______________________[Brave New World]____________________
Autres chroniques:
Iron maiden (1980)
Killers (1981)
The number of the beast (1982)
Piece of mind (1983)
Powerslave (1984)
Live After Death (1985)
Somewhere in time (1986)
Seventh son of a seventh son (1988)
No prayer for the dying (1990)
Fear of the dark (1992)
A real dead one (1993)
X factor (1995)
Virtual XI (1998)
Dance of death (2003)
A matter of life and death (2006)
The Final Frontier (2010)
Iron maiden (1980)
Killers (1981)
The number of the beast (1982)
Piece of mind (1983)
Powerslave (1984)
Live After Death (1985)
Somewhere in time (1986)
Seventh son of a seventh son (1988)
No prayer for the dying (1990)
Fear of the dark (1992)
A real dead one (1993)
X factor (1995)
Virtual XI (1998)
Dance of death (2003)
A matter of life and death (2006)
The Final Frontier (2010)
L'entrée dans le nouveau millénaire ne pouvait se faire sans Iron Maiden.
"Brave new world" douzième album studio de la Vierge de Fer sort en 2000.
On l'appelle l'album du retour.
Bruce Dickinson est déjà revenu c'est maintenant au tour d'Adrian Smith de faire son come-back. Comme Jannick Gers apporte son lot de riffs au groupe, il reste intégré à la formation qui maintenant compte 3 guitaristes rythmique/solistes.
Line-Up 2000
Bruce Dickinson: Chant
Dave Murray: Guitare
Adrian Smith: Guitare
Jannick Gers: Guitare
Steve Harris: Basse
Nicko McBrain: Batterie
Sous une pochette superbe, où Eddy se transforme en nuage menaçant, Iron Maiden aligne dix titres d'acier trempé.
1) The Wicker Man 4'35
2) Ghost Of The Navigator 6'50
3) Brave New World 6'18
4) Blood Brothers 7'14
5) The Mercenary 4'42
6) Dream Of Mirrors 9'21
7) The Fallen Angel 4'00
8) The Nomad 9'05
9) Out Of The Silent Planet 6'25
10) The Thin Line Between Love And Hate 8'27
Gros titre d'ouverture "The Wicker Man" tout de guitares blindées. La production est assez ahurissante et les trois guitares se profilent comme un mur du son infranchissable. La paire rythmique est d'une précision chirurgicale en gardant l'efficacité du marteau de forgeron. Belle intro introspective sur "Ghost Of The Navigator" qui se met en marche fermement. Joli morceau ambitieux collectionnant plusieurs rythmes, mesurant ainsi l'étendue des possibilités du duo Harris/Mc Brain. Le pavé de guitares précédant se retrouvent aussi sur cette plage si compact que la basse
a du mal à émerger de ce lourd maelstrom de métal.
Qu'importe.
L'intention y est et le truc fonctionne très bien.
Sans surprise mais bien dans l'uniformité du disque "Brave New World" avec son intro précieuse et légère et son
final identique. Moins métallique et plus boisé "Blood Brothers" joue la carte médiévale dans une valse ternaire
autour de laquelle s'enroule des rideaux de claviers de tulles. Moment plus doux que les assauts précédents, plus
en roue libre.
Nouvelle attaque sur "The Mercenary" qui est un clone de la première plage. Un peu long à démarrer "Dream Of Mirrors" ne brille pas par son originalité, appauvri par des riffs de guitares un peu plat. On attend plus d'un titre comme "The Fallen Angel", percutant et alerte et on se demande pourquoi Maiden s'entête à fabriquer des titres de presque 10 minutes quand ceux de quatre résonnent aussi agréablement. Rythme et mélodie orientale pour "The Nomad" avec un très beau passage bleu nuit calme et progressif puis plus puissamment bâti malgré une intro un peu faiblarde, "Out Of The Silent Planet" puis dernier tour de piste avec "The Thin Line Between Love And Hate", qui frise encore les 9 minutes.
Belle montée en puissance sur le final avec un Bruce en extase.
Si c'est l'album des retrouvailles, c'est celle de la Vierge de Fer avec son public.
La traversée chaotique avec Blaize Bailey est en train de s'estomper et le groupe retrouve un certain engouement de jouer.
Un album donc recommandable qui ouvre à nouveau des perspectives d'avenir 20 ans après la fondation du groupe.
Bruce Dickinson est déjà revenu c'est maintenant au tour d'Adrian Smith de faire son come-back. Comme Jannick Gers apporte son lot de riffs au groupe, il reste intégré à la formation qui maintenant compte 3 guitaristes rythmique/solistes.
Line-Up 2000
Bruce Dickinson: Chant
Dave Murray: Guitare
Adrian Smith: Guitare
Jannick Gers: Guitare
Steve Harris: Basse
Nicko McBrain: Batterie
Sous une pochette superbe, où Eddy se transforme en nuage menaçant, Iron Maiden aligne dix titres d'acier trempé.
1) The Wicker Man 4'35
2) Ghost Of The Navigator 6'50
3) Brave New World 6'18
4) Blood Brothers 7'14
5) The Mercenary 4'42
6) Dream Of Mirrors 9'21
7) The Fallen Angel 4'00
8) The Nomad 9'05
9) Out Of The Silent Planet 6'25
10) The Thin Line Between Love And Hate 8'27
Gros titre d'ouverture "The Wicker Man" tout de guitares blindées. La production est assez ahurissante et les trois guitares se profilent comme un mur du son infranchissable. La paire rythmique est d'une précision chirurgicale en gardant l'efficacité du marteau de forgeron. Belle intro introspective sur "Ghost Of The Navigator" qui se met en marche fermement. Joli morceau ambitieux collectionnant plusieurs rythmes, mesurant ainsi l'étendue des possibilités du duo Harris/Mc Brain. Le pavé de guitares précédant se retrouvent aussi sur cette plage si compact que la basse
a du mal à émerger de ce lourd maelstrom de métal.
Qu'importe.
L'intention y est et le truc fonctionne très bien.
Sans surprise mais bien dans l'uniformité du disque "Brave New World" avec son intro précieuse et légère et son
final identique. Moins métallique et plus boisé "Blood Brothers" joue la carte médiévale dans une valse ternaire
autour de laquelle s'enroule des rideaux de claviers de tulles. Moment plus doux que les assauts précédents, plus
en roue libre.
Nouvelle attaque sur "The Mercenary" qui est un clone de la première plage. Un peu long à démarrer "Dream Of Mirrors" ne brille pas par son originalité, appauvri par des riffs de guitares un peu plat. On attend plus d'un titre comme "The Fallen Angel", percutant et alerte et on se demande pourquoi Maiden s'entête à fabriquer des titres de presque 10 minutes quand ceux de quatre résonnent aussi agréablement. Rythme et mélodie orientale pour "The Nomad" avec un très beau passage bleu nuit calme et progressif puis plus puissamment bâti malgré une intro un peu faiblarde, "Out Of The Silent Planet" puis dernier tour de piste avec "The Thin Line Between Love And Hate", qui frise encore les 9 minutes.
Belle montée en puissance sur le final avec un Bruce en extase.
Si c'est l'album des retrouvailles, c'est celle de la Vierge de Fer avec son public.
La traversée chaotique avec Blaize Bailey est en train de s'estomper et le groupe retrouve un certain engouement de jouer.
Un album donc recommandable qui ouvre à nouveau des perspectives d'avenir 20 ans après la fondation du groupe.





