______________________[A Certain Trigger]____________________
Maximo Park, formation britannique à forte tendance post-punk, se forme dans sa version définitive autour du chanteur Paul Smith aux alentours de 2000 après JC.
Leur musique est assez souvent comparée à celle de Franz ferdinand ou à Pulp dans une moindre mesure.
Leur nom est celui d'un point de rencontre des révolutionnaires cubains, Maximo Gomez Park de La Havane à Cuba, donc.
Au départ quatuor avec le bassiste au chant, le combo donne quelques concerts avant de rencontrer leur futur chanteur Paul Smith.
Celui-ci dégage une personnalité forte
qui permettra au groupe de se trouver une couleur et une identité propre.
Paul Smith: Chant
Duncan Lloyd : Guitare
Archis Tiku : Basse
Lukas Wooller : Claviers
Tom English : Batterie
Les premières chansons sont écrites et un single tombe en 2004 "Graffiti" dont 300 copies s'écoulent. Ils seront si-
gnés plus tard sur le label Warp records, plus habitué aux groupes électro. Une petite réputation commence à se
faire pour les cinq de Maximo Park et un album ne tarde pas à voir le jour en 2005 "A certain Trigger".
1) Signal and Sign (2:25)
2) Apply Some Pressure (3:19)
3) Graffiti (3:05)
4) Postcard of a Painting (2:14)
5) Going Missing (3:41)
6) I Want You to Stay (3:44)
7) Limassol (3:42)
8) The Coast Is Always Changing (3:19)
9) The Night I Lost My Head (1:51)
10) Once, a Glimpse (3:03)
11) Now I'm All Over the Shop (2:23)
12) Acrobat (4:42)
13) Kiss You Better (2:05)
Ecouter Maximo Park c'est comme sortir du noir, de l'obscurité dans laquelle on est resté trop longtemps immergé. Les quatres premiers titres "Signal and Sign", "Apply Some Pressure", "Graffiti" et "Postcard of a Painting" donnent
le ton. Rapides mais non violents, légers mais nerveux. Des noms viennent à l'esprit: Clash, The Presidents of the USA, Franz ferdinand. Joe Jackson aussi parfois.
Le premier pour le côté punk que l'on retrouvera par exemple compressé sur "Once, a Glimpse" et "Now I'm All Over the Shop", The Presidents of the USA pour les ruptures brutales de tempo et les rythmes quelque peu chaotiques de "Limassol". Les guitares jouent la plupart du temps en son clair, ou alors la saturation est très en arrière-plan. Un orgue fait souvent son apparition, pointu et compact.
La richesse de la musique de Maximo Park vient sans doute de ses arrangements guitares/claviers qui donnent un
son moins sec que celui de Franz ferdinand, formation cousine. Une exception dans ces jolies perles cachées au
fond d'un écrin dont la pochette montre un personnage en flagrant délit de mouvements, "Acrobat" qui est aussi le
plus long titre du disque avec ses presque 5 minutes. Rythmique tuberculeuse d'une locomotive fatiguée, un texte
plus souvent parlé que chanté et des arrangements de claviers brumeux donnent à cette chanson une couleur qu'on
ne retrouve nulle part ailleurs dans le disque. Maximo Park est plus que prometteur car déjà confirmé sur ce disque hautement recommandable.
Loin de la violence et de la facilité Maximo Park aligne treize titres à la richesse mélodique incroyable, le tout servi
par une équipe de musiciens soudée.
Nécessaire d'ouvrir "A certain Trigger" et de regarder au-delà.
qui permettra au groupe de se trouver une couleur et une identité propre.
Paul Smith: Chant
Duncan Lloyd : Guitare
Archis Tiku : Basse
Lukas Wooller : Claviers
Tom English : Batterie
Les premières chansons sont écrites et un single tombe en 2004 "Graffiti" dont 300 copies s'écoulent. Ils seront si-
gnés plus tard sur le label Warp records, plus habitué aux groupes électro. Une petite réputation commence à se
faire pour les cinq de Maximo Park et un album ne tarde pas à voir le jour en 2005 "A certain Trigger".
1) Signal and Sign (2:25)
2) Apply Some Pressure (3:19)
3) Graffiti (3:05)
4) Postcard of a Painting (2:14)
5) Going Missing (3:41)
6) I Want You to Stay (3:44)
7) Limassol (3:42)
8) The Coast Is Always Changing (3:19)
9) The Night I Lost My Head (1:51)
10) Once, a Glimpse (3:03)
11) Now I'm All Over the Shop (2:23)
12) Acrobat (4:42)
13) Kiss You Better (2:05)
Ecouter Maximo Park c'est comme sortir du noir, de l'obscurité dans laquelle on est resté trop longtemps immergé. Les quatres premiers titres "Signal and Sign", "Apply Some Pressure", "Graffiti" et "Postcard of a Painting" donnent
le ton. Rapides mais non violents, légers mais nerveux. Des noms viennent à l'esprit: Clash, The Presidents of the USA, Franz ferdinand. Joe Jackson aussi parfois.
Le premier pour le côté punk que l'on retrouvera par exemple compressé sur "Once, a Glimpse" et "Now I'm All Over the Shop", The Presidents of the USA pour les ruptures brutales de tempo et les rythmes quelque peu chaotiques de "Limassol". Les guitares jouent la plupart du temps en son clair, ou alors la saturation est très en arrière-plan. Un orgue fait souvent son apparition, pointu et compact.
La richesse de la musique de Maximo Park vient sans doute de ses arrangements guitares/claviers qui donnent un
son moins sec que celui de Franz ferdinand, formation cousine. Une exception dans ces jolies perles cachées au
fond d'un écrin dont la pochette montre un personnage en flagrant délit de mouvements, "Acrobat" qui est aussi le
plus long titre du disque avec ses presque 5 minutes. Rythmique tuberculeuse d'une locomotive fatiguée, un texte
plus souvent parlé que chanté et des arrangements de claviers brumeux donnent à cette chanson une couleur qu'on
ne retrouve nulle part ailleurs dans le disque. Maximo Park est plus que prometteur car déjà confirmé sur ce disque hautement recommandable.
Loin de la violence et de la facilité Maximo Park aligne treize titres à la richesse mélodique incroyable, le tout servi
par une équipe de musiciens soudée.
Nécessaire d'ouvrir "A certain Trigger" et de regarder au-delà.





