______________________[Everything Must Go]__________________
Quatrième album du groupe gallois Manic street preachers, sorti en 1996, "Everything must go" mettait en évidence
le virage à 180° pris dans la direction musicale du groupe. Moins de punk/rock au profit de plus de mélodies travaillées et de fraicheur. Cette direction musicale sera conservée et épanouie complètement sur This is my truth tell me yours en 1998. Après la disparition de leur guitariste Richey James et l'album The holy bible en 1994, Manic street preachers aurait pû s'arrêter là. Le trio restant décide pourtant de continuer l'aventure en sortant Everything must go, délaissant leur rage de militants socialistes convaincus en proposant une musique pop fraiche et inspirée.
Track-list:
1] Elvis imperator black pool pier 3'29
2] A design for life 4'17
3] Kevin carter 3'25
4] Enola alone 4'08
5] Everything must go 3'41
6] Small black flowers that grown in the sky 3'30
7] The girl who wanted to be god 3'35
8] Removables 3'31
9] Australia 4'05
10] Interiors (song for willem de kooning) 4'18
11] Further away 3'39
12] No surface all feeling 4'13
Les deux premiers titres donnent déjà une tendance de l'album avec "Elvis imperator black pool pier" très frais,
servi sur un lit de pop sautillante chantée d'une voix légère et aérienne. L'ensemble se renforce avec l'arrivée d'une guitare épaisse au son saturé juste à point. "A design for life" confirmera cette impression de fraicheur en adjoignant des nappes de violons intenses. Le titre s'emballe et c'est une pop anoblie qui s'écoule dans les enceintes,
majestueuse voire grandiose.
Jolie surprise avec "Kevin carter" et son solo de trompette (?? oui,oui...) qui donne une couleur étrange et décalée à ce beau titre pop. Dans la même veine d'une musique qui transporte contre son gré "Enola alone" et le track-title "Everything must go". Manic street preachers s'offre une pause et ce sera la seule du disque sur "Small black
flowers that grown in the sky" dans un duo voix/guitare qui envoie des pétales de verre coloré dans tous les coins.
Place à deux titres plus ou moins atypiques comme "The girl who wanted to be god" carrément dance et l'étonnant "Removables" pour lequel le groupe n'hésite pas à assener des accords dissonants à la Nirvana pour une mélodie
qui touche de près au grunge sans pourtant en atteindre le côté violent. Suivent des titres calibrés pop/rock mettant toujours en avant cette guitare qui a pris la parole dés le premier titre et qui ne lâchera pas prise tout au long de l'album: "Australia" qui rappelle un peu l'ancien Manic street preachers, "Interiors (song for willem de kooning)" et "Further away".
Le dernier titre "No surface all feeling" ressemble à une fausse ballade qui débute effectivement comme telle mais
qui se fait agresser sur le refrain par un mur de guitare infranchissable. L'opus se termine dans un larsen de six
cordes et un murmure étouffé d'instrument qui expire.
Un disque très agréable qui mélange constamment le miel de la pop et le rock de la guitare, donnant à l'ensemble
une couleur très personnelle à tendance futile et légère.
Cette impression se confirmera et perdurera sur l'album suivant This is my truth tell me yours en 1998.
le virage à 180° pris dans la direction musicale du groupe. Moins de punk/rock au profit de plus de mélodies travaillées et de fraicheur. Cette direction musicale sera conservée et épanouie complètement sur This is my truth tell me yours en 1998. Après la disparition de leur guitariste Richey James et l'album The holy bible en 1994, Manic street preachers aurait pû s'arrêter là. Le trio restant décide pourtant de continuer l'aventure en sortant Everything must go, délaissant leur rage de militants socialistes convaincus en proposant une musique pop fraiche et inspirée.
Track-list:
1] Elvis imperator black pool pier 3'29
2] A design for life 4'17
3] Kevin carter 3'25
4] Enola alone 4'08
5] Everything must go 3'41
6] Small black flowers that grown in the sky 3'30
7] The girl who wanted to be god 3'35
8] Removables 3'31
9] Australia 4'05
10] Interiors (song for willem de kooning) 4'18
11] Further away 3'39
12] No surface all feeling 4'13
Les deux premiers titres donnent déjà une tendance de l'album avec "Elvis imperator black pool pier" très frais,
servi sur un lit de pop sautillante chantée d'une voix légère et aérienne. L'ensemble se renforce avec l'arrivée d'une guitare épaisse au son saturé juste à point. "A design for life" confirmera cette impression de fraicheur en adjoignant des nappes de violons intenses. Le titre s'emballe et c'est une pop anoblie qui s'écoule dans les enceintes,
majestueuse voire grandiose.
Jolie surprise avec "Kevin carter" et son solo de trompette (?? oui,oui...) qui donne une couleur étrange et décalée à ce beau titre pop. Dans la même veine d'une musique qui transporte contre son gré "Enola alone" et le track-title "Everything must go". Manic street preachers s'offre une pause et ce sera la seule du disque sur "Small black
flowers that grown in the sky" dans un duo voix/guitare qui envoie des pétales de verre coloré dans tous les coins.
Place à deux titres plus ou moins atypiques comme "The girl who wanted to be god" carrément dance et l'étonnant "Removables" pour lequel le groupe n'hésite pas à assener des accords dissonants à la Nirvana pour une mélodie
qui touche de près au grunge sans pourtant en atteindre le côté violent. Suivent des titres calibrés pop/rock mettant toujours en avant cette guitare qui a pris la parole dés le premier titre et qui ne lâchera pas prise tout au long de l'album: "Australia" qui rappelle un peu l'ancien Manic street preachers, "Interiors (song for willem de kooning)" et "Further away".
Le dernier titre "No surface all feeling" ressemble à une fausse ballade qui débute effectivement comme telle mais
qui se fait agresser sur le refrain par un mur de guitare infranchissable. L'opus se termine dans un larsen de six
cordes et un murmure étouffé d'instrument qui expire.
Un disque très agréable qui mélange constamment le miel de la pop et le rock de la guitare, donnant à l'ensemble
une couleur très personnelle à tendance futile et légère.
Cette impression se confirmera et perdurera sur l'album suivant This is my truth tell me yours en 1998.





