____________________[A Trick Of The Tail]___________________
Autres chroniques:
Trespass (1970)
Nursery crime (1971)
Foxtrot (1972)
Selling england by the pound (1973)
Genesis live (1973)
The Lamb lies down on broadway (1974)
Wind and wuthering (1977)
Seconds out (1977)
And then there were three (1978)
Duke (1980)
Abacab (1981)
Three sides live (1982)
Genesis (mama) (1983)
Invisible touch (1986)
We cant dance (1991)
The way we walk...the shorts (1992)
The way we walk...the longs (1993)
Calling all stations (1997)
Trespass (1970)
Nursery crime (1971)
Foxtrot (1972)
Selling england by the pound (1973)
Genesis live (1973)
The Lamb lies down on broadway (1974)
Wind and wuthering (1977)
Seconds out (1977)
And then there were three (1978)
Duke (1980)
Abacab (1981)
Three sides live (1982)
Genesis (mama) (1983)
Invisible touch (1986)
We cant dance (1991)
The way we walk...the shorts (1992)
The way we walk...the longs (1993)
Calling all stations (1997)
Et voilà. Peter Gabriel est parti. Les fans pensent, "C'est fini Genesis". C'était compter sans le talent de Phil Collins,
à l'époque, plutôt en retrait du groupe. Il allait prendre la direction des opérations pour nous offrir un album de 8 morceaux dont 4 sont (étaient...) joués quasiment à chaque concert. "A trick of the tail" est sorti en février 1976.
Suite au départ de Peter, le groupe auditionne une centaine de chanteur sans trouver celui qui pourra succéder à
l'ange Gabriel.
Finalement, et sur les conseils de son épouse (!) Phil décide de se proposer au groupe. Les deux seules tentatives
de Collins au chant se résumait à "For absent friends" sur Nursery crime et "More feel me" sur Selling england by
the pound. Du temps de Peter, il était aussi responsable de tous les choeurs.
1. Dance on a Volcano 5'54
2. Entangled 6'26
3. Squonk 6'26
4. Mad Man Moon 7'34
5. Roberry, Assault and Battery 6'16
6. Ripples 8'04
7. A Trick of The Tail 4'34
8. Los Endos 5'47
Le groupe décida que Phil Collins chanterait sur l'album de façon intérimaire mais pas sur la tournée à suivre et qu'il retournerait à ses fûts à ce moment-là. En fait il n'en fut rien et il assura les deux à la stupéfaction générale, les batteurs-chanteurs étant rares à l'époque. "Dance on a volcano" sera souvent joué en concert. Genesis était attendu
au tournant avec cet album, le premier sans Peter. Le résultat est plus qu'à la hauteur de nos espérances puisque le disque est une petite merveille, un écrin qui ne contient quasiment que des petits bijoux. La pochette est déjà une petite merveille à elle seule avec ses gravures anciennes sur fond jaune à la Lautrec. Le titre d'ouverture "Dance on
a volcano" est un morceau puissant mis en valeur par une rythmique hallucinante, le duo basse/batterie (Mike Rutherford à la 4 cordes) tourne comme une horloge. Après cette ouverture fracassante qui laisse augurer du bon
et du meilleur, Genesis nous emmène sur un terrain plus calme avec "Entangled". Ce titre est brillant comme son successeur "Squonk" morceau de choix pour les concerts. Les arrangements sont fins, l'ambiance est feutrée et appaisante. Ce titre ainsi que la plupart des autres sur l'album respire cette sérénité et ce bien-être. Genesis nous
avait souvent habitués à des atmosphères lourdes et oppressantes, il n'en est pas question ici. Le premier coup d'estocade arrive enfin avec "Mad man moon" et ses 7 minutes 35 secondes de bonheur. Ce titre est une pure merveille et quel dommage, jamais reproduit (à ma connaissance) sur un disque live.
Le piano et les claviers de Tony Banks y sont très présents (la guitare est très en retrait dans cet album) et appor-
tent une couleur magique à ce sompteux morceau, selon moi le meilleur de l'album mais ne nous privons pas du
reste du disque qui vaut largement son pesant d'or. "Robbery, assault and battery" déboule tout en ryhtmique chaotique où encore une fois, la paire basse/batterie se distingue de par sa technicité et sa musicalité. "Ripples" attaque aussi très fort, c'est aussi un morceau qui figure dans la track-list des concerts de Genesis. Le morceau est tour à tour mélancolique, puissant, mélodique sans jamais sombrer dans la facilité. "A trick of the tail" morceau-titre
de l'album pourrait être le single du disque avec ses 4 minutes et demi réglementaires. Sympa sans plus, le moins intéressant à mon avis. "Los endos" clôture l'album de façon magistrale, il sera aussi assez souvent le final des
concerts de Genesis. Morceau instrumental avec des claviers en veux-tu en voilà, une ambiance colorée et magis-
trale, il reprend les thèmes de "Dance on a volcano" et de "Squonk". C'est à peine si on entend Phil vers la fin chan-
ter deux vers qui constitue l'unique texte de ce morceau"There's an angel standing in the sun, free to get back
home" peut-être ultime hommage à Peter.
