___________________[Frosting On The Beater]__________________
"Frosting on the beater" est le troisième album et celui qui a permis de faire connaitre ce groupe, The Posies, assez méconnu du grand public.
Les deux leaders du groupe, Ken Stringfellow et Jon Auer se partagent les compos, les guitares et le chant.
Injustement méconnu, ce groupe dispose pourtant d'un fort potentiel créatif. Il aura fallu attendre 1993 et ce troisième album pour enfin accéder à la notoriété.
Après cet opus, ils sortiront encore l'album Amazing disgrace (1996) qui passera quasiment inaperçu puis en forme de clin d'oeil "Succes" avant de se séparer.
De toutes façons, leur maison de disques, Geffen, les avaient foutu à la porte. Ils se reformeront en 2005 et sortiront l'album Every kind of light. Auparavant Ken Stringfellow aura joué un peu avec R.E.M (en tournée) et les deux compères collaboreront avec le groupe Big Star. Ce disque est très agréable à l'écoute. La chanson "Dream all day" qui est aussi le single du groupe est un petit bijou pop qui fait dodeliner de la tête.
Le refrain est imprimé dans la mémoire et dés le deuxième passage on se met à fredonner "Dream all day". Les voix sont claires et agréables, çà sonne pop/rock avec un soupçon de Supergrass pour l'engouement et un peu de Foo fighters pour le côté pop rock (quand Foo fighters se fait moins grunge..). Cette impression perdurera avec les titres suivants, "Solar sister" et "Flavor of the month". Le ton va se durcir un tant soit peu pour "Love letter boxes" et "Definite Door" avant de se poser en douceur sur "Burn and shine", titre ambitieux de presque sept minutes, bon comme un steak tendre, cette chanson se déguste et s'apprécie notamment avec un très beau chorus de guitare écorché qui ravira les amateurs.
L'ambiance se fait plus détendue avec "Earlier than expected" puis "20 questions" et "When mute tongues can
speak" qui sont dans la même veine. "Lights out" est très particulière avec son intro hésitante, voix tremblotantes et ambiance feutrée, pour finalement laisser libre court à l'expression créative du groupe. Cette chanson est très intéressante et rompt un peu avec les titres précédents. "How she lied by living" rejoint l'esprit des premiers mor-
ceaux, quoique un peu plus noir et nous emmène déjà à la fin du disque vers l'ultime chanson "Coming right along".
Une seule guitare, avec des inflexions graves superbes, survolée par une voix magnifique (doublée sur le refrain). Cette chanson tire son essence des plus belles pages bluesy de Led Zeppelin pour ne citer qu'eux. Un peu plus de
six minutes avec un chorus planté au milieu comme une bouée de sauvetage.
Très bel exercice et l'album s'achève déjà à regret.
"Frosting on the beater" est d'une approche très simple et présente un écrin de 12 chansons cohérentes dont deux
plus ambitieuses.
Ce disque représente une page de la plus belle espèce de pop/rock faisant partie d'un livre que nous sommes loin d'avoir fini de feuilleter...
1. "Dream All Day" – 3:03
2. "Solar Sister" – 3:20
3. "Flavor of the Month" – 2:34
4. "Love Letter Boxes" – 3:09
5. "Definite Door" – 4:12
6. "Burn & Shine" – 6:56
7. "Earlier than Expected" – 3:33
8. "20 Questions" – 3:54
9. "When Mute Tongues Can Speak" – 3:28
10. "Lights Out" – 4:14
11. "How She Lied by Living" – 3:58
12. "Coming Right Along" – 6:18
De toutes façons, leur maison de disques, Geffen, les avaient foutu à la porte. Ils se reformeront en 2005 et sortiront l'album Every kind of light. Auparavant Ken Stringfellow aura joué un peu avec R.E.M (en tournée) et les deux compères collaboreront avec le groupe Big Star. Ce disque est très agréable à l'écoute. La chanson "Dream all day" qui est aussi le single du groupe est un petit bijou pop qui fait dodeliner de la tête.
Le refrain est imprimé dans la mémoire et dés le deuxième passage on se met à fredonner "Dream all day". Les voix sont claires et agréables, çà sonne pop/rock avec un soupçon de Supergrass pour l'engouement et un peu de Foo fighters pour le côté pop rock (quand Foo fighters se fait moins grunge..). Cette impression perdurera avec les titres suivants, "Solar sister" et "Flavor of the month". Le ton va se durcir un tant soit peu pour "Love letter boxes" et "Definite Door" avant de se poser en douceur sur "Burn and shine", titre ambitieux de presque sept minutes, bon comme un steak tendre, cette chanson se déguste et s'apprécie notamment avec un très beau chorus de guitare écorché qui ravira les amateurs.
L'ambiance se fait plus détendue avec "Earlier than expected" puis "20 questions" et "When mute tongues can
speak" qui sont dans la même veine. "Lights out" est très particulière avec son intro hésitante, voix tremblotantes et ambiance feutrée, pour finalement laisser libre court à l'expression créative du groupe. Cette chanson est très intéressante et rompt un peu avec les titres précédents. "How she lied by living" rejoint l'esprit des premiers mor-
ceaux, quoique un peu plus noir et nous emmène déjà à la fin du disque vers l'ultime chanson "Coming right along".
Une seule guitare, avec des inflexions graves superbes, survolée par une voix magnifique (doublée sur le refrain). Cette chanson tire son essence des plus belles pages bluesy de Led Zeppelin pour ne citer qu'eux. Un peu plus de
six minutes avec un chorus planté au milieu comme une bouée de sauvetage.
Très bel exercice et l'album s'achève déjà à regret.
"Frosting on the beater" est d'une approche très simple et présente un écrin de 12 chansons cohérentes dont deux
plus ambitieuses.
Ce disque représente une page de la plus belle espèce de pop/rock faisant partie d'un livre que nous sommes loin d'avoir fini de feuilleter...
1. "Dream All Day" – 3:03
2. "Solar Sister" – 3:20
3. "Flavor of the Month" – 2:34
4. "Love Letter Boxes" – 3:09
5. "Definite Door" – 4:12
6. "Burn & Shine" – 6:56
7. "Earlier than Expected" – 3:33
8. "20 Questions" – 3:54
9. "When Mute Tongues Can Speak" – 3:28
10. "Lights Out" – 4:14
11. "How She Lied by Living" – 3:58
12. "Coming Right Along" – 6:18





