____________________[Because Of The Times]_________________
Retrouver Kings Of Leon est toujours un plaisir. C'est toujours la promesse d'une remise en question presque totale. Kings Of Leon
possède un spectre créatif très large qui lui permet de ne jamais se répéter.
Ce troisième album "Because of the times" en 2007 se révèle nettement plus sombre que les productions précédentes.
La réputation de Kings Of Leon n'est plus à faire et ce disque est très attendu. Il se place directement en tête des ventes en
Angle-
terre et en Irlande. Le ton de la pochette donne un aperçu des sentiments que le disque tente de faire passer.
Noirceur.
1) Knocked Up - 7:10
2) Charmer - 2:56
3) On Call - 3:21
4) Mc Fearless - 3:09
5) Black Thumbnail - 3:59
6) My Party - 4:10
7) True Love Way - 4:02
8) Ragoo - 3:01
9) Fans - 3:36
10) The Runner - 4:16
11) Trunk - 3:57
12) Camaro - 3:06
13) Arizona - 4:50
"Knocked Up" gravit des degrés réputés infranchissables, se découvrant des capacités insoupçonnées. Comme
tout bon groupe qui ne fait rien comme les autres, Kings Of Leon place sa pièce majeure en premier sur le disque
et non pas à la fin comme tout bon élève lèche-boules souhaitant finir sur une bonne impression. "Charmer"
comprime une saine colère et libère une ou deux guitares de leurs entraves dans un rock dépassé que l'on re-
trouve aussi sur "On Call".
"Mc Fearless" ne joue pas la facilité, tricotant une rythmique fébrile, cultivant le mystère de ce groupe résolument
à part. "Black Thumbnail" est l'appel au secours qui manquait au rock dans sa vaste définition, tandis que "My
Party" roule de façon jubilatoire pour la même cause. Sans le savoir et d'ailleurs cela doit leur passer bien au
dessus du cigare, Kings Of Leon est le digne représentant d'un genre soi-disant moribond toutes les cinq minutes, mais le groupe de Nashville est là pour éveiller les consciences rock, ne pas laisser disparaitre un courant musical condamné depuis sa naissance. Nathan laisse encore quelques lambeaux de voix sur le très libéré "True Love
Way" puis Kings Of Leon s'autorise un simili reggae sur "Ragoo". "Fans" est un petit travail d'orfèvre aux racines
rock et aux herbes folk puis une ballade lancinante au titre à contre emploi, "The Runner". Dans l'attente de quel-
que chose "Trunk" exécute un rock lent et feutré et la vérité se fait soudain éclatante: Kings Of Leon fait de la mu-
sique charnelle et humaine. "Camaro" en est un autre exemple. "Arizona" remplit de couleurs fauves comme on en
voit au coucher du soleil, annonce la fin du voyage.
Ce troisième opus remplit toutes ses promesses.
Kings Of Leon continue a divulguer une musique riche qui ne laisse place à aucun hasard à aucune tendance ou
mode particulière.
Kings Of Leon est unique et disponible sur notre planète.
Profitons-en avant la prochaine fin du monde.
terre et en Irlande. Le ton de la pochette donne un aperçu des sentiments que le disque tente de faire passer.
Noirceur.
1) Knocked Up - 7:10
2) Charmer - 2:56
3) On Call - 3:21
4) Mc Fearless - 3:09
5) Black Thumbnail - 3:59
6) My Party - 4:10
7) True Love Way - 4:02
8) Ragoo - 3:01
9) Fans - 3:36
10) The Runner - 4:16
11) Trunk - 3:57
12) Camaro - 3:06
13) Arizona - 4:50
"Knocked Up" gravit des degrés réputés infranchissables, se découvrant des capacités insoupçonnées. Comme
tout bon groupe qui ne fait rien comme les autres, Kings Of Leon place sa pièce majeure en premier sur le disque
et non pas à la fin comme tout bon élève lèche-boules souhaitant finir sur une bonne impression. "Charmer"
comprime une saine colère et libère une ou deux guitares de leurs entraves dans un rock dépassé que l'on re-
trouve aussi sur "On Call".
"Mc Fearless" ne joue pas la facilité, tricotant une rythmique fébrile, cultivant le mystère de ce groupe résolument
à part. "Black Thumbnail" est l'appel au secours qui manquait au rock dans sa vaste définition, tandis que "My
Party" roule de façon jubilatoire pour la même cause. Sans le savoir et d'ailleurs cela doit leur passer bien au
dessus du cigare, Kings Of Leon est le digne représentant d'un genre soi-disant moribond toutes les cinq minutes, mais le groupe de Nashville est là pour éveiller les consciences rock, ne pas laisser disparaitre un courant musical condamné depuis sa naissance. Nathan laisse encore quelques lambeaux de voix sur le très libéré "True Love
Way" puis Kings Of Leon s'autorise un simili reggae sur "Ragoo". "Fans" est un petit travail d'orfèvre aux racines
rock et aux herbes folk puis une ballade lancinante au titre à contre emploi, "The Runner". Dans l'attente de quel-
que chose "Trunk" exécute un rock lent et feutré et la vérité se fait soudain éclatante: Kings Of Leon fait de la mu-
sique charnelle et humaine. "Camaro" en est un autre exemple. "Arizona" remplit de couleurs fauves comme on en
voit au coucher du soleil, annonce la fin du voyage.
Ce troisième opus remplit toutes ses promesses.
Kings Of Leon continue a divulguer une musique riche qui ne laisse place à aucun hasard à aucune tendance ou
mode particulière.
Kings Of Leon est unique et disponible sur notre planète.
Profitons-en avant la prochaine fin du monde.





