_____________________[Dutronc Au Casino]____________________
Contemporain et ami de Serge Gainsbourg, à qui on l'a très souvent comparé, Dutronc dont les fans ont oubliés le prénom par affection est un des piliers de la chanson moderne en France.
Né au temps des "Yé-yés" ce garçon restera toujours en marge et n'aura de cesse de se démarquer des autres par son attitude et ses chansons.
Sa car-
rière au cinéma voire presque plus importante que son aventure discographique laisse à chacun un goût d'artiste complet. Dés 1967, il reconnait sa liaison avec Françoise Hardy qu'il épousera en .....1981. Thomas, le fils, connait depuis quelques années, une ascension musicale en collaborant au départ aux disques de son père pour finalement trouver son propre style, le jazz-manouche et commence il y a quelques mois à constituer sa discographie avec un premier album salué par la critique.
Mais revenons au papa:
Ce résident corse nous offrait en 1992 un concert au Casino de Paris en dépoussiérant une partie de son répertoire.
Set-List:
1.L'Opportuniste 3:59
2.J'aime les filles 3:38
3.La Fille du père noël 2:59
4.Qui se soucie de nous 3:35
5.Les Roses fanées 3:22
6.Les Cactus 3:32
7.J'comprends pas 3:23
8.L'Hymne à l'amour (moi l'nœud) 3:24
9.Opium 4:08
10.Corsica 5:40
11.À la vie, à l'amour 3:15
12.J'ai déjà donné 3:35
13.Entrez m'sieur dans l'humanité 3:21
14.L'âme sœur 4:05
15.Berceuse 3:25
16.Il est cinq heures, paris s'éveille 3:01
17.La Compapade 4:10
18.Merde in france (cacapoum) 4:42
19.Et moi et moi et moi 3:58
Démarrage en douceur dans un petit ensemble guitare/voix avec "L'Opportuniste". Les instruments se greffent les
uns aux autres, entrant dans la ronde quand le couplet les y invitent. Après la conclusion, la chanson reprend dans
des nuances prononcées pop-rock avant de s'éteindre. Jacquot remercie simplement, se félicite d'être là après 20 d'absence scénique et avoue qu'il est toujours enclin à s'appesantir sur la gent féminine. "J'aime les filles" donc, dans des arrangements jazz feutrés de très bon goût.
La classe Dudu.
Deux chansons rock, la première un standard du répertoire "La Fille du père noël", puis plus rapide "Qui se soucie
de nous", pas moi. Charme désuet pour "Les Roses fanées" vieillot et pas vraiment indispensable. "J'comprends
pas" chanson douceâtre prend le relais puis c'est "L'Hymne à l'amour (moi l'nœud)" débilo-burlesque qui ouvre
grand les bras de la fraternité. Jacques Dutronc n'a pas enregistré que des monuments.
En voici un d'ailleurs "Les Cactus" ultra rock'n roll avec deux solos de guitare à la clé. Deux chansons un peu fatigantes et qui n'apporte strictement rien, "Opium" et un hommage à la Corse avec polyphonie incorporée sur "Corsica". L'ambiance se détend un peu sur le jazz de "À la vie, à l'amour" avant d'aligner trois bons rock qui re-
lance le concert: "J'ai déjà donné", "Entrez m'sieur dans l'humanité" et "L'âme sœur". Peu, voire pas de communi-
cations avec le public, Jacques Dutronc est timide et le contact a du mal à s'établir. "Berceuse", piano-bar un brin sirupeux puis une envolée de quatre tubes qui va mettre tout le monde d'accord, "Il est cinq heures, paris s'éveille" avec ses trilles de flûtes éternels, "La Compapade" ultra-débile mais aux percussions affirmées, et en rappel "Merde
in france (cacapoum)" rock'n roll et "Et moi et moi et moi" que le public reprend avec enthousiasme.
Une bonne moitié de chansons très connues qu'il est plaisant de retrouver jouer en live.
Pour le reste, peu de bonnes surprises et des morceaux dont on se serait largement passés.
Conventionnel et à moitié dispensable.
rière au cinéma voire presque plus importante que son aventure discographique laisse à chacun un goût d'artiste complet. Dés 1967, il reconnait sa liaison avec Françoise Hardy qu'il épousera en .....1981. Thomas, le fils, connait depuis quelques années, une ascension musicale en collaborant au départ aux disques de son père pour finalement trouver son propre style, le jazz-manouche et commence il y a quelques mois à constituer sa discographie avec un premier album salué par la critique.
Mais revenons au papa:
Ce résident corse nous offrait en 1992 un concert au Casino de Paris en dépoussiérant une partie de son répertoire.
Set-List:
1.L'Opportuniste 3:59
2.J'aime les filles 3:38
3.La Fille du père noël 2:59
4.Qui se soucie de nous 3:35
5.Les Roses fanées 3:22
6.Les Cactus 3:32
7.J'comprends pas 3:23
8.L'Hymne à l'amour (moi l'nœud) 3:24
9.Opium 4:08
10.Corsica 5:40
11.À la vie, à l'amour 3:15
12.J'ai déjà donné 3:35
13.Entrez m'sieur dans l'humanité 3:21
14.L'âme sœur 4:05
15.Berceuse 3:25
16.Il est cinq heures, paris s'éveille 3:01
17.La Compapade 4:10
18.Merde in france (cacapoum) 4:42
19.Et moi et moi et moi 3:58
Démarrage en douceur dans un petit ensemble guitare/voix avec "L'Opportuniste". Les instruments se greffent les
uns aux autres, entrant dans la ronde quand le couplet les y invitent. Après la conclusion, la chanson reprend dans
des nuances prononcées pop-rock avant de s'éteindre. Jacquot remercie simplement, se félicite d'être là après 20 d'absence scénique et avoue qu'il est toujours enclin à s'appesantir sur la gent féminine. "J'aime les filles" donc, dans des arrangements jazz feutrés de très bon goût.
La classe Dudu.
Deux chansons rock, la première un standard du répertoire "La Fille du père noël", puis plus rapide "Qui se soucie
de nous", pas moi. Charme désuet pour "Les Roses fanées" vieillot et pas vraiment indispensable. "J'comprends
pas" chanson douceâtre prend le relais puis c'est "L'Hymne à l'amour (moi l'nœud)" débilo-burlesque qui ouvre
grand les bras de la fraternité. Jacques Dutronc n'a pas enregistré que des monuments.
En voici un d'ailleurs "Les Cactus" ultra rock'n roll avec deux solos de guitare à la clé. Deux chansons un peu fatigantes et qui n'apporte strictement rien, "Opium" et un hommage à la Corse avec polyphonie incorporée sur "Corsica". L'ambiance se détend un peu sur le jazz de "À la vie, à l'amour" avant d'aligner trois bons rock qui re-
lance le concert: "J'ai déjà donné", "Entrez m'sieur dans l'humanité" et "L'âme sœur". Peu, voire pas de communi-
cations avec le public, Jacques Dutronc est timide et le contact a du mal à s'établir. "Berceuse", piano-bar un brin sirupeux puis une envolée de quatre tubes qui va mettre tout le monde d'accord, "Il est cinq heures, paris s'éveille" avec ses trilles de flûtes éternels, "La Compapade" ultra-débile mais aux percussions affirmées, et en rappel "Merde
in france (cacapoum)" rock'n roll et "Et moi et moi et moi" que le public reprend avec enthousiasme.
Une bonne moitié de chansons très connues qu'il est plaisant de retrouver jouer en live.
Pour le reste, peu de bonnes surprises et des morceaux dont on se serait largement passés.
Conventionnel et à moitié dispensable.





