____________________________[EP]___________________________
Bloc Party émergera de la scène punk britannique en 2002.
Dés 2004, ils lâchent dans les bacs des séries de singles et d'autres remixes, d'ep cinq ou six titres assortis d'encore autant de repassage au mixage.
"EP" en 2004, fait partie de ce premier lot de rondelles livrées à une cadence infernale, avant que Bloc Party ne se décide à faire comme tout
le monde et à sortir un premier long effort en 2005, "Silent Alarm". Bloc Party propose une alchimie punk/new-
wave très dansante qui fera les beaux jours des dance-floor du monde entier.
Line-up
Leke Okereke: Chant, guitare
Russel Lissack: Guitare
Gordon Moakes: Basse, choeurs
Matt Tong: Batterie , choeurs
On peut classer la musique de Bloc Party dans le courant qui vit naitre Franz Ferdinand ou Maximo Park pour ne citer que deux d'entre eux.
Track-List
1) Banquet
2) Staying Fat
3) She's Hearing Voices
4) The Marshalls Are Dead
5) The Answer
6) Banquet (Phones Disco Edit)
"Banquet" est le tube imparable, de celui qui fait sautiller longtemps après écoute. Tout y est: le riff ritournelle qui s'insinue dans les méninges, une rythmique binaire au juste équilibre. La voix haut perché de Leke Okereke donne
des élans à la Clash et on pense aussi souvent aux Specials pour le côté ska. "Staying Fat" est deux fois plus rapide
et montre un groupe déjà aguerri techniquement.
La fin tourbillonnante est un plaisir à ne pas se refuser. Deux plages plus ou moins décevantes "She's Hearing
Voices" et "The Marshalls Are Dead", trop tarabiscotées, avec cette fois-ci une voix qui lorgne du côté de Robert Smith (Cure). Cependant, le final instrumental de "The Marshalls Are Dead" est un vrai trip aérien à déguster en connaisseur, où la guitare et la basse se répondent à l'infini.
Palme de ce court album et la justification de son achat, "The Answer" qui sonne comme du Placebo première manière, celui du premier album ou encore de Black market music. Le sprint final entre guitare et basse est à souligner. "Banquet (Phones Disco Edit)" reprend le thème et rajoute des nappes de claviers pour faire plus dance-floor. Sympathique mais pas vraiment indispensable.
Une bonne entrée en matière avec une bonne moitié de ce court album qui vaut un large détour.
Esquisse d'un futur plus que prometteur...
le monde et à sortir un premier long effort en 2005, "Silent Alarm". Bloc Party propose une alchimie punk/new-
wave très dansante qui fera les beaux jours des dance-floor du monde entier.
Line-up
Leke Okereke: Chant, guitare
Russel Lissack: Guitare
Gordon Moakes: Basse, choeurs
Matt Tong: Batterie , choeurs
On peut classer la musique de Bloc Party dans le courant qui vit naitre Franz Ferdinand ou Maximo Park pour ne citer que deux d'entre eux.
Track-List
1) Banquet
2) Staying Fat
3) She's Hearing Voices
4) The Marshalls Are Dead
5) The Answer
6) Banquet (Phones Disco Edit)
"Banquet" est le tube imparable, de celui qui fait sautiller longtemps après écoute. Tout y est: le riff ritournelle qui s'insinue dans les méninges, une rythmique binaire au juste équilibre. La voix haut perché de Leke Okereke donne
des élans à la Clash et on pense aussi souvent aux Specials pour le côté ska. "Staying Fat" est deux fois plus rapide
et montre un groupe déjà aguerri techniquement.
La fin tourbillonnante est un plaisir à ne pas se refuser. Deux plages plus ou moins décevantes "She's Hearing
Voices" et "The Marshalls Are Dead", trop tarabiscotées, avec cette fois-ci une voix qui lorgne du côté de Robert Smith (Cure). Cependant, le final instrumental de "The Marshalls Are Dead" est un vrai trip aérien à déguster en connaisseur, où la guitare et la basse se répondent à l'infini.
Palme de ce court album et la justification de son achat, "The Answer" qui sonne comme du Placebo première manière, celui du premier album ou encore de Black market music. Le sprint final entre guitare et basse est à souligner. "Banquet (Phones Disco Edit)" reprend le thème et rajoute des nappes de claviers pour faire plus dance-floor. Sympathique mais pas vraiment indispensable.
Une bonne entrée en matière avec une bonne moitié de ce court album qui vaut un large détour.
Esquisse d'un futur plus que prometteur...





