___________________________[Awake]_________________________
Troisième album du pourfendeur de métal progressif, Dream theater.
"Awake" sort en 1994, un an après l'excellent live et deux après "Images and words".
Plus lourd que les précédents et aussi plus sombre "Awake" affiche une mine plus sévère mais enfonce le clou. On retrouve les membres fondateurs du groupe, John Petrucci, Mike Portnoy et John Myung ainsi que l'excellent
chanteur James Labrie et le clavier Kevin Moore qui quittera l'aventure à l'issue de cet opus.
Line-up
James Labrie: Chant
John Petrucci: Guitare
Mike Portnoy: Batterie
John Myung: Basse
Kevin Moore: Claviers
Track-list:
1) 6:00 5:31
2) Caught In A Web 5:28
3) Innocence Faded 5:42
4) Erotomania 6:44
5) Voices 9:53
6) The Silent Man 3:57
7) The Mirror 6:45
8) Lie 6:33
9) Lifting Shadows Off A Dream 6:05
10)Scarred 10:59
11)Space-Dye Vest 7:29
Résumant à lui seul le climat de l'album, "6:00" présente un James LaBrie très en forme, avec une voix plus
agressive que par le passé. La guitare à elle seule vrombit et rugie de plaisir accompagnée par un clavier au son d'orgue Hammond tour à tour vintage, moderne et classique. La technique est là, impressionnante de maitrise.
"Caught in the web" emploie des claviers sinueux et joue la carte de l'oriental: le métal chez Ali-Baba. Peut-être un poil plus léger "Innocence faded" qui tente de rajouter une dose de pathos sur ses gros riffs en acier trempé.
Un brin FM tout de même et pas l'expérience la plus motivante du disque.
Longue intro sur "Erotomania", la guitare et le clavier racontant l'histoire sur les breaks de batterie de l'ami
Portnoy, fort prolixe. Instrumental touchant parfois au classique. "Voices" après une superbe intro plonge dans une
atmosphère remplie d'attente et de doute. Chanson plutôt calme, joliment magique, puis le plus court trait de l'album, "The silent man" réglé sur moins de quatre minutes, combinaison guitare/voix avec de temps à autre, quelques cordes qualifiées.
Retour au lourd avec "The mirror" surchargé de guitares plombées et d'un orgue en noir et blanc. La pression
a du mal à remonter. "Lie" reprend les choses en main avec de gros riffs métal précieux et un chorus de folie monumental. "Lifting shadows of a dream" frôle des cordes de basses sombres canalisées par des plages de synthés brûlantes, la suite sera plus pop, sans trop d'attaque. "Scarred" évolue sur onze minutes de musique incandescente où chaque instrument prend son identité.
Lourd riff métal et passages instrumental échevelé, du grand art et certainement le meilleur extrait de l'album. Intro au piano classique sur "Space-dye vest" puis chant généreusement pourvu en sentiments pour cette ballade power-métal plutôt réussie.
Final en douceur donc.
L'album n'est pas super nerveux non plus et les passages doux et calmes sont assez nombreux.
De quoi réconcilier les amateurs de riffs épais avec les rêveurs impénitents.
"Awake" sort en 1994, un an après l'excellent live et deux après "Images and words".
Plus lourd que les précédents et aussi plus sombre "Awake" affiche une mine plus sévère mais enfonce le clou. On retrouve les membres fondateurs du groupe, John Petrucci, Mike Portnoy et John Myung ainsi que l'excellent
chanteur James Labrie et le clavier Kevin Moore qui quittera l'aventure à l'issue de cet opus.
Line-up
James Labrie: Chant
John Petrucci: Guitare
Mike Portnoy: Batterie
John Myung: Basse
Kevin Moore: Claviers
Track-list:
1) 6:00 5:31
2) Caught In A Web 5:28
3) Innocence Faded 5:42
4) Erotomania 6:44
5) Voices 9:53
6) The Silent Man 3:57
7) The Mirror 6:45
8) Lie 6:33
9) Lifting Shadows Off A Dream 6:05
10)Scarred 10:59
11)Space-Dye Vest 7:29
Résumant à lui seul le climat de l'album, "6:00" présente un James LaBrie très en forme, avec une voix plus
agressive que par le passé. La guitare à elle seule vrombit et rugie de plaisir accompagnée par un clavier au son d'orgue Hammond tour à tour vintage, moderne et classique. La technique est là, impressionnante de maitrise.
"Caught in the web" emploie des claviers sinueux et joue la carte de l'oriental: le métal chez Ali-Baba. Peut-être un poil plus léger "Innocence faded" qui tente de rajouter une dose de pathos sur ses gros riffs en acier trempé.
Un brin FM tout de même et pas l'expérience la plus motivante du disque.
Longue intro sur "Erotomania", la guitare et le clavier racontant l'histoire sur les breaks de batterie de l'ami
Portnoy, fort prolixe. Instrumental touchant parfois au classique. "Voices" après une superbe intro plonge dans une
atmosphère remplie d'attente et de doute. Chanson plutôt calme, joliment magique, puis le plus court trait de l'album, "The silent man" réglé sur moins de quatre minutes, combinaison guitare/voix avec de temps à autre, quelques cordes qualifiées.
Retour au lourd avec "The mirror" surchargé de guitares plombées et d'un orgue en noir et blanc. La pression
a du mal à remonter. "Lie" reprend les choses en main avec de gros riffs métal précieux et un chorus de folie monumental. "Lifting shadows of a dream" frôle des cordes de basses sombres canalisées par des plages de synthés brûlantes, la suite sera plus pop, sans trop d'attaque. "Scarred" évolue sur onze minutes de musique incandescente où chaque instrument prend son identité.
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Final en douceur donc.
L'album n'est pas super nerveux non plus et les passages doux et calmes sont assez nombreux.
De quoi réconcilier les amateurs de riffs épais avec les rêveurs impénitents.
Autres chroniques:
A change of seasons (1995)
Train of thought (2003)
Octavarium (2005)
Score (2006)
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