___________________________[Crises]_________________________
Enregistré entre novembre 1982 et avril 1983 comme nous l'apprend les notes de pochettes, Mike Oldfield jetait
dans la nature à cette époque son neuvième album "Crises". Au moins un tube sortira de ce disque qui compte six titres.
1] Crises
2] Moonlight shadow
3] In high places
4] Foreign affair
5] Taurus 3
6] Shadow on the wall
Mike Oldfield: Guitares, basse, claviers, etc...
Simon Phillips: Batterie, percussions
Phil Spalding: Basse
Ant: Guitares
Rick Fenn: Guitare
Pierre Moerlen: Vibraphone
Maggie Reilly: Chant
Jon Anderson: Chant
Roger Chapman: Chant
Comme sur la plupart de ces disques, Olfield joue pratiquemment de tous les instruments.
D'autres musiciens sont venus prêtés main forte au solitaire tel que Jon Anderson (Yes) au chant ou encore Simon Philips, batteur de génie sur la plupart des titres. Le track-title "Crises" lance cet album avec une suite de plans guitaristiques recherchés dans diverses sonorités. Le tempo change rapidement en mettant sous pression des syn-
thés métalliques. L'ensemble sonne un peu supermarché quelquefois et fleure trop souvent la pop simpliste sans ré-
elle unité. Cela peut groover ou bien s'aérer en binaire, s'étouffer en ternaire.
En règle général, Mike Oldfield laisse tourner une rythmique et superpose des instruments. Sa voix se mêle à la musique sur un texte minimaliste: "Crises, crises, you breakin' away… ". De pop la musique prend un virage plus progressif à la Vangelis. C'est à mon avis la meilleure partie de ce long titre, la plus riche et la plus inventive. Un
synthé crépitant instaure un nouvel ordre, bientôt fleuri par un second. Le solde est du pur Oldfield, avec ses gui-
tares aux sons étranges et cette mélodie qui survole les plaines d'Ecosse. Simon Philips fait un travail remarquable
sur les percussions de fin qui laisse le vent s'engouffrer dans les voiles de ce très beau moment.
La Walkyrie selon maître Oldfield.
Le tube "Moonlight shadow" illumine l'atmosphère de la voix cristalline de Maggie Reilly. Cette chanson emmenée
par une guitare acoustique claire et précise a fait le tour du monde. Aussi pop mais plus mesuré sur un rythme hachuré, "In high places" et la voix de Yes, Jon Anderson, appuie sur chaque mot en suivant le martèlement du vibraphone. Second tube, moins connu que le précédent mais qui aura un jour accrocher votre oreille à la radio, "Foreign affair", mais largement plus electro, avec moins de vents dans les voiles, moins de panache. D'ailleurs, Oldfield se contente de laisser tourner le thème principal en boucle. "Taurus 3" déploie toute la technique du sieur Mike sur une pléiade de guitares acoustiques différentes dans un titre instrumental de belle facture.
Cloture du disque avec "Shadow on the wall" aux effluves rock évidentes. La voix de Rocger Chapman est curi-
euse, animée par un vibrato rapide et un timbre de gorge pas très joli. Trop en marge des précédentes, cette chan-
son reste un peu à part du reste.
Un album assez varié du père Mike qui mélange allègrement l'ancien et le nouveau, la technologie au baroque.
Peu de faute de goût excepté ce dernier titre que l'on n'oubliera facilement.
dans la nature à cette époque son neuvième album "Crises". Au moins un tube sortira de ce disque qui compte six titres.
1] Crises
2] Moonlight shadow
3] In high places
4] Foreign affair
5] Taurus 3
6] Shadow on the wall
Mike Oldfield: Guitares, basse, claviers, etc...
Simon Phillips: Batterie, percussions
Phil Spalding: Basse
Ant: Guitares
Rick Fenn: Guitare
Pierre Moerlen: Vibraphone
Maggie Reilly: Chant
Jon Anderson: Chant
Roger Chapman: Chant
Comme sur la plupart de ces disques, Olfield joue pratiquemment de tous les instruments.
D'autres musiciens sont venus prêtés main forte au solitaire tel que Jon Anderson (Yes) au chant ou encore Simon Philips, batteur de génie sur la plupart des titres. Le track-title "Crises" lance cet album avec une suite de plans guitaristiques recherchés dans diverses sonorités. Le tempo change rapidement en mettant sous pression des syn-
thés métalliques. L'ensemble sonne un peu supermarché quelquefois et fleure trop souvent la pop simpliste sans ré-
elle unité. Cela peut groover ou bien s'aérer en binaire, s'étouffer en ternaire.
En règle général, Mike Oldfield laisse tourner une rythmique et superpose des instruments. Sa voix se mêle à la musique sur un texte minimaliste: "Crises, crises, you breakin' away… ". De pop la musique prend un virage plus progressif à la Vangelis. C'est à mon avis la meilleure partie de ce long titre, la plus riche et la plus inventive. Un
synthé crépitant instaure un nouvel ordre, bientôt fleuri par un second. Le solde est du pur Oldfield, avec ses gui-
tares aux sons étranges et cette mélodie qui survole les plaines d'Ecosse. Simon Philips fait un travail remarquable
sur les percussions de fin qui laisse le vent s'engouffrer dans les voiles de ce très beau moment.
La Walkyrie selon maître Oldfield.
Le tube "Moonlight shadow" illumine l'atmosphère de la voix cristalline de Maggie Reilly. Cette chanson emmenée
par une guitare acoustique claire et précise a fait le tour du monde. Aussi pop mais plus mesuré sur un rythme hachuré, "In high places" et la voix de Yes, Jon Anderson, appuie sur chaque mot en suivant le martèlement du vibraphone. Second tube, moins connu que le précédent mais qui aura un jour accrocher votre oreille à la radio, "Foreign affair", mais largement plus electro, avec moins de vents dans les voiles, moins de panache. D'ailleurs, Oldfield se contente de laisser tourner le thème principal en boucle. "Taurus 3" déploie toute la technique du sieur Mike sur une pléiade de guitares acoustiques différentes dans un titre instrumental de belle facture.
Cloture du disque avec "Shadow on the wall" aux effluves rock évidentes. La voix de Rocger Chapman est curi-
euse, animée par un vibrato rapide et un timbre de gorge pas très joli. Trop en marge des précédentes, cette chan-
son reste un peu à part du reste.
Un album assez varié du père Mike qui mélange allègrement l'ancien et le nouveau, la technologie au baroque.
Peu de faute de goût excepté ce dernier titre que l'on n'oubliera facilement.





