________________________[Heartbreaker]______________________
Après l'épisode retentissant de Fire and water en 1970 avec l'énorme et interplanétaire "All right now", le groupe
sort en 1970 son quatrième LP "Highway" qui n'aura aucun écho. Plus faible que le précédent, il annonce la fin du groupe qui se dissout en 1971, dissolution en partie décidée en regard des problèmes de dépendances à la drogue
du guitariste Paul Kossoff. Chacun s'essaimera dans divers projets sans beaucoup de bonheur. Leur maison de dis-
que continuera de surfer sur leur succès passé en sortant un live "Free Live!" en 1971 qui incitera le groupe à se reformer. Paul Kossoff sera très souvent absent pendant l'enregistrement de cet album en 1972 intitulé "Free at
Last", sa santé très fragile y étant pour beaucoup. Il aura également beaucoup de mal, physiquement parlant à assu-
rer la tournée qui suivra et les concerts seront désastreux. Andy Fraser, devant cette accumulation d'échecs et âgé seulement de 20 ans quitte le groupe, ainsi que Kossoff lui-même pour suivre une cure de désintoxication.
Le batteur Simon Kirke recontactera alors deux musiciens connus lors de la première séparation de Free at last".
Début 1973 sort le septième et dernier opus de Free "Heartbreaker".
1) Wishing Well 3:43
2) Come Together In The Morning 4:38
3) Travellin' In Style 4:01
4) Heartbreaker 6:12
5) Muddy Water 4:15
6) Common Mortal Man 4:06
7) Easy On My Soul 3:44
8) Seven Angels 5:03
Album calme et posé qui mélange et brasse rock, blues et folk dans une plutôt belle harmonie. Si "Wishing Well" et "Come Together In The Morning" sonnent de manière alerte et enjouée, en apportant ce soupçon de pop naissante
en ce presque milieu des seventies, elles ne font pas non plus montre de très grandes innovations. Le piano et l'or-
gue y règnent en maitre rythmique et mélodique, la voix de Rodgers a beaucoup perdu de son côté corrosif. La guitare est la grande absente de ce disque. Timide et en retrait elle ne prendra la parole qu'à de brefs instants.
Visite chez Neil Young avec "Travellin' In Style" country-folk ensoleillé puis le titre pivot de l'album, gravement
blues "Heartbreaker".
A nouveau le piano et l'orgue se disputent les faveurs du morceau dans un bel ensemble. Le reste de l'album
ramasse les données de départ rock, blues et folk et en fait un patchwork très coloré. "Easy On My Soul" avec son piano tout en cascades et "Seven Angels" mystérieux, sortent nettement du lot.
Un disque sage, gris et un peu triste aussi.
Le groupe est sur le départ et cela se sent.
Paul Kossof apparait en demi-teinte comme déjà parti ailleurs et ne semble plus concerné par la vie de Free.
Posthume et définitif.
Un groupe qui a marqué son époque.
En 1976, toute idée de reformation de la formation originale est balayée avec le décès de Paul Kossoff.
Le chanteur Paul Rodgers reviendra sur le devant de la scène en 2005 en accompagnant le groupe Queen sur scène.
Il ne réussira bien sûr pas à faire oublier Freddy Mercury mais donnera aux chansons de Queen, une nouvelle vie au travers de sa belle voix rauque.
sort en 1970 son quatrième LP "Highway" qui n'aura aucun écho. Plus faible que le précédent, il annonce la fin du groupe qui se dissout en 1971, dissolution en partie décidée en regard des problèmes de dépendances à la drogue
du guitariste Paul Kossoff. Chacun s'essaimera dans divers projets sans beaucoup de bonheur. Leur maison de dis-
que continuera de surfer sur leur succès passé en sortant un live "Free Live!" en 1971 qui incitera le groupe à se reformer. Paul Kossoff sera très souvent absent pendant l'enregistrement de cet album en 1972 intitulé "Free at
Last", sa santé très fragile y étant pour beaucoup. Il aura également beaucoup de mal, physiquement parlant à assu-
rer la tournée qui suivra et les concerts seront désastreux. Andy Fraser, devant cette accumulation d'échecs et âgé seulement de 20 ans quitte le groupe, ainsi que Kossoff lui-même pour suivre une cure de désintoxication.
Le batteur Simon Kirke recontactera alors deux musiciens connus lors de la première séparation de Free at last".
Début 1973 sort le septième et dernier opus de Free "Heartbreaker".
1) Wishing Well 3:43
2) Come Together In The Morning 4:38
3) Travellin' In Style 4:01
4) Heartbreaker 6:12
5) Muddy Water 4:15
6) Common Mortal Man 4:06
7) Easy On My Soul 3:44
8) Seven Angels 5:03
Album calme et posé qui mélange et brasse rock, blues et folk dans une plutôt belle harmonie. Si "Wishing Well" et "Come Together In The Morning" sonnent de manière alerte et enjouée, en apportant ce soupçon de pop naissante
en ce presque milieu des seventies, elles ne font pas non plus montre de très grandes innovations. Le piano et l'or-
gue y règnent en maitre rythmique et mélodique, la voix de Rodgers a beaucoup perdu de son côté corrosif. La guitare est la grande absente de ce disque. Timide et en retrait elle ne prendra la parole qu'à de brefs instants.
Visite chez Neil Young avec "Travellin' In Style" country-folk ensoleillé puis le titre pivot de l'album, gravement
blues "Heartbreaker".
A nouveau le piano et l'orgue se disputent les faveurs du morceau dans un bel ensemble. Le reste de l'album
ramasse les données de départ rock, blues et folk et en fait un patchwork très coloré. "Easy On My Soul" avec son piano tout en cascades et "Seven Angels" mystérieux, sortent nettement du lot.
Un disque sage, gris et un peu triste aussi.
Le groupe est sur le départ et cela se sent.
Paul Kossof apparait en demi-teinte comme déjà parti ailleurs et ne semble plus concerné par la vie de Free.
Posthume et définitif.
Un groupe qui a marqué son époque.
En 1976, toute idée de reformation de la formation originale est balayée avec le décès de Paul Kossoff.
Le chanteur Paul Rodgers reviendra sur le devant de la scène en 2005 en accompagnant le groupe Queen sur scène.
Il ne réussira bien sûr pas à faire oublier Freddy Mercury mais donnera aux chansons de Queen, une nouvelle vie au travers de sa belle voix rauque.





