_____________________[Dig Out Your Soul]___________________
Autres chroniques:
Definitely maybe (1994)
(What's the story) morning glory ? (1995)
Be here now (1997)
The masterplan (1998)
Standing on the shoulder of giants (2000)
Familiar to millions (2000)
Heathen chemistry (2002)
Don't believe the truth (2005)
Definitely maybe (1994)
(What's the story) morning glory ? (1995)
Be here now (1997)
The masterplan (1998)
Standing on the shoulder of giants (2000)
Familiar to millions (2000)
Heathen chemistry (2002)
Don't believe the truth (2005)
J'étais peut-être un peu trop incrédule en ce qui concernait les rapports houleux entre les frères Gallagher. Je
pensais en fait que tout ceci n'était que pure gesticulation marketing et que Noël et Liam ne cultivaient ces engueu-
lades que pour la presse people. C'est pourtant l'une de ses altercations qui mettra fin à l'aventure Oasis et ceci de
la plus brutale des manières, le 28 août 2009, laissant sur sa faim le public de Rock en Seine.
Suite à une énième empoignade, Noël se tire et Oasis annule son concert quelques minutes avant d'entrer sur scène. Fin de l'histoire. On se rappelle pourtant la magie de l'album précédent (Don't believe the truth en 2005) avec des morceaux tels que "Part of the queue" en se demandant comment des gens qui peuvent pondre de telles chansons et les jouer ne peuvent pas arriver à s'entendre... Depuis chacun semble tracer sa route, Liam continuant avec les
anciens membres du groupe sous le nom de Beady Eye qui devrait sortir un premier effort studio tout début 2011.
Le dernier album de la formation au complet, huitième offensive studio, "Dig Out Your Soul" parait en 2008.
1) Bag It Up - 4:40
2) The Turning - 5:05
3) Waiting For The Rapture - 3:03
4) The Shock Of The Lightning - 5:00
5) I'm Outta Time - 4:10
6) (Get Off Your) High Horse Lady - 4:07
7) Falling Down - 4:20
8) To Be Where There's Life - 4:35
9) Ain't Got Nothin' - 2:15
10) The Nature Of Reality - 3:48
11) Soldier On - 4:49
Un disque relativement court (moins de quarante-six minutes) mais bénéficiant de jolis moyens. On connait (on connaissait..) la fascination d'Oasis pour les Beatles depuis à peu près leur premier album "Definitely maybe" il y a
plus de quinze ans, mais sur ce disque, les hommages, les clins d'oeils et les références sont légions.
On trouve bien sûr le lot de rock primaire et plein, (Bag it up, The Shock Of The Lightning) ou même "Ain't Got Nothin" sorte de chute de studio de "Be here now" (1997) le tout restant la fierté et l'emblème de la maison Oasis.
Mais sur "To Be Where There's Life" une sitar, prolongement naturel et organique de Georges Harrison nous
attend. De même que "I'm Outta Time", une simple et sublime ballade sertie de mellotron, où un échantillon de la
voix de John Lennon apparait comme un fantôme pendant quelques secondes. On pourrait croire ce disque hanté
par les Fab Four avec "Waiting For The Rapture" dont les guitares semblent empruntées à "Get Back".
Plombées par des toms basses profonds, "(Get Off Your) High Horse Lady" et "The Nature Of Reality" à la nature pataude reviennent à un rock plus roots, presque Led Zeppelinien. Et puis il y a Oasis qui n'est hanté par personne, qui donne toute la mesure de son talent dans deux titres magnifiques: "The Turning" qui montre un groupe mature, digérant le passé et invoquant l'avenir et "Falling Down" au titre prémonitoire, faisant éclore des fleurs inconnues
sous les doigts de musiciens magiciens.
Tout Oasis est là, concentré dans cette seule chanson.
Nous qui vous admirions tant, nous serions tenté de vous pardonner de nous avoir laissé tomber comme çà en nous laissant un testament de cette qualité.
On réfléchira à un pardon possible...
Merci tout de même pour ces quatorze années d'effort et de musique.
A un de ces jours ?
pensais en fait que tout ceci n'était que pure gesticulation marketing et que Noël et Liam ne cultivaient ces engueu-
lades que pour la presse people. C'est pourtant l'une de ses altercations qui mettra fin à l'aventure Oasis et ceci de
la plus brutale des manières, le 28 août 2009, laissant sur sa faim le public de Rock en Seine.
Suite à une énième empoignade, Noël se tire et Oasis annule son concert quelques minutes avant d'entrer sur scène. Fin de l'histoire. On se rappelle pourtant la magie de l'album précédent (Don't believe the truth en 2005) avec des morceaux tels que "Part of the queue" en se demandant comment des gens qui peuvent pondre de telles chansons et les jouer ne peuvent pas arriver à s'entendre... Depuis chacun semble tracer sa route, Liam continuant avec les
anciens membres du groupe sous le nom de Beady Eye qui devrait sortir un premier effort studio tout début 2011.
Le dernier album de la formation au complet, huitième offensive studio, "Dig Out Your Soul" parait en 2008.
1) Bag It Up - 4:40
2) The Turning - 5:05
3) Waiting For The Rapture - 3:03
4) The Shock Of The Lightning - 5:00
5) I'm Outta Time - 4:10
6) (Get Off Your) High Horse Lady - 4:07
7) Falling Down - 4:20
8) To Be Where There's Life - 4:35
9) Ain't Got Nothin' - 2:15
10) The Nature Of Reality - 3:48
11) Soldier On - 4:49
Un disque relativement court (moins de quarante-six minutes) mais bénéficiant de jolis moyens. On connait (on connaissait..) la fascination d'Oasis pour les Beatles depuis à peu près leur premier album "Definitely maybe" il y a
plus de quinze ans, mais sur ce disque, les hommages, les clins d'oeils et les références sont légions.
On trouve bien sûr le lot de rock primaire et plein, (Bag it up, The Shock Of The Lightning) ou même "Ain't Got Nothin" sorte de chute de studio de "Be here now" (1997) le tout restant la fierté et l'emblème de la maison Oasis.
Mais sur "To Be Where There's Life" une sitar, prolongement naturel et organique de Georges Harrison nous
attend. De même que "I'm Outta Time", une simple et sublime ballade sertie de mellotron, où un échantillon de la
voix de John Lennon apparait comme un fantôme pendant quelques secondes. On pourrait croire ce disque hanté
par les Fab Four avec "Waiting For The Rapture" dont les guitares semblent empruntées à "Get Back".
Plombées par des toms basses profonds, "(Get Off Your) High Horse Lady" et "The Nature Of Reality" à la nature pataude reviennent à un rock plus roots, presque Led Zeppelinien. Et puis il y a Oasis qui n'est hanté par personne, qui donne toute la mesure de son talent dans deux titres magnifiques: "The Turning" qui montre un groupe mature, digérant le passé et invoquant l'avenir et "Falling Down" au titre prémonitoire, faisant éclore des fleurs inconnues
sous les doigts de musiciens magiciens.
Tout Oasis est là, concentré dans cette seule chanson.
Nous qui vous admirions tant, nous serions tenté de vous pardonner de nous avoir laissé tomber comme çà en nous laissant un testament de cette qualité.
On réfléchira à un pardon possible...
Merci tout de même pour ces quatorze années d'effort et de musique.
A un de ces jours ?





