_____________________[Amazing Disgrace]_____________________
"Amazing disgrace" est le quatrième disque de The Posies sorti en mai 1996.
Certainement le plus abouti et le plus inspiré, "Amazing disgrace" possède des qualités essentielles qui font les grands disques pop.
L'alchimie entre les musiciens est totale.
Leur propre sensibilité s'exprime enfin au grand jour donnant naissance à des morceaux superbes et efficaces. Il semblerait que le groupe se soit accepté dans sa diversité, en proposant autant de pop que de rock, en s'essayant même au punk/rock au souffle épique.
Ken Stringfellow: Chant, guitare
Jon Auer: Chant, guitare
Joe Skyward: Basse
Brian Young: Batterie
Track-list:
1] Daily Mutilation 4'15
2] Ontario 2'38
3] Throwaway 3'49
4] Please Return It 3'38
5] Hate Song 4'38
6] Precious Moments 3'48
7] Fight It (If You Want) 3'02
8] Everybody Is a f**king Liar 3'28
9] World 3'50
10] Grant Hart 2'15
11] Broken Record 2'46
12] The Certainity 2'30
13] Song #1 5'31
14] ¿Will You Ever Ease Your Mind? 3'50
Entrée en matière avec le très pop "Daily Mutilation" puis "Ontario" qui donne, à l'écoute, une envie irrépréssible de visiter cet état canadien. Pour le son, on pense à American Hi-Fi et aux Foo fighters pour la construction musicale. Des couplets plutôt calmes et des refrains avec une saturation de guitare plus élevée sans toutefois toucher au côté noisy des sus-nommés.
Première déccélération sur "Throwaway" et deux titres plus en demi-teintes, "Please Return It" et "Hate Song". Le
duo de song-writers Stringfellow/Auer se sent aussi bien à l'aise sur des compos rapides et enlevées que sur par exemple ce très beau "Precious moments" qui porte bien son nom, "Fight It (If You Want)" décidément très emp-
runt de "FooFighteurisme" puis un essai punk/rock avec "Everybody Is a f**king Liar".
Le disque précédent, "Frosting On The Beater" a peut-être permis cela: la prise de confiance dans une exploration musicale qui permet de suivre un fil pop conducteur, aux croisements de la pop et du rock, sans hésiter entre les
deux mais en les mixant pour en faire une matière personnelle. Ce mélange apparait bien sur "World" riche et touf-
fus.
Il est transfiguré sur "Grand hart" brûlot punk exécuté en deux minutes quinze secondes, rendant hommage au bat-
teur de Husker Dü. "Broken record" chaotique, avec des percus rebondissantes sur des toms basses détendus à l'extrème et une guitare jouée enveloppée dans une écharpe, puis plus de douceur avec "The Certainity".
A l'identique de "World", "Song#1" est très achevée et ne sacrifie pas à la simplicité. "¿Will You Ever Ease Your Mind?" tendre et maligne achève l'album et enfonce le clou: se passer de ce disque serait se priver de très bonne musique. A noter un bonus en 15ème plage sous forme de rappel permet de continuer ce petit bonheur musical sur quelques minutes supplémentaires, allongeant ainsi la durée du disque à 53 minutes.
Injustement méconnu mais du coup préservé du tralala médiatique, le groupe n'a rien perdu de sa fraicheur et a
gagné en maturité.
Il faudra attendre 2005 et Every kind of light pour que leur talent soit enfin reconnu.
Leur propre sensibilité s'exprime enfin au grand jour donnant naissance à des morceaux superbes et efficaces. Il semblerait que le groupe se soit accepté dans sa diversité, en proposant autant de pop que de rock, en s'essayant même au punk/rock au souffle épique.
Ken Stringfellow: Chant, guitare
Jon Auer: Chant, guitare
Joe Skyward: Basse
Brian Young: Batterie
Track-list:
1] Daily Mutilation 4'15
2] Ontario 2'38
3] Throwaway 3'49
4] Please Return It 3'38
5] Hate Song 4'38
6] Precious Moments 3'48
7] Fight It (If You Want) 3'02
8] Everybody Is a f**king Liar 3'28
9] World 3'50
10] Grant Hart 2'15
11] Broken Record 2'46
12] The Certainity 2'30
13] Song #1 5'31
14] ¿Will You Ever Ease Your Mind? 3'50
Entrée en matière avec le très pop "Daily Mutilation" puis "Ontario" qui donne, à l'écoute, une envie irrépréssible de visiter cet état canadien. Pour le son, on pense à American Hi-Fi et aux Foo fighters pour la construction musicale. Des couplets plutôt calmes et des refrains avec une saturation de guitare plus élevée sans toutefois toucher au côté noisy des sus-nommés.
Première déccélération sur "Throwaway" et deux titres plus en demi-teintes, "Please Return It" et "Hate Song". Le
duo de song-writers Stringfellow/Auer se sent aussi bien à l'aise sur des compos rapides et enlevées que sur par exemple ce très beau "Precious moments" qui porte bien son nom, "Fight It (If You Want)" décidément très emp-
runt de "FooFighteurisme" puis un essai punk/rock avec "Everybody Is a f**king Liar".
Le disque précédent, "Frosting On The Beater" a peut-être permis cela: la prise de confiance dans une exploration musicale qui permet de suivre un fil pop conducteur, aux croisements de la pop et du rock, sans hésiter entre les
deux mais en les mixant pour en faire une matière personnelle. Ce mélange apparait bien sur "World" riche et touf-
fus.
Il est transfiguré sur "Grand hart" brûlot punk exécuté en deux minutes quinze secondes, rendant hommage au bat-
teur de Husker Dü. "Broken record" chaotique, avec des percus rebondissantes sur des toms basses détendus à l'extrème et une guitare jouée enveloppée dans une écharpe, puis plus de douceur avec "The Certainity".
A l'identique de "World", "Song#1" est très achevée et ne sacrifie pas à la simplicité. "¿Will You Ever Ease Your Mind?" tendre et maligne achève l'album et enfonce le clou: se passer de ce disque serait se priver de très bonne musique. A noter un bonus en 15ème plage sous forme de rappel permet de continuer ce petit bonheur musical sur quelques minutes supplémentaires, allongeant ainsi la durée du disque à 53 minutes.
Injustement méconnu mais du coup préservé du tralala médiatique, le groupe n'a rien perdu de sa fraicheur et a
gagné en maturité.
Il faudra attendre 2005 et Every kind of light pour que leur talent soit enfin reconnu.





