_____________________[Dopes To Infinity]___________________
Généralement rattaché au mouvement stoner, Monster magnet, aux côtés de formation comme Queens of the Stone Age, revisite les influences et les courants chauds qui ont traversés le rock américain.
Ainsi psyché, rock tendance fortement heavy et fusion dessinent les contours d'une musique puissante qu'on va également qualifier de "space-rock".
Le groupe est emmené par un chanteur /guitariste au charisme exacerbé: Dave Wyndorf.
Impossible d'échapper à ce personnage haut en couleurs qui fût un temps militant pour la légalisation des drogues dures.
L'aventure démarre en 1988 au travers d'un mini-album de démos puis c'est le premier vrai album
"Monster magnet" en 1990. Le succès tardera néanmoins à pointer le bout de son nez et c'est vraiment au milieu
des années 90 que la notoriété arrivera.
1) Dopes To Infinity
2) Negasonic Teenage Warhead
3) Look To Your Orb For The Warning
4) All Friends And Kingdom Come
5) Ego, The Living Planet
6) Blow'em Off
7) Third Alternative
8) I Control, I Fly
9) King Of Mars
10) Dead Christmas
11) Masterburner (Theme From)
12) Vertigo
Track-title en premier, lourd et empesé, parsemé d'effets électroniques. "Dopes to infinity" introduit cet album avec panache, mélodie accrocheuse et quelques solos de pur rock'n roll. Plus enjouée "Negasonic teenage warhead"
avec une voix qui calque le timbre de Trent Reznor (Nine inch nails). Seul un effet d'inversion de phase se révèle un peu pénible sur la guitare.
Lourd et couronné de synthés faisant office de ressorts pour la six cordes pleine comme un parpaing "Look to your orb for the warning" déroule son histoire sur plus de 6 minutes. Un peu linéaire, la perturbation deux minutes avant
la fin étant la bienvenue afin de casser cette linéarité. Fuzz et choeurs sur "All friends and kingdome come" puis le lourd "Ego, the living planet". Toujours des murs de guitares et une ambiance aux claviers tendances gothiques ou
bien hip-hop, Monster magnet évoluant entre les deux styles comme dans l'eau un canard. Ambiance folk sur "Blow 'em off" et intro mystique sur le long "Third alternative" qui impose un climat gothique en mêlant des arpèges à la
Black sabbath. L'exercice est un peu long et les huit minutes et demi paraissent n'en plus finir. Le groupe se montre plus intéressant sur des brûlots plus restreints en durée "I control, i fly" juste compromis entre Nine inch nails et The Stooges.
"King of mars" avec une guitare un peu noisy, rock sombre et basique. "Dead Christmas" avec sa rythmique post sixties a tout pour plaire. Un orgue vintage vient enfoncer le clou. Plus pop que rock, un des meilleurs titres du
disque. "Thème from masterburner" saute entre deux univers uniquement en instrumental et "Vertigo" clos l'affaire
dans une ambiance chaude et charbonneuse.
Un bonus caché fait claquer les cordes et les fait scintiller comme mille soleils dans un final boueux et psychédélique. Un disque agréable qui ne sombre jamais dans la facilité. Avec une nette prédilection pour le sombre,
Monster magnet tisse une toile dans laquelle on finit par s'emmêler malgré nous.
Un peu trop linéaire parfois sur les morceaux les plus ambitieux, les oeuvres plus courtes sont plus que dignes d'intérêt.
"Monster magnet" en 1990. Le succès tardera néanmoins à pointer le bout de son nez et c'est vraiment au milieu
des années 90 que la notoriété arrivera.
1) Dopes To Infinity
2) Negasonic Teenage Warhead
3) Look To Your Orb For The Warning
4) All Friends And Kingdom Come
5) Ego, The Living Planet
6) Blow'em Off
7) Third Alternative
8) I Control, I Fly
9) King Of Mars
10) Dead Christmas
11) Masterburner (Theme From)
12) Vertigo
Track-title en premier, lourd et empesé, parsemé d'effets électroniques. "Dopes to infinity" introduit cet album avec panache, mélodie accrocheuse et quelques solos de pur rock'n roll. Plus enjouée "Negasonic teenage warhead"
avec une voix qui calque le timbre de Trent Reznor (Nine inch nails). Seul un effet d'inversion de phase se révèle un peu pénible sur la guitare.
Lourd et couronné de synthés faisant office de ressorts pour la six cordes pleine comme un parpaing "Look to your orb for the warning" déroule son histoire sur plus de 6 minutes. Un peu linéaire, la perturbation deux minutes avant
la fin étant la bienvenue afin de casser cette linéarité. Fuzz et choeurs sur "All friends and kingdome come" puis le lourd "Ego, the living planet". Toujours des murs de guitares et une ambiance aux claviers tendances gothiques ou
bien hip-hop, Monster magnet évoluant entre les deux styles comme dans l'eau un canard. Ambiance folk sur "Blow 'em off" et intro mystique sur le long "Third alternative" qui impose un climat gothique en mêlant des arpèges à la
Black sabbath. L'exercice est un peu long et les huit minutes et demi paraissent n'en plus finir. Le groupe se montre plus intéressant sur des brûlots plus restreints en durée "I control, i fly" juste compromis entre Nine inch nails et The Stooges.
"King of mars" avec une guitare un peu noisy, rock sombre et basique. "Dead Christmas" avec sa rythmique post sixties a tout pour plaire. Un orgue vintage vient enfoncer le clou. Plus pop que rock, un des meilleurs titres du
disque. "Thème from masterburner" saute entre deux univers uniquement en instrumental et "Vertigo" clos l'affaire
dans une ambiance chaude et charbonneuse.
Un bonus caché fait claquer les cordes et les fait scintiller comme mille soleils dans un final boueux et psychédélique. Un disque agréable qui ne sombre jamais dans la facilité. Avec une nette prédilection pour le sombre,
Monster magnet tisse une toile dans laquelle on finit par s'emmêler malgré nous.
Un peu trop linéaire parfois sur les morceaux les plus ambitieux, les oeuvres plus courtes sont plus que dignes d'intérêt.





