___________________[The Best Of 1980-1990]__________________
Quatorze titres de U 2 en best-of sorti en 1998 et réunissant le meilleur ou du moins une partie des titres de U 2 glanés entre 1980 et 1990.
Histoire d'en savoir un peu plus sur ce groupe d'origine irlandaise.
D'abord le nom, celui de l'avion américain abattu au-dessus de l"Union Soviétique d'alors, mais aussi un véritable élan vers le public. (U 2= You too = toi aussi).
Un certain Larry Mullen passe une petite annonce fin 1976 en vue de former un groupe de
rock. Il recrutera Paul Hewson (alias Bono) puis David Evans (alias The Edge) et Adam Clayton. Le line-up du combo restera inchangé depuis.
Puis les albums se suivent: "Boy"(1980)-"October(1981)-"War"(1983)-"The unforgettable fire"(1984)-"The Joshua tree"(1987)-"Rattle and hum"(1988)...... Une petite polémique accompagna la sortie de cette compilation, dans le sens ou U 2 ne souhaitait pas sortir de best-of, prétendant que les chansons risquaient de perdre énormément de
sens, sorties du contexte de l'album original. Mais après deux semi-échecs commerciaux avec "Zooropa"(1993) et "Pop"(1997), U 2 devait s'incliner face à sa maison de disque. Le groupe arrangea le choix des chansons et leur
ordre d'apparition sur le disque afin de faire ressembler le plus possible cette compil à un vrai album. Une petite surprise aussi, puisque la plage 13 reprend "Sweetest Thing" dans une toute nouvelle version.
Track-list:
1] Pride (In the Name of Love)
2] New Year's Day
3] With or Without you
4] I Still haven't found what I'm looking for
5] Sunday Bloody Sunday
6] Bad
7] Where the streets have no name
8] I will follow
9] The Unforgettable Fire
10]Sweetest Thing (version 1998)
11]Desire
12]When love comes to town
13]Angel of Harlem
14]All I want is you
Ouverture de ce tour d'horizon de la carrière d'un groupe qu'on ne présente plus, "Pride (In the name of love)" aux guitares incessantes et entrecroisées. La voix de Bono monte sur le refrain et s'étale sur une plage sonore miroitante
et brillante. Nous sommes en terrain connu car qui n'a jamais entendu ces chansons au moins en passage radio débarque sans doute de Mars ou même de plus loin. Ce n'est pas le méga-hit "New year's day" qui me fera mentir.
Ce titre est une pub pour chef-d'oeuvre.
Simplement parfait.
Un piano tendu au son reconnaissable entre mille, une guitare en contrechant superbe, un chant enfiévré et une atmosphère d'urgence qui n'a pas failli depuis toutes ces années. Peut-être une de mes chansons préférées entre toutes, "With or without you". Démarrage en douceur puis la musique et la voix s'enflamme pour une chanson magi-
que devenue intemporelle. "I still haven't found what i'm looking for" moins indispensable, nageant dans le même courant que les chansons de l'époque et ne se démarquant en rien par une originalité quelconque, me laisse assez froid. Qu'importe, du bon reste à venir avec "Sunday bloody sunday" qui a bercé quelques générations en mal de révoltes avec ses paroles engagées.
"Bad", à mon avis pas très inspiré fait retomber la tension sans parvenir à accrocher réellement. "Where the street have no name" avec une superbe intro qui entérine un titre assez rapide et une rythmique façon "Pride". U 2 excelle dans ce style, d'ailleurs ils ont décidés de placer "I will follow" dans la continuité car dans la même mouvance. Fai-
sant figure d'objet de luxe, "The unforgettable fire" avec ses arrangements riches et complexes puis du rock presque sixties "Sweetest thing" et "Desire", presque rockabilly, qui nous fait découvrir une autre facette du groupe.
Changement de cap avec "When love comes to town" avec de lourdes inflexions soul puis "Angel of Harlem" dans
le même esprit avec en plus, une section de cuivre en renfort. Une ballade, superbe, pour refermer cette collection
de chansons, "All i want is you", peut-être pas très significative mais avec un final où la guitare de The Edge se lais-
se pousser des ailes et bénéficiant de précipitations amenées par des nuages de violons mauves et noirs.
