________________________[I Should Coco]_____________________
Autres chroniques:
In it for the money (1997)
Supergrass (1999)
Life on other planets (2002)
Road To Rouen (2005)
Diamond Hoo Ha (2008)
In it for the money (1997)
Supergrass (1999)
Life on other planets (2002)
Road To Rouen (2005)
Diamond Hoo Ha (2008)
Premier opus du groupe britannique en 1995 "I should coco" va définir les contours d'une musique puissante inspi-
rée par la pop des sixties, The Who en particulier et rajoutant de fines tranches de punk. Il est agréable de constater que la musique peut aussi être "facile", digérable dés la première écoute, qu'on peut écouter puis ré-écouter sans lassitude. Les arrangements pop sont toujours bien placés, on sent chez Supergrass cette qualité et cette capacité à écrire des chansons évidentes en les matelassant d'un savoir-faire inné. Treize titres courtement calibrés oscillant le plus souvent entre deux et trois minutes.
Track-list:
1] I'd like to know 4'02
2] Caught by the fuzz 2'17
3] Mansize rooster 2'35
4] Alright 3'01
5] Lose it 2'38
6] Lenny 2'43
7] Strange ones 4'20
8] Sitting up straight 2'20
9] She's so loose 3'00
10] We're not supposed to 2'04
11] Time 3'10
12] Sofa (of my lethargy) 6'19
13] Time to go 1'56
"I'd like to know" déficelle le truc à toute vitesse en déboulant à la manière d'un TGV. Chanson triturée, où, d'en-
trée le groupe fait étalage d'une technique qui manque à certains. C'est bien joué, les harmonies sont superbement trouvées et la vitesse n'est pas synonyme de brouillon. A la même vitesse, "Caught by the fuzz" surligne le genre
avec des choeurs sixties joliment mis en valeur. "Mansize rooster" et "Alright" ajoutent un instrument en la personne d'un piano sec et nerveux, la nervosité des accords ne se relâchant que sur "Alright" plus coloré et plus sucré.
"Lose it" puis "Lenny" aux influences punk plus marquées vont durcir le ton, dans des progressions d'accords et une frénésie qui ne s'est pas calmée depuis le début du disque. "Strange ones", "Sitting up straight" offrant un très beau solo de guitare puis "She's so loose" toujours rapide mais pas répétitif comme peut souvent l'être le punk/rock.
Celui de Supergrass est largement saupoudré de pop et se fait tout de même plus caramélisé. Accélérée pour la rendre rigolote, "We're not supposed to" sonne comme une chanson de dessins animés avec des voix de gremlins volontairement grotesques. Les deux titres suivants ralentissent le tempo, "Time" avec un superbe riff de guitare et
un joli chorus d'harmonica puis le long mais pas laborieux "Sofa(of my lethargy)", avec une belle plage instrumen-
tale invitant à la rêverie et au farniente.
On agite les mouchoirs et on dit au revoir à Supergrass sur "Time to go" légère ballade acoustique mousseuse et claire.
Premier coup d'essai, premier coup de maitre.
Supergrass s'affirme d'entrée de jeu comme une formation avec laquelle il va falloir compter.
Certains combos parviennent à cette qualité de composition au bout du troisième ou quatrième album seulement.
Supergrass président !!
rée par la pop des sixties, The Who en particulier et rajoutant de fines tranches de punk. Il est agréable de constater que la musique peut aussi être "facile", digérable dés la première écoute, qu'on peut écouter puis ré-écouter sans lassitude. Les arrangements pop sont toujours bien placés, on sent chez Supergrass cette qualité et cette capacité à écrire des chansons évidentes en les matelassant d'un savoir-faire inné. Treize titres courtement calibrés oscillant le plus souvent entre deux et trois minutes.
Track-list:
1] I'd like to know 4'02
2] Caught by the fuzz 2'17
3] Mansize rooster 2'35
4] Alright 3'01
5] Lose it 2'38
6] Lenny 2'43
7] Strange ones 4'20
8] Sitting up straight 2'20
9] She's so loose 3'00
10] We're not supposed to 2'04
11] Time 3'10
12] Sofa (of my lethargy) 6'19
13] Time to go 1'56
"I'd like to know" déficelle le truc à toute vitesse en déboulant à la manière d'un TGV. Chanson triturée, où, d'en-
trée le groupe fait étalage d'une technique qui manque à certains. C'est bien joué, les harmonies sont superbement trouvées et la vitesse n'est pas synonyme de brouillon. A la même vitesse, "Caught by the fuzz" surligne le genre
avec des choeurs sixties joliment mis en valeur. "Mansize rooster" et "Alright" ajoutent un instrument en la personne d'un piano sec et nerveux, la nervosité des accords ne se relâchant que sur "Alright" plus coloré et plus sucré.
"Lose it" puis "Lenny" aux influences punk plus marquées vont durcir le ton, dans des progressions d'accords et une frénésie qui ne s'est pas calmée depuis le début du disque. "Strange ones", "Sitting up straight" offrant un très beau solo de guitare puis "She's so loose" toujours rapide mais pas répétitif comme peut souvent l'être le punk/rock.
Celui de Supergrass est largement saupoudré de pop et se fait tout de même plus caramélisé. Accélérée pour la rendre rigolote, "We're not supposed to" sonne comme une chanson de dessins animés avec des voix de gremlins volontairement grotesques. Les deux titres suivants ralentissent le tempo, "Time" avec un superbe riff de guitare et
un joli chorus d'harmonica puis le long mais pas laborieux "Sofa(of my lethargy)", avec une belle plage instrumen-
tale invitant à la rêverie et au farniente.
On agite les mouchoirs et on dit au revoir à Supergrass sur "Time to go" légère ballade acoustique mousseuse et claire.
Premier coup d'essai, premier coup de maitre.
Supergrass s'affirme d'entrée de jeu comme une formation avec laquelle il va falloir compter.
Certains combos parviennent à cette qualité de composition au bout du troisième ou quatrième album seulement.
Supergrass président !!





