_________________________[Honey's Dead]_____________________
"Honey's dead" du groupe écossais Jesus and Mary Chain voit le jour en 1990.
Dés le début, ce groupe a suscité la controverse. Leurs concerts étaient célèbres pour leurs durées très courtes, l'essentiel de leurs prestations, pour les plus légendaires, consistant à balancer des larsens de guitares sur-saturés en développant un rock sombre et noisy.
Le nombre de formations influencées par leur travail est énorme. Citons en vrac, Pixies, My Bloody Valentine,
Black Rebel Motorcycle Club..... Les frères Reid ont initiés ce combo.
Track-List:
1) Reverence
2) Teenage lust
3) Far gone and out
4) Almost gold
5) Sugar Ray
6) Tumbeldown
7) Catchfire
8) Good for my soul
9) Rollercoaster
10) I can't get enough
11) Sundown
12) Frequency
J'ai toujours eu beaucoup de mal avec ce disque, d'ailleurs c'est le seul que je possède des Ecossais. L'atmosphère
y est malsaine, noire et nocive. Le désenchantement pulse au travers de ces douze titres glauques. Le malaise est renforcé par le rythme lancinant de certains titres, duquel il est difficile de dégager de quelconques ondes positives. Tout n'est pas glauque non plus mais une bonne moitié du disque, soit une vingtaine de minutes, distille une atmosphère oppressante et vide d'oxygène.
"Reverence" avec son excroissance noirâtre "Frequency" en fin d'album, où la voix chante "I wanna die, i wanna die just like, Jesus-Christ....", "Teenage lust", "Sugar Ray", "Catchfire", "Good for my soul", mélange les mêmes
données. Une batterie monolithique qui semble d'ailleurs jouer toujours le même rythme, accéléré ou ralenti selon les besoins, sans breaks ni rupture, des guitares entrelacées noisy d'où fusent des giclées de larsens et de cordes frottées et les voix des frères Reid, planantes, fantomatiques, en retrait par rapport au reste.
"Far gone and out", "Almost gold" et "I can't get enough" arrivent à se faire plus légères avec un son de guitare plus aéré. Annoncant le futur Nevermind des cousins de Nirvana, "Tumbeldown" et "Rollercoaster" allongent le pas sur
une rythmique punk-rock nettement plus engageante.
Noir donc et dépressif. La vie parait moins difficile quand le disque s'arrête. On se dit qu'au fond, il y a plus déprimé que nous autres.
"Honey's dead" ne plaira pas au plus grand nombre car il s'agit là d'une tentative vraiment à part.
A ne pas mettre entre toutes les oreilles mais à découvrir tout de même.
Le nombre de formations influencées par leur travail est énorme. Citons en vrac, Pixies, My Bloody Valentine,
Black Rebel Motorcycle Club..... Les frères Reid ont initiés ce combo.
Track-List:
1) Reverence
2) Teenage lust
3) Far gone and out
4) Almost gold
5) Sugar Ray
6) Tumbeldown
7) Catchfire
8) Good for my soul
9) Rollercoaster
10) I can't get enough
11) Sundown
12) Frequency
J'ai toujours eu beaucoup de mal avec ce disque, d'ailleurs c'est le seul que je possède des Ecossais. L'atmosphère
y est malsaine, noire et nocive. Le désenchantement pulse au travers de ces douze titres glauques. Le malaise est renforcé par le rythme lancinant de certains titres, duquel il est difficile de dégager de quelconques ondes positives. Tout n'est pas glauque non plus mais une bonne moitié du disque, soit une vingtaine de minutes, distille une atmosphère oppressante et vide d'oxygène.
"Reverence" avec son excroissance noirâtre "Frequency" en fin d'album, où la voix chante "I wanna die, i wanna die just like, Jesus-Christ....", "Teenage lust", "Sugar Ray", "Catchfire", "Good for my soul", mélange les mêmes
données. Une batterie monolithique qui semble d'ailleurs jouer toujours le même rythme, accéléré ou ralenti selon les besoins, sans breaks ni rupture, des guitares entrelacées noisy d'où fusent des giclées de larsens et de cordes frottées et les voix des frères Reid, planantes, fantomatiques, en retrait par rapport au reste.
"Far gone and out", "Almost gold" et "I can't get enough" arrivent à se faire plus légères avec un son de guitare plus aéré. Annoncant le futur Nevermind des cousins de Nirvana, "Tumbeldown" et "Rollercoaster" allongent le pas sur
une rythmique punk-rock nettement plus engageante.
Noir donc et dépressif. La vie parait moins difficile quand le disque s'arrête. On se dit qu'au fond, il y a plus déprimé que nous autres.
"Honey's dead" ne plaira pas au plus grand nombre car il s'agit là d'une tentative vraiment à part.
A ne pas mettre entre toutes les oreilles mais à découvrir tout de même.





