________________________[Big Generator]_____________________
Autres chroniques:
The Yes album(1971)
Fragile(1972)
Close to the edge(1972)
Relayer(1974)
Tales from topographic oceans(1974)
Going for the one(1977)
Tormato(1978)
Drama(1980)
90125(1983)
Union(1991)
Talk(1994)
Magnification(2001)
The Yes album(1971)
Fragile(1972)
Close to the edge(1972)
Relayer(1974)
Tales from topographic oceans(1974)
Going for the one(1977)
Tormato(1978)
Drama(1980)
90125(1983)
Union(1991)
Talk(1994)
Magnification(2001)
Quinzième album de la formation progressive Yes sort en 1987, après 90125 qui avait hanté nos nuits eighties de
son "Owner of a lonely heart" persistant. Pas de grande nouveauté sous le ciel de Yes en cette année 1987. Le groupe revient avec 8 titres sous le bras après l'immense succès de leur précédent effort. Bien sûr les critiques se
sont empressés de flinguer Yes pour leur apprendre à avoir du succès auprès d'un large public. Le groupe fut plus
ou moins accusé de se reposer sur ses lauriers en se contentant de répéter la formule déployée sur 90125. Pour ma part "Big generator" mérite plus que la réputation de copie qu'on a pu lui faire.
Line-up en 1987
Jon Anderson: Chant
Trevor Rabin: Guitare, Claviers
Tony Kaye: Claviers
Chris Squire: Basse
Alan White: Batterie, Percussions
Track-list
1)Rhythm of love (4:48)
2)Big generator (4:31)
3)Shoot high aim low (7:02)
4)Almost like love (4:59)
5)Love will find a way (4:49)
6)Final eyes (6:20)
7)I'm running (7:32)
8)Holy lamb (song for harmonic convergence) (3:15)
"Rhythm of love" et "Big generator" dans une facture très pop mais diablement efficace. Le son est très correct
avec une caisse claire qui claque comme jamais et une basse qui laisse des traces d'impacts dans le tapis offert
par les claviers. Très beau titre progressif "Shoot high aim low" qui prend le temps d'être beau. Le chant aérien d'Anderson, qui n'a rien perdu de son côté céleste depuis toutes ces années laisse souvent la place à de longues parties instrumentales très inspirées. Une petite merveille dans un format acceptable en terme de durée.
Le meilleur titre de l'album "Almost like love" percutant et rock'n roll. Rythme à contretemps, vélocité et virtuosité, voilà un truc qui va vous faire sauter sur place pendant un bon moment. Retour au paysage pop du début sur "Love will find a way" puis "Final eyes". "I'm running" est la seconde pièce importante du disque qui mélange un thème dub/ska avec des influences nettement progressives. Le groupe lâche tout ce qu'il a au travers de cette chanson
dans un étalage de technique ébouriffant, dans des breaks amenés avec professionnalisme. Doux et seule ballade "Holy lamb" s'en va à petits pas, comme un petit nuage rempli de pluie et de soleil.
Derniers rayons.
Un disque très bon sorti pourtant dans une période très controversée du groupe.
Le mélange savant de pop et de progressif fait mouche.
Seul reproche: un morceau ou deux de plus n'auraient pas été de trop dans cet album un peu court de 44 minutes.
son "Owner of a lonely heart" persistant. Pas de grande nouveauté sous le ciel de Yes en cette année 1987. Le groupe revient avec 8 titres sous le bras après l'immense succès de leur précédent effort. Bien sûr les critiques se
sont empressés de flinguer Yes pour leur apprendre à avoir du succès auprès d'un large public. Le groupe fut plus
ou moins accusé de se reposer sur ses lauriers en se contentant de répéter la formule déployée sur 90125. Pour ma part "Big generator" mérite plus que la réputation de copie qu'on a pu lui faire.
Line-up en 1987
Jon Anderson: Chant
Trevor Rabin: Guitare, Claviers
Tony Kaye: Claviers
Chris Squire: Basse
Alan White: Batterie, Percussions
Track-list
1)Rhythm of love (4:48)
2)Big generator (4:31)
3)Shoot high aim low (7:02)
4)Almost like love (4:59)
5)Love will find a way (4:49)
6)Final eyes (6:20)
7)I'm running (7:32)
8)Holy lamb (song for harmonic convergence) (3:15)
"Rhythm of love" et "Big generator" dans une facture très pop mais diablement efficace. Le son est très correct
avec une caisse claire qui claque comme jamais et une basse qui laisse des traces d'impacts dans le tapis offert
par les claviers. Très beau titre progressif "Shoot high aim low" qui prend le temps d'être beau. Le chant aérien d'Anderson, qui n'a rien perdu de son côté céleste depuis toutes ces années laisse souvent la place à de longues parties instrumentales très inspirées. Une petite merveille dans un format acceptable en terme de durée.
Le meilleur titre de l'album "Almost like love" percutant et rock'n roll. Rythme à contretemps, vélocité et virtuosité, voilà un truc qui va vous faire sauter sur place pendant un bon moment. Retour au paysage pop du début sur "Love will find a way" puis "Final eyes". "I'm running" est la seconde pièce importante du disque qui mélange un thème dub/ska avec des influences nettement progressives. Le groupe lâche tout ce qu'il a au travers de cette chanson
dans un étalage de technique ébouriffant, dans des breaks amenés avec professionnalisme. Doux et seule ballade "Holy lamb" s'en va à petits pas, comme un petit nuage rempli de pluie et de soleil.
Derniers rayons.
Un disque très bon sorti pourtant dans une période très controversée du groupe.
Le mélange savant de pop et de progressif fait mouche.
Seul reproche: un morceau ou deux de plus n'auraient pas été de trop dans cet album un peu court de 44 minutes.





