________________________[Fire And Water]____________________
Free est un des piliers du blues-rock et a contribué à l'éclosion du hard-rock à la fin des années 60.
Formé en
1968, le groupe ne compte que deux musiciens au départ, Paul Kossoff (Guitare) et Simon Kirke (Batterie), qui jouent ensemble dans un groupe de rythm'n blues. Ils assisteront un jour à un concert d'une formation baptisée du
nom d'un titre des Rolling Stones, Brown Sugar. A la tête de ce groupe, un chanteur à la voix voilée exceptionnelle: Paul Rodgers. Le duo devient donc trio puis quatuor avec l'apport de Andy Fraser à la basse alors âgé de seule-
ment 15 ans. Le premier effort "Tons of Sobs" sort en 1968 recueille un succès d'estime ainsi que le second "Free" l'année suivante. En 1970 sort "Fire and Water" et le groupe devient international, porté par le carton énorme du single "All right now". La même année, Free sera présent au festival de l'île de Wight.
1) Fire And Water - 3:57
2) Oh I Wept - 4:26
3) Remember - 4:23
4) Heavy Load - 5:19
5) Mr. Big - 5:55
6) Don't Say You Love Me - 6:01
7) All Right Now - 5:32
Seulement 7 titres dans ce disque estampillé pur 1970.
On pourra déjà apprécier le jeu de guitare de Kossoff qui décidera un jour un certain Angus Young à empoigner
une six cordes. La voix de Paul Rodgers qui joue aussi du piano est un délice de velours blues à elle seule. Le titre éponyme "Fire and water" arrive à petits pas et s'étire langoureusement. Curieuse entrée en matière plutôt calme.
"Oh i wept" ne sera pas plus énervé et poursuivra sur un blues à tendances folk tranquille et épurée. "Remember" perdure dans cette gentille voie sage et du coup la belle voix de Paul Rodgers et la guitare de Paul Kossoff ne sont pas vraiment mises en valeur. Le piano se met de la partie et tisse une toile d'ancienneté sur "Heavy Load".
Le tempo a décidé de ne pas aller plus loin que la vitesse qu'il s'est fixé et on se trouve en fait devant un disque à écouter devant un feu de cheminée, les yeux perdus on fond d'un verre d'alcool. Joli mais triste.
Avant de se tirer une balle dans la tête nous aurons encore droit à un titre chargé de spasmes "Mr Big". La basse
aura son petit moment de gloire avec un chorus ronronnant relativement long. Le calme avant la tempête.
"Don't Say You Love Me" touche à l'infime, au jazz, dans un dépouillement presque total. Le jazz se fait blues et la voix de Rodgers s'échauffe. Le piano égrène des notes sur la pointe des pieds et la basse abandonne ses frettes sur l'autel du velours.
"All Right Now", le tube, dégrisera tout çà en mettant musiciens et instruments en surbrillance. Le refrain est un bonheur à lui tout seul et Rodgers s'abîme la voix sur un désert de pierre.
Le chorus de guitare fera du vibrato un seigneur au pays des ondes vibratoires.
Un disque qui plaira aux amateurs de blues lents et de jazz feutré.
La musique crée une ambiance incitant au repos et à la flânerie.
"All Right Now", depuis mes cinq ans, tourne encore et tournera jusqu'à ce que les quelques décennies qui me
restent peut-être arrivent à leurs termes.
Merci de jouer cette chanson quand il ne me restera que trois souffles à expirer…..quand ma basse deviendra
muette.
1968, le groupe ne compte que deux musiciens au départ, Paul Kossoff (Guitare) et Simon Kirke (Batterie), qui jouent ensemble dans un groupe de rythm'n blues. Ils assisteront un jour à un concert d'une formation baptisée du
nom d'un titre des Rolling Stones, Brown Sugar. A la tête de ce groupe, un chanteur à la voix voilée exceptionnelle: Paul Rodgers. Le duo devient donc trio puis quatuor avec l'apport de Andy Fraser à la basse alors âgé de seule-
ment 15 ans. Le premier effort "Tons of Sobs" sort en 1968 recueille un succès d'estime ainsi que le second "Free" l'année suivante. En 1970 sort "Fire and Water" et le groupe devient international, porté par le carton énorme du single "All right now". La même année, Free sera présent au festival de l'île de Wight.
1) Fire And Water - 3:57
2) Oh I Wept - 4:26
3) Remember - 4:23
4) Heavy Load - 5:19
5) Mr. Big - 5:55
6) Don't Say You Love Me - 6:01
7) All Right Now - 5:32
Seulement 7 titres dans ce disque estampillé pur 1970.
On pourra déjà apprécier le jeu de guitare de Kossoff qui décidera un jour un certain Angus Young à empoigner
une six cordes. La voix de Paul Rodgers qui joue aussi du piano est un délice de velours blues à elle seule. Le titre éponyme "Fire and water" arrive à petits pas et s'étire langoureusement. Curieuse entrée en matière plutôt calme.
"Oh i wept" ne sera pas plus énervé et poursuivra sur un blues à tendances folk tranquille et épurée. "Remember" perdure dans cette gentille voie sage et du coup la belle voix de Paul Rodgers et la guitare de Paul Kossoff ne sont pas vraiment mises en valeur. Le piano se met de la partie et tisse une toile d'ancienneté sur "Heavy Load".
Le tempo a décidé de ne pas aller plus loin que la vitesse qu'il s'est fixé et on se trouve en fait devant un disque à écouter devant un feu de cheminée, les yeux perdus on fond d'un verre d'alcool. Joli mais triste.
Avant de se tirer une balle dans la tête nous aurons encore droit à un titre chargé de spasmes "Mr Big". La basse
aura son petit moment de gloire avec un chorus ronronnant relativement long. Le calme avant la tempête.
"Don't Say You Love Me" touche à l'infime, au jazz, dans un dépouillement presque total. Le jazz se fait blues et la voix de Rodgers s'échauffe. Le piano égrène des notes sur la pointe des pieds et la basse abandonne ses frettes sur l'autel du velours.
"All Right Now", le tube, dégrisera tout çà en mettant musiciens et instruments en surbrillance. Le refrain est un bonheur à lui tout seul et Rodgers s'abîme la voix sur un désert de pierre.
Le chorus de guitare fera du vibrato un seigneur au pays des ondes vibratoires.
Un disque qui plaira aux amateurs de blues lents et de jazz feutré.
La musique crée une ambiance incitant au repos et à la flânerie.
"All Right Now", depuis mes cinq ans, tourne encore et tournera jusqu'à ce que les quelques décennies qui me
restent peut-être arrivent à leurs termes.
Merci de jouer cette chanson quand il ne me restera que trois souffles à expirer…..quand ma basse deviendra
muette.





