__________________________[Bulles]_________________________
En 1981, Michel est toujours aux states. Michel Polnareff est un des song-writer qui se sont imposés au milieu des années soixante, à l'identique de Dutronc ou Nino Ferrer, avec un ton nouveau et un réel talent de compositeur, en contrechamp des "yé-yés". Trois années se sont passées depuis "Coucou me revoilou" et il ré-apparait avec cet
album de huit titres sur lequel nous allons plancher maintenant.
1)Tam tam
2)Elle rit
3)Radio
4)Je t'aime
5)Où est la tosca?
6)Joue moi de toi
7)365 jours par an
8)Bulles de savon
"Tam-tam" fait partie des chansons ambitieuses de l'album avec presque six minutes au compteur. Le thème du re-
tour à la nature a été largement abordé au cours des années 1980. Cette société du "paraitre" cherchait très souvent un exutoire et faire une chanson où il est dit "Je veux redevenir un homme préhisto, avec rien sur la peau et jouer du tam-tam" ne pouvait que rentrer dans le courant de pensée de l'époque.
Quoiqu'il en soit, la chanson est superbement construite, avec des arrangements complexes et somptueux.
"Elle rit" où Michel Polnareff se met en scène dans le rôle de l'amoureux éconduit, un thème qui lui sied à merveille
et qu'il a déjà décliné au travers de nombreux autres titres. Celui-ci est faussement naïf et on ressent néanmoins la solitude de l'interprète derrière ces paroles légères. "Radio" se pose en apologie de la bande FM. Il est vrai qu'en 1981 le pays avait assisté à l'explosion des radios dites "libres". La chanson suivante "Je t'aime" fait partie des plus belles compositions de Michel Polnareff. Divisée en deux parties, une intimiste et une seconde plus symphonique,
il est facile de se laisser transporter par la vague de douceur de la musique.
Sur un ton résolument humoristique "Ou est la Tosca" rappelle avec un peu de nostalgie les chansons crétines des années soixante-dix. Loin d'être ma préférée du disque, je n'aime pas quand le maitre sombre dans la facilité et
nous abrutis avec des titres de remplissage. Celui-ci en fait partie. Rapidement, "Joue moi de toi" prend le dessus
sans grande originalité. Encore une chanson dont on aurait pû se passer. Heureusement "365 jours par an" vient
nous rafraichir les idées, chanson-ballade prenant du volume et de l'ampleur avec un refrain repris ad-lib en
substance. Du vrai Michel Polnareff comme on l'aime.
"Bulle de savon" est le second titre long du disque. Riche et voluptueux, Michel Polnareff met tout son talent au service
d'une musique raffinée qui lui est très personnelle. Le piano n'apparait vraiment pas assez dans ce disque et c'est dommage car Michel Polnareff maitrise cet instrument à la perfection. Deux titres sur huit sont trop anecdotiques et sont vraiment là pour meubler.
Reste un mini-album de six chansons à se mettre sous la dent, ce qui est peu. On commence à regretter quelque
peu la première époque de sa carrière où Michel Polnareff semblait plus inventif et plus créatif.
On se réfugiera plutôt avec bonheur vers un "Coucou me revoilou" plus seventies.
Epoque où Michel Polnareff excellait.
album de huit titres sur lequel nous allons plancher maintenant.
1)Tam tam
2)Elle rit
3)Radio
4)Je t'aime
5)Où est la tosca?
6)Joue moi de toi
7)365 jours par an
8)Bulles de savon
"Tam-tam" fait partie des chansons ambitieuses de l'album avec presque six minutes au compteur. Le thème du re-
tour à la nature a été largement abordé au cours des années 1980. Cette société du "paraitre" cherchait très souvent un exutoire et faire une chanson où il est dit "Je veux redevenir un homme préhisto, avec rien sur la peau et jouer du tam-tam" ne pouvait que rentrer dans le courant de pensée de l'époque.
Quoiqu'il en soit, la chanson est superbement construite, avec des arrangements complexes et somptueux.
"Elle rit" où Michel Polnareff se met en scène dans le rôle de l'amoureux éconduit, un thème qui lui sied à merveille
et qu'il a déjà décliné au travers de nombreux autres titres. Celui-ci est faussement naïf et on ressent néanmoins la solitude de l'interprète derrière ces paroles légères. "Radio" se pose en apologie de la bande FM. Il est vrai qu'en 1981 le pays avait assisté à l'explosion des radios dites "libres". La chanson suivante "Je t'aime" fait partie des plus belles compositions de Michel Polnareff. Divisée en deux parties, une intimiste et une seconde plus symphonique,
il est facile de se laisser transporter par la vague de douceur de la musique.
Sur un ton résolument humoristique "Ou est la Tosca" rappelle avec un peu de nostalgie les chansons crétines des années soixante-dix. Loin d'être ma préférée du disque, je n'aime pas quand le maitre sombre dans la facilité et
nous abrutis avec des titres de remplissage. Celui-ci en fait partie. Rapidement, "Joue moi de toi" prend le dessus
sans grande originalité. Encore une chanson dont on aurait pû se passer. Heureusement "365 jours par an" vient
nous rafraichir les idées, chanson-ballade prenant du volume et de l'ampleur avec un refrain repris ad-lib en
substance. Du vrai Michel Polnareff comme on l'aime.
"Bulle de savon" est le second titre long du disque. Riche et voluptueux, Michel Polnareff met tout son talent au service
d'une musique raffinée qui lui est très personnelle. Le piano n'apparait vraiment pas assez dans ce disque et c'est dommage car Michel Polnareff maitrise cet instrument à la perfection. Deux titres sur huit sont trop anecdotiques et sont vraiment là pour meubler.
Reste un mini-album de six chansons à se mettre sous la dent, ce qui est peu. On commence à regretter quelque
peu la première époque de sa carrière où Michel Polnareff semblait plus inventif et plus créatif.
On se réfugiera plutôt avec bonheur vers un "Coucou me revoilou" plus seventies.
Epoque où Michel Polnareff excellait.





