___________________________[1984]__________________________
Van Halen et sa fainéantise légendaire pond en 1984 ce qui sera certainement son plus gros succès commercial.
Un petit album de neuf titres seulement où se cotoient le meilleur et le moyen du gratin du hard de l'époque.
Il contient aussi le légendaire "Jump", espèce d"hymne gymnaste (essayez de le dire çà "hymne gymnaste" c'est super dur, heureusement que je n'ai qu'à l'écrire.) décliné sous forme de scie et ultra rabaché par toutes les radios du monde.
Pourquoi Van Halen et sa fainéantise légendaire ? Parce que ce groupe de scène qui n'aime pas aller en studio mais qui y est quand même forcé par sa maison de disques fait ce qu'il faut pour ne pas y rester trop longtemps (en studio. Je ne sais pas si vous suivez bien là ...) du moins à l'époque. Il fabriquait donc des disques courts, en général emaillé de quelques reprises (pas dans celui-là, comme quoi...) histoire de vraiment pas en faire plus que la moyenne.
1. "1984" - 1:07
2. "Jump" - 4:04
3. "Panama" - 3:31
4. "Top Jimmy" - 2:59
5. "Drop Dead Legs" - 4:13
6. "Hot For Teacher" - 4:42
7. "I'll Wait" - 4:41
8. "Girl Gone Bad" - 4:33
9. "House Of Pain" - 3:18
Ce "1984" de Van Halen ne dure même pas 35 minutes. Il est vrai qu'il est sorti à une époque où le vinyl était
encore roi et où les disques durait grosso-modo entre 40 et 50 minutes. 35 minutes est donc vraiment la portion congrue, bref comme disait Pépin... Le talent ne se mesurant ni à la durée ni au poids, allons de ce pas visiter ce disque dont la pochette nous montre un angelot, Pall Mall entre les doigts regardant derrière lui certainement par
peur de se faire surprendre. Que celui ou celle qui parvient à me dire ce que représente la photo intérieure me communique la réponse: cela fait maintenant 23 ans que je cherche. Des fûts de batterie à l'envers ? Des bols à
mixer ? (à l'envers aussi) .. mysgomme et boule de terre.
"1984" et le morceau-titre du disque et une petite intro qui annonce une partie de la couleur: Eddie Van halen s'est
mis au synthé et il nous fait son Jean-Michel Jarre sur ce petit truc de un peu plus d'une minute avant de rentrer dans
le vif du sujet avec l'ENORME tube "Jump" et ses claviers sautillants, "Jump" et son solo de clavier, "Jump" avec
son son (oui oui son son .. le son qui est le sien quoi..) de clavier qui tue. Tous les orchestres de balloche, coté hard-rock de la force ont dans leur set-list ce morceau inusable, tel l'Arnold Schwarzenegger moyen. Il restera, et c'est un peu dommage, comme la carte de visite du groupe.
"Panama" en son temps fût le deuxième single de l'album, plus dans la mouvance de ce que nous avait habitué le groupe, le titre cartonne sur le refrain en emportant l'adhésion du plus grand nombre. La voix de David Lee Roth y
fait toujours des merveilles et la paire basse/batterie, respectivement Michael Antony et Alex Van Halen fait vrombir le tout. "Top Jimmy" et "Drop dead legs" qui terminent la première face n'ajoutent pas grand-chose à la vie du hard-rocker moyen. Ces deux chansons sont certes ficelées avec aisance mais sans réelle originalité. "Hot for
teacher" et son clip rigolo (aaaahhh !! David Lee Roth et les maitresses d'école...) retourne le steak dans la poële en ajoutant un petit goût de "reviens-y" avant de se fondre sur "I'll wait", chanson mid-tempo un peu longuette (ce qui reste toujours surprenant dans un album très court) présentant le synthé sous la même forme que "Jump", d'ailleurs avec le même son. "Girl gone bad " et surtout "House of pain" restent la plus belle démonstration de ce que pouvait être le hard-rock du milieu des années 1980. La guitare ratisse large sur le dernier morceau et rebondit sur une rythmique trépidante à souhait. Quelle bonne idée d'avoir fini l'album sur ce titre, çà donne vraiment envie de le remettre sur la platine. Ce disque est l'un, voire le plus connu du groupe. Il a permis à Van Halen de se faire
connaitre du très grand public.
