_______________[Echoes, silence, patience and grace]___________
Autres chroniques:
Foo fighters (1995)
The colour and the shape (1997)
There is nothing left to lose (1999)
In your honour (2005)
Foo fighters (1995)
The colour and the shape (1997)
There is nothing left to lose (1999)
In your honour (2005)
Enthousiasmé par une tournée prolifique de Foo Fighters et par la naissance de son premier enfant, Dave ramène
son groupe, qui pensait souffler un peu, sur le chemin des studios pour l'enregistrement de leur sixième album
"Echoes, Silence, Patience and Grace". Avec cet opus studio, Foo Fighters prend un virage qui sera apprécié de façon mitigée. Dave Grohl qualifie ce disque de "rock" ce qui laisse à penser que l'héritage grunge de Nirvana est en train de partir en fumée. Ballades acoustiques et relatives montées en pression seront le lot de ce disque loin d'être raté, mais ne correspondant finalement pas toujours aux attentes des fans. Celui-ci sort donc le 25 septembre 2007
et sera accueilli comme il se doit.
1. The Pretender
2. Let It Die
3. Erase/Replace
4. Long Road To Ruin
5. Come Alive
6. Stranger Things Have Happened
7. Cheer Up, Boys (Your Make-Up Is Running)
8. Summer's End
9. Ballad Of The Beaconsfield Miners
10. Statues
11. But, Honestly
12. Home
"The Pretender" semble mettre les choses au point d'entrée de jeu: intro catchy l'air de rien avec une montée en puissance attendue dans l'angoisse. Puis la chanson se branche sur l'électricité et la machine s'emballe en collant les potars dans le rouge. L'album contient peu de ce genre d'atmosphères.
Profitez-en.
Avec "Let It Die" chanson alternative, mi-acoustique mi-pain dans la tronche, Foo Fighters ne marque qu'un demi point. Et pourtant il y a "Erase/Replace" où Foo Fighters utilise le son comme une voiture à friction: un coup en
arrière pour emmagasiner de l'énergie et laisser courir... De bourrin, la chanson parvient au sommet d'une côte surplombée par un lac de fraîcheur, un temps calme qui finira par être porté à ébullition comme le reste.
D'ultra comestible reste peut-être encore "Long Road To Ruin" qui ne devrait pas trop effrayer le public de RTL2,
la suite se révélant moins glorieuse. La (longue) série des ballades commence (déjà..) avec "Come Alive"
certainement adaptable en tout acoustique sur scène rejoint par "Stranger Things Have Happened" encore plus
calme. Un sursaut d'énergie, avec "Cheer Up, Boys (Your Make-Up Is Running)" qui mettra tout de même du
temps pour décoller puis la tension retombe avec un "Summer's End" en demi-teinte, dont la puissance déployée
n'est pas prête à déraciner le persil.
Une ballade, (!!) pour se détendre, avec l'instrumental folk "Ballad Of The Beaconsfield Miners", où l'on pourra apercevoir Dave devant la cheminée avec sa guitare qu'il jettera dans le feu un peu plus tard. Nous aurons ensuite droit à un "But, Honestly" qui relèvera un peu le niveau, réveillant les moins assoupis, puis tonton Dave se met au piano pour "Statues" (toujours en mode ballade) pour ceux qui auraient encore un oeil ouvert, puis une dernière (l'ultime !! la dernière !! promis !!) ballade pour terminer: "Home".
On reste donc plutôt sur sa faim, avec seulement deux/trois morceaux moyennement rentre-dedans, le reste est
beau mais ne ressemble que de très loin aux attaques massives dont Foo Fighters nous gratifiait il n'y a pas si longtemps.
Bonne nuit les petits.
son groupe, qui pensait souffler un peu, sur le chemin des studios pour l'enregistrement de leur sixième album
"Echoes, Silence, Patience and Grace". Avec cet opus studio, Foo Fighters prend un virage qui sera apprécié de façon mitigée. Dave Grohl qualifie ce disque de "rock" ce qui laisse à penser que l'héritage grunge de Nirvana est en train de partir en fumée. Ballades acoustiques et relatives montées en pression seront le lot de ce disque loin d'être raté, mais ne correspondant finalement pas toujours aux attentes des fans. Celui-ci sort donc le 25 septembre 2007
et sera accueilli comme il se doit.
1. The Pretender
2. Let It Die
3. Erase/Replace
4. Long Road To Ruin
5. Come Alive
6. Stranger Things Have Happened
7. Cheer Up, Boys (Your Make-Up Is Running)
8. Summer's End
9. Ballad Of The Beaconsfield Miners
10. Statues
11. But, Honestly
12. Home
"The Pretender" semble mettre les choses au point d'entrée de jeu: intro catchy l'air de rien avec une montée en puissance attendue dans l'angoisse. Puis la chanson se branche sur l'électricité et la machine s'emballe en collant les potars dans le rouge. L'album contient peu de ce genre d'atmosphères.
Profitez-en.
Avec "Let It Die" chanson alternative, mi-acoustique mi-pain dans la tronche, Foo Fighters ne marque qu'un demi point. Et pourtant il y a "Erase/Replace" où Foo Fighters utilise le son comme une voiture à friction: un coup en
arrière pour emmagasiner de l'énergie et laisser courir... De bourrin, la chanson parvient au sommet d'une côte surplombée par un lac de fraîcheur, un temps calme qui finira par être porté à ébullition comme le reste.
D'ultra comestible reste peut-être encore "Long Road To Ruin" qui ne devrait pas trop effrayer le public de RTL2,
la suite se révélant moins glorieuse. La (longue) série des ballades commence (déjà..) avec "Come Alive"
certainement adaptable en tout acoustique sur scène rejoint par "Stranger Things Have Happened" encore plus
calme. Un sursaut d'énergie, avec "Cheer Up, Boys (Your Make-Up Is Running)" qui mettra tout de même du
temps pour décoller puis la tension retombe avec un "Summer's End" en demi-teinte, dont la puissance déployée
n'est pas prête à déraciner le persil.
Une ballade, (!!) pour se détendre, avec l'instrumental folk "Ballad Of The Beaconsfield Miners", où l'on pourra apercevoir Dave devant la cheminée avec sa guitare qu'il jettera dans le feu un peu plus tard. Nous aurons ensuite droit à un "But, Honestly" qui relèvera un peu le niveau, réveillant les moins assoupis, puis tonton Dave se met au piano pour "Statues" (toujours en mode ballade) pour ceux qui auraient encore un oeil ouvert, puis une dernière (l'ultime !! la dernière !! promis !!) ballade pour terminer: "Home".
On reste donc plutôt sur sa faim, avec seulement deux/trois morceaux moyennement rentre-dedans, le reste est
beau mais ne ressemble que de très loin aux attaques massives dont Foo Fighters nous gratifiait il n'y a pas si longtemps.
Bonne nuit les petits.