Une jolie façon de prendre congé, prolongée par un petit bonus, une chanson amenée par un piano hésitant et
timide, courte et fragile.
Une très bonne prise de connaissance avec un groupe devenu quasiment mythique.
A part deux ou trois titres un peu faible à mon goût, le reste est de très haut niveau et mérite franchement le détour.
rock. Il recrutera Paul Hewson (alias Bono) puis David Evans (alias The Edge) et Adam Clayton. Le line-up du combo restera inchangé depuis.
Puis les albums se suivent: "Boy"(1980)-"October(1981)-"War"(1983)-"The unforgettable fire"(1984)-"The Joshua tree"(1987)-"Rattle and hum"(1988)...... Une petite polémique accompagna la sortie de cette compilation, dans le sens ou U 2 ne souhaitait pas sortir de best-of, prétendant que les chansons risquaient de perdre énormément de
sens, sorties du contexte de l'album original. Mais après deux semi-échecs commerciaux avec "Zooropa"(1993) et "Pop"(1997), U 2 devait s'incliner face à sa maison de disque. Le groupe arrangea le choix des chansons et leur
ordre d'apparition sur le disque afin de faire ressembler le plus possible cette compil à un vrai album. Une petite surprise aussi, puisque la plage 13 reprend "Sweetest Thing" dans une toute nouvelle version.
Track-list:
1] Pride (In the Name of Love)
2] New Year's Day
3] With or Without you
4] I Still haven't found what I'm looking for
5] Sunday Bloody Sunday
6] Bad
7] Where the streets have no name
8] I will follow
9] The Unforgettable Fire
10]Sweetest Thing (version 1998)
11]Desire
12]When love comes to town
13]Angel of Harlem
14]All I want is you
Ouverture de ce tour d'horizon de la carrière d'un groupe qu'on ne présente plus, "Pride (In the name of love)" aux guitares incessantes et entrecroisées. La voix de Bono monte sur le refrain et s'étale sur une plage sonore miroitante
et brillante. Nous sommes en terrain connu car qui n'a jamais entendu ces chansons au moins en passage radio débarque sans doute de Mars ou même de plus loin. Ce n'est pas le méga-hit "New year's day" qui me fera mentir.
Ce titre est une pub pour chef-d'oeuvre.
Simplement parfait.
Un piano tendu au son reconnaissable entre mille, une guitare en contrechant superbe, un chant enfiévré et une atmosphère d'urgence qui n'a pas failli depuis toutes ces années. Peut-être une de mes chansons préférées entre toutes, "With or without you". Démarrage en douceur puis la musique et la voix s'enflamme pour une chanson magi-
que devenue intemporelle. "I still haven't found what i'm looking for" moins indispensable, nageant dans le même courant que les chansons de l'époque et ne se démarquant en rien par une originalité quelconque, me laisse assez froid. Qu'importe, du bon reste à venir avec "Sunday bloody sunday" qui a bercé quelques générations en mal de révoltes avec ses paroles engagées.
"Bad", à mon avis pas très inspiré fait retomber la tension sans parvenir à accrocher réellement. "Where the street have no name" avec une superbe intro qui entérine un titre assez rapide et une rythmique façon "Pride". U 2 excelle dans ce style, d'ailleurs ils ont décidés de placer "I will follow" dans la continuité car dans la même mouvance. Fai-
sant figure d'objet de luxe, "The unforgettable fire" avec ses arrangements riches et complexes puis du rock presque sixties "Sweetest thing" et "Desire", presque rockabilly, qui nous fait découvrir une autre facette du groupe.
Changement de cap avec "When love comes to town" avec de lourdes inflexions soul puis "Angel of Harlem" dans
le même esprit avec en plus, une section de cuivre en renfort. Une ballade, superbe, pour refermer cette collection
de chansons, "All i want is you", peut-être pas très significative mais avec un final où la guitare de The Edge se lais-
se pousser des ailes et bénéficiant de précipitations amenées par des nuages de violons mauves et noirs.
Une jolie façon de prendre congé, prolongée par un petit bonus, une chanson amenée par un piano hésitant et
timide, courte et fragile.
Une très bonne prise de connaissance avec un groupe devenu quasiment mythique.
A part deux ou trois titres un peu faible à mon goût, le reste est de très haut niveau et mérite franchement le détour.