Même si une bonne moitié sonne plutôt radio ou plus convenu dans le paysage musical de la planète rock, l'autre est quand même très comestible et capable de faire battre la semelle et de titiller les muscles faciaux façon bouche en cul de poule. Et par les temps qui courent, ce n'est déjà pas si mal.
1. "1984" - 1:07
2. "Jump" - 4:04
3. "Panama" - 3:31
4. "Top Jimmy" - 2:59
5. "Drop Dead Legs" - 4:13
6. "Hot For Teacher" - 4:42
7. "I'll Wait" - 4:41
8. "Girl Gone Bad" - 4:33
9. "House Of Pain" - 3:18
Ce "1984" de Van Halen ne dure même pas 35 minutes. Il est vrai qu'il est sorti à une époque où le vinyl était
encore roi et où les disques durait grosso-modo entre 40 et 50 minutes. 35 minutes est donc vraiment la portion congrue, bref comme disait Pépin... Le talent ne se mesurant ni à la durée ni au poids, allons de ce pas visiter ce disque dont la pochette nous montre un angelot, Pall Mall entre les doigts regardant derrière lui certainement par
peur de se faire surprendre. Que celui ou celle qui parvient à me dire ce que représente la photo intérieure me communique la réponse: cela fait maintenant 23 ans que je cherche. Des fûts de batterie à l'envers ? Des bols à
mixer ? (à l'envers aussi) .. mysgomme et boule de terre.
"1984" et le morceau-titre du disque et une petite intro qui annonce une partie de la couleur: Eddie Van halen s'est
mis au synthé et il nous fait son Jean-Michel Jarre sur ce petit truc de un peu plus d'une minute avant de rentrer dans
le vif du sujet avec l'ENORME tube "Jump" et ses claviers sautillants, "Jump" et son solo de clavier, "Jump" avec
son son (oui oui son son .. le son qui est le sien quoi..) de clavier qui tue. Tous les orchestres de balloche, coté hard-rock de la force ont dans leur set-list ce morceau inusable, tel l'Arnold Schwarzenegger moyen. Il restera, et c'est un peu dommage, comme la carte de visite du groupe.
"Panama" en son temps fût le deuxième single de l'album, plus dans la mouvance de ce que nous avait habitué le groupe, le titre cartonne sur le refrain en emportant l'adhésion du plus grand nombre. La voix de David Lee Roth y
fait toujours des merveilles et la paire basse/batterie, respectivement Michael Antony et Alex Van Halen fait vrombir le tout. "Top Jimmy" et "Drop dead legs" qui terminent la première face n'ajoutent pas grand-chose à la vie du hard-rocker moyen. Ces deux chansons sont certes ficelées avec aisance mais sans réelle originalité. "Hot for
teacher" et son clip rigolo (aaaahhh !! David Lee Roth et les maitresses d'école...) retourne le steak dans la poële en ajoutant un petit goût de "reviens-y" avant de se fondre sur "I'll wait", chanson mid-tempo un peu longuette (ce qui reste toujours surprenant dans un album très court) présentant le synthé sous la même forme que "Jump", d'ailleurs avec le même son. "Girl gone bad " et surtout "House of pain" restent la plus belle démonstration de ce que pouvait être le hard-rock du milieu des années 1980. La guitare ratisse large sur le dernier morceau et rebondit sur une rythmique trépidante à souhait. Quelle bonne idée d'avoir fini l'album sur ce titre, çà donne vraiment envie de le remettre sur la platine. Ce disque est l'un, voire le plus connu du groupe. Il a permis à Van Halen de se faire
connaitre du très grand public.
Même si une bonne moitié sonne plutôt radio ou plus convenu dans le paysage musical de la planète rock, l'autre est quand même très comestible et capable de faire battre la semelle et de titiller les muscles faciaux façon bouche en cul de poule. Et par les temps qui courent, ce n'est déjà pas si mal.





