________________________[Hotel California]___________________
Voici un groupe de country-rock de légende, propulsé au sommet grâce à l'émergeance d'un seul titre "Hotel California".
Formé en Californie en 1971 à l'initiative de Glen Frey (chant et guitare) le groupe sort son premier dis-
que éponyme en 1972 et rencontre déjà le succès avec le single "Take it easy", puis c'est le second album qui tom-
be dans les bacs l'année suivante, "Desperado". La reconnaissance mondiale se fera avec l'embauche d'un nouveau guitariste en la personne de Don Felder et la sortie de l'album de 1974, "On the Border". A nouveau changement
de personnel en 1975 sur le disque "One of these nights" avec Joe Walsh qui remplace Bernie Leadon derrière la six-cordes. Le groupe est maintenant bien soudé et va accoucher de sa plus célèbre oeuvre, "Hotel California" en 1976. Inspiré par un titre du groupe Jethro Tull "We used to be" sorti en 1969 sur l'album Stand up, le single "Hotel California" propulse l'album au sommet des charts et se vendra à plus de 20 millions d'exemplaires. La pochette est
la réplique du Beverly Hills Hotel dont la clientèle est composée des personnalités d'Hollywood. En 1979 Eagles enregistre un dernier album "The long run" et des rumeurs de séparation commencent à circuler. Un double album
live puis le silence se fait jusqu'en 1994 et se rompt avec l'album "Hell Freezes over" pour moitié constitué de re-
prises des titres du groupe. A nouveau une pause de plusieurs années avant de se reformer pour "Long road out of eden" qui sort en 2007 assorti d'une tournée.
Glenn Frey: Guitare et chant | Don Felder: Guitare | Joe Walsh: Guitare | Randy Meisner: Basse | Don Henley:
Chant et Batterie
1] Hotel California (6'30)
2] New kid in town (5'04)
3] Life in the fast lane (4'46)
4] Wasted time (4'55)
5] Wasted time reprise (1'22)
6] Victim of love (4'11)
7] Pretty maids all in a row (4'05)
8] Try and love again (5'10)
9] The last resort (7'25)
Début avec l’inusable "Hotel California", la rythmique sans doute la plus prisée en radio. Le solo attendu fait son apparition à la sortie d’un couplet, toujours surprenant, comme à l’accoutumée. Don Henley nous quitte, laissant le micro chant à Glenn Frey, pour un country relaxant, de parfums d’aubes naissantes, "New kid in town". "Life in the fast lane" se veut plus rock dans la veine de ce que pouvait faire le groupe Free quelques années auparavant.
Ballade bien ancrée dans son époque, brassant du piano et de l’orgue Hammond, puis reprise du thème sur une minute et demie, allongé par des violons cinématographiques. "Victim of love", sera un peu plus appuyé avec des
riffs enfoncés à la hache. L’ensemble sonne tout de même un peu académique voire scolaire. Seconde ballade,
cette fois-ci trop cocktail, "Pretty maids all in a row", qui s’englue dans une guimauve cotonneuse, puis "Try and
love again". "The last resort" calme encore plus l’ambiance, si cela était encore possible.
Un disque plutôt tranquille, qui vaut surtout pour son énorme hit encore aujourd’hui, sur la plupart des listes radios.
Le reste méritera un regard mais uniquement de biais.
A écouter au soleil couchant, cœur en berne et pensées vagabondes.
que éponyme en 1972 et rencontre déjà le succès avec le single "Take it easy", puis c'est le second album qui tom-
be dans les bacs l'année suivante, "Desperado". La reconnaissance mondiale se fera avec l'embauche d'un nouveau guitariste en la personne de Don Felder et la sortie de l'album de 1974, "On the Border". A nouveau changement
de personnel en 1975 sur le disque "One of these nights" avec Joe Walsh qui remplace Bernie Leadon derrière la six-cordes. Le groupe est maintenant bien soudé et va accoucher de sa plus célèbre oeuvre, "Hotel California" en 1976. Inspiré par un titre du groupe Jethro Tull "We used to be" sorti en 1969 sur l'album Stand up, le single "Hotel California" propulse l'album au sommet des charts et se vendra à plus de 20 millions d'exemplaires. La pochette est
la réplique du Beverly Hills Hotel dont la clientèle est composée des personnalités d'Hollywood. En 1979 Eagles enregistre un dernier album "The long run" et des rumeurs de séparation commencent à circuler. Un double album
live puis le silence se fait jusqu'en 1994 et se rompt avec l'album "Hell Freezes over" pour moitié constitué de re-
prises des titres du groupe. A nouveau une pause de plusieurs années avant de se reformer pour "Long road out of eden" qui sort en 2007 assorti d'une tournée.
Glenn Frey: Guitare et chant | Don Felder: Guitare | Joe Walsh: Guitare | Randy Meisner: Basse | Don Henley:
Chant et Batterie
1] Hotel California (6'30)
2] New kid in town (5'04)
3] Life in the fast lane (4'46)
4] Wasted time (4'55)
5] Wasted time reprise (1'22)
6] Victim of love (4'11)
7] Pretty maids all in a row (4'05)
8] Try and love again (5'10)
9] The last resort (7'25)
Début avec l’inusable "Hotel California", la rythmique sans doute la plus prisée en radio. Le solo attendu fait son apparition à la sortie d’un couplet, toujours surprenant, comme à l’accoutumée. Don Henley nous quitte, laissant le micro chant à Glenn Frey, pour un country relaxant, de parfums d’aubes naissantes, "New kid in town". "Life in the fast lane" se veut plus rock dans la veine de ce que pouvait faire le groupe Free quelques années auparavant.
Ballade bien ancrée dans son époque, brassant du piano et de l’orgue Hammond, puis reprise du thème sur une minute et demie, allongé par des violons cinématographiques. "Victim of love", sera un peu plus appuyé avec des
riffs enfoncés à la hache. L’ensemble sonne tout de même un peu académique voire scolaire. Seconde ballade,
cette fois-ci trop cocktail, "Pretty maids all in a row", qui s’englue dans une guimauve cotonneuse, puis "Try and
love again". "The last resort" calme encore plus l’ambiance, si cela était encore possible.
Un disque plutôt tranquille, qui vaut surtout pour son énorme hit encore aujourd’hui, sur la plupart des listes radios.
Le reste méritera un regard mais uniquement de biais.
A écouter au soleil couchant, cœur en berne et pensées vagabondes.





