________________________[In Your Honor]_____________________
Autres chroniques:
Foo fighters (1995)
The colour and the shape (1997)
There is nothing left to lose (1999)
Echoes, Silence, Patience and
Grace (2007)
Foo fighters (1995)
The colour and the shape (1997)
There is nothing left to lose (1999)
Echoes, Silence, Patience and
Grace (2007)
Cinquième album du groupe sorti en juin 2005, "In your honor" offre deux Foo fighters pour le prix d'un.
Un disque électrique et un disque acoustique. 20 chansons au total.
Une poignée d'invités prestigieux comme Norah Jones ou Josh Homme de Queen of the Stone Age ou encore John Paul Jones de feu Led Zeppelin.
Disque 1:
1. In Your Honor (3:50)
2. No Way Back (3:16)
3. Best Of You (4:15)
4. D.O.A. (4:12)
5. Hell (1:57)
6. Last Song (3:19)
7. Free Me (4:38)
8. Resolve (4:48)
9. Deepest Blues Are Black (3:58)
10. End Over End (5:52)
Démarrage incantatoire avec le superbe et grandiloquent "In your honor", où se met en place un mur de guitare incandescent bientôt couvert par les paroles hurlées de Dave Grohl. Morceau d'intro étonnant où la batterie
convulse avant de se ranger à la raison. Le ton est donné et la machine est lancée. "No Way Back" rapide et tout
en puissance rappelle le premier "Foo fighters". En tout cas le groupe semble en forme et le plaisir de jouer affleure
au travers de la musique. "Best Of You" plus pop/rock, avec des changements intempestifs de rythme où les Foo démontrent, pour le cas où on l'aurait oublié, qu'ils sont aussi d'excellents musiciens. Les guitares s'accrochent au tempo comme des huitres sur un rocher et l'ensemble tourne de bien belle manière. Suivent une poignée de titres comme "D.O.A" et "Hell" avec toujours ces mélodies rarissimes dont les Fighters ont le secret, "Free Me"
aux accents carrément métal, et enfin une première pause avec le superbe "Resolve".
Le calme après la tempête, une légère brise souffle sur cette jolie chanson. La fin du disque est peut-être la moins prenante, "Deepest Blues Are Black" et "End Over End" toujours aussi maitrisé mais peut-être déjà entendu. Les qualités du dernier morceau ne se dévoileront peut-être pas dans l'immédiat et le titre a besoin de se chauffer.
Le final s'étire à l'envi pour se rompre brutalement comme un fil de métal trop surchauffé. On retrouve la hargne
des premiers jours sur les trois-quart de ce premier tome, en fait, tout ce qui a fait aimer Foo fighters, et un petit bonheur comme celui-ci est toujours bon à prendre par les temps qui courent.
Disque 2:
1. Still (5:13)
2. What If I Do? (5:02)
3. Miracle (3:29)
4. Another Round (4:25)
5. Friend Of A Friend (3:13)
6. Over And Out (5:16)
7. On The Mend (4:31)
8. Virginia Moon (3:49)
9. Cold Day In The Sun (3:20)
10. Razor (4:53)
Second disque de l'album plus frais car quasiment déserté par la fée électricité. "Still" entamée avec une nappe de synthé suspendue entre ciel et terre, bientôt rejoint par une guitare acoustique claire et la voix presque éthérée de Dave Grohl. Toujours aussi frais et calme "What If I Do?" rehaussée d'une guitare à la saturation quasi inexistante.
La voix de Grohl grimpe dans les aigus sans casser sur le refrain. Un ensemble piano(tenu par l'ex-Led Zeppelin
John Paul John)/guitare/basse/voix sur "Miracle" simplement étayé d'une jolie courbure de cordes sur le final, puis "Another Round" un peu plus rythmé, sorte de valse/country où un joli harmonica remplace l'habituelle six cordes, John Paul Jones passant du piano à la mandoline.
Le minimalisme profond, accordé sur une paire guitare/voix unique, "Friend Of A Friend", petite cousine de "Something in the way" présent sur Nevermind de Nirvana, puis deux chansons qui vont tissées des tapis
de ciel bleu, "Over And Out" et "On The Mend".
Les cordes sont à l'honneur dans ces beaux titres aux arrangements magnifiques. Quelques invités de marque pour "Virginia Moon" telle Norah Jones au chant avec Dave Grohl, ou bien Petra Haden, violoniste des Rentals,
dans une tentative réussie de chanson latino/chaloupé. Les couleurs sont belles, vertes et boisées.
Très rythmée et revenant dans des chemins pop/rock propres à faire dodeliner de la tête, "Cold Day In The Sun"
où pour la circonstance, Dave Grohl revient derrière les fûts, puis, la dernière cartouche, "Razor" où Josh Homme
de Queen of the Stone Age vient déposer un arpège inquiet et nerveux sous la voix de Dave qui va définitivement pouvoir se poser.
