___________________[Come What(ever) May]_________________
En 1992 dans l'état d'Iowa, un certain Corey Taylor, chanteur guttural, et Joel Ekman, batteur, forment Stone Sour, dont le nom est celui d'un cocktail au whisky.
Rejoint par un bassiste, (Shawn Economaki) le trio écume les clubs
du coin et épuise de nombreux guitaristes. Mais trois ans plus tard, la formation en est toujours plus ou moins au même point, leur notoriété ne dépassant pas le maigre cercle d'initiés qu'ils ont pu s'attacher. En 1997, Corey Tay-
lor, lassé de tourner en rond, accepte le poste de chanteur dans une formation prometteuse, Slipknot. Et Stone
Sour de se dissoudre suite au départ de Taylor... En 2000, Taylor réactive son ancienne formation, profitant de la notoriété apportée par Slipknot. En 2002 parait le premier opus éponyme puis en 2006, sort le deuxième, "Come What(ever) May" avec un son plus peaufiné.
Line-up Stone Sour en 2006 :
Corey Taylor - chant
James Root/Josh Rand - guitare
Shawn Economaki - basse
Roy Mayorga/Shannon Larkin- batterie
1) 30/30-150 - 4:18
2) Come What(ever) May - 3:40
3) Hell & Consequences - 3:32
4) Sillyworld - 4:10
5) Made of Scars - 3:23
6) Reborn - 3:13
7) Your God - 4:44
8) Through Glass - 4:43
9) Socio - 3:20
10) 1st Person - 4:02
11) Cardiff - 4:42
12) Zzyzx Rd. - 4:01
13) Suffer - 3:45
14) Fruitcake - 4:00
L'attaque est frontale et immédiate avec un "30/30-150" aux bons augures rock'n roll. Un peu de souvenirs de Megadeth mélangés à la nouvelle meute hard-rock actuelle (The Answer, Airbourne, Koritni, Black Spiders...)
et le cocktail fonctionne. Sur "Come What(ever) May" un mur de guitares se dresse, donnant de belles couleurs
verte et grise à un rock proche du trash pêchu. Les guitares se montrent tour à tour sombres ou lumineuses sur
"Hell & Consequences" avant de se faire acoustiques voire aériennes sur la ballade "Sillyworld", à la religion toute power-pop.
"Made of Scars" plante ses crocs dans le fond de commerce de Foo Fighters avec un texte coincé dans des cou-
loirs étroits bordés de riffs sombres sans âge. Une grosse pièce trash bien saignante "Reborn" puis une autre où
les passages plus clairs abondent, "Your God". Pour laisser reposer, Stone Sour envoie une jolie chose délicate "Through Glass" le single, où un petit réseau nerveux vient se nicher au milieu d'un beau morceau semi-acoustique,
frais et inattendu.
Toujours tapi à la frontière du hard-rock et du trash, "Socio" prend le pouvoir et le repasse à "1st Person" trash
métal sans concession. Avec "Cardiff" on se rapproche d'un métal franc du collier, lourd mais lyrique, comme au-
rait pu le jouer un Lacuna Coil sévèrement burné. "Zzyzx Rd." est une ballade pianistique sans ambition particulière
qui donne juste un petit signe d'essoufflement en fin d'album. "Suffer" revient en force avec une belle grosse attaque trash aux contours acérés puis "Fruitcake" referme à grands coups de massues, la boite à riffs enfin calmée.
Difficile de faire plus éclectique.
Stone Sour donne l'impression de s'éparpiller dans de multiples voies et pourtant, vise juste à chaque fois.
Montagnes russes savamment étudiées pour le plaisir des oreilles, cet album de Stone Sour est un pur régal. Franchement dommage de s'en passer.
du coin et épuise de nombreux guitaristes. Mais trois ans plus tard, la formation en est toujours plus ou moins au même point, leur notoriété ne dépassant pas le maigre cercle d'initiés qu'ils ont pu s'attacher. En 1997, Corey Tay-
lor, lassé de tourner en rond, accepte le poste de chanteur dans une formation prometteuse, Slipknot. Et Stone
Sour de se dissoudre suite au départ de Taylor... En 2000, Taylor réactive son ancienne formation, profitant de la notoriété apportée par Slipknot. En 2002 parait le premier opus éponyme puis en 2006, sort le deuxième, "Come What(ever) May" avec un son plus peaufiné.
Line-up Stone Sour en 2006 :
Corey Taylor - chant
James Root/Josh Rand - guitare
Shawn Economaki - basse
Roy Mayorga/Shannon Larkin- batterie
1) 30/30-150 - 4:18
2) Come What(ever) May - 3:40
3) Hell & Consequences - 3:32
4) Sillyworld - 4:10
5) Made of Scars - 3:23
6) Reborn - 3:13
7) Your God - 4:44
8) Through Glass - 4:43
9) Socio - 3:20
10) 1st Person - 4:02
11) Cardiff - 4:42
12) Zzyzx Rd. - 4:01
13) Suffer - 3:45
14) Fruitcake - 4:00
L'attaque est frontale et immédiate avec un "30/30-150" aux bons augures rock'n roll. Un peu de souvenirs de Megadeth mélangés à la nouvelle meute hard-rock actuelle (The Answer, Airbourne, Koritni, Black Spiders...)
et le cocktail fonctionne. Sur "Come What(ever) May" un mur de guitares se dresse, donnant de belles couleurs
verte et grise à un rock proche du trash pêchu. Les guitares se montrent tour à tour sombres ou lumineuses sur
"Hell & Consequences" avant de se faire acoustiques voire aériennes sur la ballade "Sillyworld", à la religion toute power-pop.
"Made of Scars" plante ses crocs dans le fond de commerce de Foo Fighters avec un texte coincé dans des cou-
loirs étroits bordés de riffs sombres sans âge. Une grosse pièce trash bien saignante "Reborn" puis une autre où
les passages plus clairs abondent, "Your God". Pour laisser reposer, Stone Sour envoie une jolie chose délicate "Through Glass" le single, où un petit réseau nerveux vient se nicher au milieu d'un beau morceau semi-acoustique,
frais et inattendu.
Toujours tapi à la frontière du hard-rock et du trash, "Socio" prend le pouvoir et le repasse à "1st Person" trash
métal sans concession. Avec "Cardiff" on se rapproche d'un métal franc du collier, lourd mais lyrique, comme au-
rait pu le jouer un Lacuna Coil sévèrement burné. "Zzyzx Rd." est une ballade pianistique sans ambition particulière
qui donne juste un petit signe d'essoufflement en fin d'album. "Suffer" revient en force avec une belle grosse attaque trash aux contours acérés puis "Fruitcake" referme à grands coups de massues, la boite à riffs enfin calmée.
Difficile de faire plus éclectique.
Stone Sour donne l'impression de s'éparpiller dans de multiples voies et pourtant, vise juste à chaque fois.
Montagnes russes savamment étudiées pour le plaisir des oreilles, cet album de Stone Sour est un pur régal. Franchement dommage de s'en passer.





