cette maladie dégueulasse, entrevoyant déjà la terrible vérité, nous regarde sans sourir.
Prêt à partir.
"Innuendo" sort en février 1991 quelques mois avant le décès de Freddy Mercury.
Line-up:
Freddie Mercury: Chant, Claviers
Brian May: Guitare, Chant, Claviers
Roger Taylor: Batterie, Chant
John Deacon: Basse
Il contient quelques jolies compos dont l'immense "The show must go on" sorte de testament musical poignant d'un homme qui approche de la fin.
Les paroles de cette chanson n'en prennent évidemment que plus de sens.
Track-list:
1) Innuendo
2) I'm Going Slightly Mad
3) Headlong
4) I Can't Live With You
5) Don't Try So Hard
6) Ride The Wild Wind
7) All God's People
8) These Are The Days Of Our Lives
9) Delilah
10)The Hitman
11)Bijou
12)The Show Must Go On
Cela faisait 5 ans que le groupe n'avait rien sorti et on savait déjà Freddy Mercury rongé par un mal trop connu. Le dernier album donc. On sait qu'après celui-ci, il n'y aura plus jamais d'autres disques avec Freddy Mercury. L'ambiance de mort presque programmée qui tourne autour de l'immense diva se cache et se niche en attendant son heure au creux de ces chansons, pour la plupart tristes et nostalgiques. Queen abandonnera pour ce dernier opus
avec Freddy le côté "dance" et presque disco observés sur les albums des années 80. Ils décident d'écrire un vrai album de rock, en commun, Freddy y jetant ses dernières forces. Roulements de caisse claire puis Queen drape "Innuendo" de tentures de synthés sombres. Le titre évoluera comme un mini opéra, avec une parenthèse
hispanisante très réussie.
"I'm going slighty mad", plus électro permet de mettre en valeur la voix unique de Mercury avec en prime des
chœurs synthétiques arrangées comme autant de bouquets vocaux. Plus rock "Headlong" avec son lot de guitares inspirées puis "I Can't Live With You" électro et assortis de choeurs d'une facture plus que céleste. Sublimé par des nappes de synthés "Don't Try So Hard" très douce, la voix de Freddy parcoure ce titre d'un frisson baroque et théâtral puis le vent souffle dans les voiles de "Ride The Wild Wind" aux réminiscences rock des années 70 et une chanson à part au milieu de ce paysage voilé de brume, "All God's People" serti de chœurs gospel et perché sur des montagnes russes.
Freddy Mercury reprend pour la dernière fois son rôle de crooner sur "These Are The Days Of Our Lives" puis une chanson dédiée à son chat "Delilah" où le chanteur n'hésite pas à se parodier lui-même.
La guitare cristalline et les synthés vaporeux de "Bijou" laissent quelques secondes pour laisser poindre un chant
tendu de sensibilité avant de terminer sur le chant du cygne "The show must go on", tube usé en radio, chanson testament pour les générations futures.
L'album fut une réussite commerciale et artistique bien sûr.
Même si il restera pour toujours celui où l'ombre et le fantôme de Freddy Mercury planera à jamais.
Queen souhaitait laisser une image plus ou moins humoristique et positive au travers de ce dernier opus, mais le fait
est que ce disque est habité par une mélancolie et une tristesse presque involontaire.
Sur la dernière photo de la jaquette, on aperçoit les quatre membres du groupe, figés, habillés de vêtements sombres. Au milieu, Freddy, amaigri et déjà rongé par cette maladie dégueulasse, entrevoyant déjà la terrible vérité, nous regarde sans sourir.
Prêt à partir.