La fin est là, trop proche, trop tôt.
Belle idée que de donner deux tons différents à un projet musical.
Une idée qui fera son chemin notamment pour une belle prestation live des mêmes.
Disque 1:
1. In Your Honor (3:50)
2. No Way Back (3:16)
3. Best Of You (4:15)
4. D.O.A. (4:12)
5. Hell (1:57)
6. Last Song (3:19)
7. Free Me (4:38)
8. Resolve (4:48)
9. Deepest Blues Are Black (3:58)
10. End Over End (5:52)
Démarrage incantatoire avec le superbe et grandiloquent "In your honor", où se met en place un mur de guitare incandescent bientôt couvert par les paroles hurlées de Dave Grohl. Morceau d'intro étonnant où la batterie
convulse avant de se ranger à la raison. Le ton est donné et la machine est lancée. "No Way Back" rapide et tout
en puissance rappelle le premier "Foo fighters". En tout cas le groupe semble en forme et le plaisir de jouer affleure
au travers de la musique. "Best Of You" plus pop/rock, avec des changements intempestifs de rythme où les Foo démontrent, pour le cas où on l'aurait oublié, qu'ils sont aussi d'excellents musiciens. Les guitares s'accrochent au tempo comme des huitres sur un rocher et l'ensemble tourne de bien belle manière. Suivent une poignée de titres comme "D.O.A" et "Hell" avec toujours ces mélodies rarissimes dont les Fighters ont le secret, "Free Me"
aux accents carrément métal, et enfin une première pause avec le superbe "Resolve".
Le calme après la tempête, une légère brise souffle sur cette jolie chanson. La fin du disque est peut-être la moins prenante, "Deepest Blues Are Black" et "End Over End" toujours aussi maitrisé mais peut-être déjà entendu. Les qualités du dernier morceau ne se dévoileront peut-être pas dans l'immédiat et le titre a besoin de se chauffer.
Le final s'étire à l'envi pour se rompre brutalement comme un fil de métal trop surchauffé. On retrouve la hargne
des premiers jours sur les trois-quart de ce premier tome, en fait, tout ce qui a fait aimer Foo fighters, et un petit bonheur comme celui-ci est toujours bon à prendre par les temps qui courent.
Disque 2:
1. Still (5:13)
2. What If I Do? (5:02)
3. Miracle (3:29)
4. Another Round (4:25)
5. Friend Of A Friend (3:13)
6. Over And Out (5:16)
7. On The Mend (4:31)
8. Virginia Moon (3:49)
9. Cold Day In The Sun (3:20)
10. Razor (4:53)
Second disque de l'album plus frais car quasiment déserté par la fée électricité. "Still" entamée avec une nappe de synthé suspendue entre ciel et terre, bientôt rejoint par une guitare acoustique claire et la voix presque éthérée de Dave Grohl. Toujours aussi frais et calme "What If I Do?" rehaussée d'une guitare à la saturation quasi inexistante.
La voix de Grohl grimpe dans les aigus sans casser sur le refrain. Un ensemble piano(tenu par l'ex-Led Zeppelin
John Paul John)/guitare/basse/voix sur "Miracle" simplement étayé d'une jolie courbure de cordes sur le final, puis "Another Round" un peu plus rythmé, sorte de valse/country où un joli harmonica remplace l'habituelle six cordes, John Paul Jones passant du piano à la mandoline.
Le minimalisme profond, accordé sur une paire guitare/voix unique, "Friend Of A Friend", petite cousine de "Something in the way" présent sur Nevermind de Nirvana, puis deux chansons qui vont tissées des tapis
de ciel bleu, "Over And Out" et "On The Mend".
Les cordes sont à l'honneur dans ces beaux titres aux arrangements magnifiques. Quelques invités de marque pour "Virginia Moon" telle Norah Jones au chant avec Dave Grohl, ou bien Petra Haden, violoniste des Rentals,
dans une tentative réussie de chanson latino/chaloupé. Les couleurs sont belles, vertes et boisées.
Très rythmée et revenant dans des chemins pop/rock propres à faire dodeliner de la tête, "Cold Day In The Sun"
où pour la circonstance, Dave Grohl revient derrière les fûts, puis, la dernière cartouche, "Razor" où Josh Homme
de Queen of the Stone Age vient déposer un arpège inquiet et nerveux sous la voix de Dave qui va définitivement pouvoir se poser.
La fin est là, trop proche, trop tôt.
Belle idée que de donner deux tons différents à un projet musical.
Une idée qui fera son chemin notamment pour une belle prestation live des mêmes.





