________________________[Grand Fury]_______________________
The Bellrays reviennent en 2001 avec sous le bras leur troisième opus, "Grand fury".
Lisa la tigresse et sa bande de furieux nous proposent à nouveau leur mélange explosif de punk, de rock, de soul et de blues dans un album de 18 titres.
Le son de cet album est peut-être un peu plus peaufiné que les autres et présente une superbe pochette noire classieuse du plus bel effet.
The Bellrays a peut-être abandonné pour un temps son style d'enregistrement des plus spartiates: un magnétophone à cassette et des micros en l'air.
A peine exagéré.
Quoiqu'il en soit l'énergie est toujours présente et la musique qualifiée par ses interprètes de "maximum rock and
soul" toujours aussi efficace.
Line-up:
Lisa Kekaula: Chant
Tony Fate: Guitare, chœurs
Bob Vennum: Basse, chœurs
Ray Chin: Batterie
Track-List:
1) Noise Fragment
2) Too Many Houses In Here
3) Fire On The Moon
4) Snake City
5) Ska Driver
6) Screwdriver
7) Heat Cage
8) Evil Morning
9) Zero P.M.
10) Do you speak english?
11) Stupid Fucking People
12) Have a Little Faith In Me
13) Monkey House
14) Funky little jam
15) Warhead
16) Under the Mountain
17) They Glued Your Head On Upside-Down
18) Hello hello
Petit bordel de sonorités torturées sur "Noise Fragment" et l'album débute véritablement avec "Too Many Houses
In Here" se partageant entre punk et soul d'une puissance qui rappelle bien les albums précédents. Terrible "Fire on the moon" avec Lisa Kekaula qui embraye sur une rythmique punk/soul telle une Tina Turner électrocutée sous
220v et souffrant de rage de dents chronique. Plus punk sera "Snake city" avec ses airs de Mc5 où Alice rencontre
un lapin guitariste, puis, après le court "Ska driver", "Screewdriver". Ligne de basse tendue et guitare lourde
seventies. "Heatcage" montre une facette expérimentale et tarde à démarrer mais une fois la machine lancée, rien ne peut la stopper.
Un peu de repos avec "Evil morning" qui perd de la hargne et qui a du mal à se trouver. Les attaques se font tout de même moins offensives que sur les précédents disques. "Zero PM" est un bel élément soul qui prendra le vent
comme il vient, une minute avant la fin, la guitare collée à la hanche et la basse en pointillés serrés. Intermède d'une minute avec le funky "Do you speak english" puis "Stupid fucking people" rageur et puissant se faufile en balancant
des grands coups d'accélérateurs. Presque jazzy "Have a little faith in me", s'octroie une petite pause. "Monkey mouse" à la guitare noisy plante le décor d'une soul ravageuse aux couleurs brûlantes pour finalement atterrir sur "Funky little jam" soit sept secondes de funk en arrière-plan avant d'attaquer "Warhead".
Chant trainant et râpeux sous une rythmique lourde noisy. "Under the mountain" rappelle avec bonheur les
précédents brûlots du groupe. "They glued your head on upside-down" met un point final sur moins de deux
minutes incandescentes. Salvateur et nécessaire et une voix au bout du fil nous demande "Hello, Hello" ?
"Grand fury" se perd un peu dans la facilité en ménageant un peu sa monture.
Bien que la formation dispense quelques jolies pépites enflammées il manque à ce disque une partie de la rage
garage qui habitait les premiers opus.
Espérons que The Bellrays n'emprunteront pas la voie de la sagesse et qu'ils continueront à nous vriller les
ouïes de leur alchimie punk/rock/soul si primaire.
Quoiqu'il en soit l'énergie est toujours présente et la musique qualifiée par ses interprètes de "maximum rock and
soul" toujours aussi efficace.
Line-up:
Lisa Kekaula: Chant
Tony Fate: Guitare, chœurs
Bob Vennum: Basse, chœurs
Ray Chin: Batterie
Track-List:
1) Noise Fragment
2) Too Many Houses In Here
3) Fire On The Moon
4) Snake City
5) Ska Driver
6) Screwdriver
7) Heat Cage
8) Evil Morning
9) Zero P.M.
10) Do you speak english?
11) Stupid Fucking People
12) Have a Little Faith In Me
13) Monkey House
14) Funky little jam
15) Warhead
16) Under the Mountain
17) They Glued Your Head On Upside-Down
18) Hello hello
Petit bordel de sonorités torturées sur "Noise Fragment" et l'album débute véritablement avec "Too Many Houses
In Here" se partageant entre punk et soul d'une puissance qui rappelle bien les albums précédents. Terrible "Fire on the moon" avec Lisa Kekaula qui embraye sur une rythmique punk/soul telle une Tina Turner électrocutée sous
220v et souffrant de rage de dents chronique. Plus punk sera "Snake city" avec ses airs de Mc5 où Alice rencontre
un lapin guitariste, puis, après le court "Ska driver", "Screewdriver". Ligne de basse tendue et guitare lourde
seventies. "Heatcage" montre une facette expérimentale et tarde à démarrer mais une fois la machine lancée, rien ne peut la stopper.
Un peu de repos avec "Evil morning" qui perd de la hargne et qui a du mal à se trouver. Les attaques se font tout de même moins offensives que sur les précédents disques. "Zero PM" est un bel élément soul qui prendra le vent
comme il vient, une minute avant la fin, la guitare collée à la hanche et la basse en pointillés serrés. Intermède d'une minute avec le funky "Do you speak english" puis "Stupid fucking people" rageur et puissant se faufile en balancant
des grands coups d'accélérateurs. Presque jazzy "Have a little faith in me", s'octroie une petite pause. "Monkey mouse" à la guitare noisy plante le décor d'une soul ravageuse aux couleurs brûlantes pour finalement atterrir sur "Funky little jam" soit sept secondes de funk en arrière-plan avant d'attaquer "Warhead".
Chant trainant et râpeux sous une rythmique lourde noisy. "Under the mountain" rappelle avec bonheur les
précédents brûlots du groupe. "They glued your head on upside-down" met un point final sur moins de deux
minutes incandescentes. Salvateur et nécessaire et une voix au bout du fil nous demande "Hello, Hello" ?
"Grand fury" se perd un peu dans la facilité en ménageant un peu sa monture.
Bien que la formation dispense quelques jolies pépites enflammées il manque à ce disque une partie de la rage
garage qui habitait les premiers opus.
Espérons que The Bellrays n'emprunteront pas la voie de la sagesse et qu'ils continueront à nous vriller les
ouïes de leur alchimie punk/rock/soul si primaire.