L'essai de cet effort après le départ de Peter Gabriel est transformé. Genesis réussi à nous prendre en otage volontaire de leur musique intelligente, remarquablement interprétée. L'album suivant Wind and wuthering allait confirmer tout cela.
à l'époque, plutôt en retrait du groupe. Il allait prendre la direction des opérations pour nous offrir un album de 8 morceaux dont 4 sont (étaient...) joués quasiment à chaque concert. "A trick of the tail" est sorti en février 1976.
Suite au départ de Peter, le groupe auditionne une centaine de chanteur sans trouver celui qui pourra succéder à
l'ange Gabriel.
Finalement, et sur les conseils de son épouse (!) Phil décide de se proposer au groupe. Les deux seules tentatives
de Collins au chant se résumait à "For absent friends" sur Nursery crime et "More feel me" sur Selling england by
the pound. Du temps de Peter, il était aussi responsable de tous les choeurs.
1. Dance on a Volcano 5'54
2. Entangled 6'26
3. Squonk 6'26
4. Mad Man Moon 7'34
5. Roberry, Assault and Battery 6'16
6. Ripples 8'04
7. A Trick of The Tail 4'34
8. Los Endos 5'47
Le groupe décida que Phil Collins chanterait sur l'album de façon intérimaire mais pas sur la tournée à suivre et qu'il retournerait à ses fûts à ce moment-là. En fait il n'en fut rien et il assura les deux à la stupéfaction générale, les batteurs-chanteurs étant rares à l'époque. "Dance on a volcano" sera souvent joué en concert. Genesis était attendu
au tournant avec cet album, le premier sans Peter. Le résultat est plus qu'à la hauteur de nos espérances puisque le disque est une petite merveille, un écrin qui ne contient quasiment que des petits bijoux. La pochette est déjà une petite merveille à elle seule avec ses gravures anciennes sur fond jaune à la Lautrec. Le titre d'ouverture "Dance on
a volcano" est un morceau puissant mis en valeur par une rythmique hallucinante, le duo basse/batterie (Mike Rutherford à la 4 cordes) tourne comme une horloge. Après cette ouverture fracassante qui laisse augurer du bon
et du meilleur, Genesis nous emmène sur un terrain plus calme avec "Entangled". Ce titre est brillant comme son successeur "Squonk" morceau de choix pour les concerts. Les arrangements sont fins, l'ambiance est feutrée et appaisante. Ce titre ainsi que la plupart des autres sur l'album respire cette sérénité et ce bien-être. Genesis nous
avait souvent habitués à des atmosphères lourdes et oppressantes, il n'en est pas question ici. Le premier coup d'estocade arrive enfin avec "Mad man moon" et ses 7 minutes 35 secondes de bonheur. Ce titre est une pure merveille et quel dommage, jamais reproduit (à ma connaissance) sur un disque live.
Le piano et les claviers de Tony Banks y sont très présents (la guitare est très en retrait dans cet album) et appor-
tent une couleur magique à ce sompteux morceau, selon moi le meilleur de l'album mais ne nous privons pas du
reste du disque qui vaut largement son pesant d'or. "Robbery, assault and battery" déboule tout en ryhtmique chaotique où encore une fois, la paire basse/batterie se distingue de par sa technicité et sa musicalité. "Ripples" attaque aussi très fort, c'est aussi un morceau qui figure dans la track-list des concerts de Genesis. Le morceau est tour à tour mélancolique, puissant, mélodique sans jamais sombrer dans la facilité. "A trick of the tail" morceau-titre
de l'album pourrait être le single du disque avec ses 4 minutes et demi réglementaires. Sympa sans plus, le moins intéressant à mon avis. "Los endos" clôture l'album de façon magistrale, il sera aussi assez souvent le final des
concerts de Genesis. Morceau instrumental avec des claviers en veux-tu en voilà, une ambiance colorée et magis-
trale, il reprend les thèmes de "Dance on a volcano" et de "Squonk". C'est à peine si on entend Phil vers la fin chan-
ter deux vers qui constitue l'unique texte de ce morceau
home"
L'essai de cet effort après le départ de Peter Gabriel est transformé. Genesis réussi à nous prendre en otage volontaire de leur musique intelligente, remarquablement interprétée. L'album suivant Wind and wuthering allait confirmer tout cela.





