_______________________[American Caesar]____________________
L'iguane !!
C'est ainsi que l'on nomme cet énergumène de son pseudo Iggy Pop et de son vrai nom James Newel Osterberg Jr. Initiateur avec les Stooges du punk et ceci dés 1967 la bête que voilà entama une carrière solo prolifique. Après
plus de trente ans de séparation les Stooges se reformeront en 2003 mais l'Iguane poursuit néanmoins son petit bonhomme de chemin. "American caesar" sort en 1993 et se place onzième dans la discographie. L'artiste nous
sert 17 titres, pas moins, en profitant allègrement de la durée maintenant impartie pour l'enregistrement sur CD.
Track-List
1) Character 1:07
2) Wild America 5:52
3) Mixin' The Colours 4:49
4) Jealousy 6:04
5) Hate 6:56
6) It's Our Love 4:09
7) Plastic & Concrete 2:55
8) Fuckin' Alone 4:56
9) Highway Song 3:44
10) Beside You 4:29
11) Sickness 3:15
12) Boogie Boy 4:53
13) Perforation Problems 3:15
14) Social Life 4:12
15) Louie Louie 3:47
16) Caesar 7:09
17) Girls of NY 4:15
"American caesar" se présente comme un best-of, laissant voir toutes les facettes de l'Iggy, tour à tour candide,
rock, punk ou crooner, jonglant de sa voix caverneuse et tremblante entre deux ou trois accords. La reprise de
Berry "Louie Louie" à elle seule est un pur plaisir sauvage de riffs d'aciers rendus à l'éternité dans sa plus simple expression. Le rock à l'état pur ou dans tout ses états c'est selon. "Character" avec sa poignée de secondes
expurge de l'air non vicié et laisse la place à une jolie guitare acoustique folk. Court moment de quiétude avant l'attaque frontale de "Wild america" qui répète inlassablement la même phrase. Punk/rock et la voix trainante de l'Iguane avec, en guest, Henri Rollins sur les backing vocals. Plus rock avec une belle rythmique et une structure
plus élaborée "Mixin' the colors". Intro presque folk sur "Jealousy" et un titre feutré joué quasiment en s'excusant
où Iggy murmure plus qu'il ne chante. Trop répétitive "Hate" avec ce phrasé monolithique qui a du mal à séduire,
surtout quand celui-ci s'étire sur presque 7 minutes.
"It's Our Love" ballade jouée sur des violons lointains, emmenés par une guitare acoustique bifidus et un Iguane en forme de crooner. Du punk retrouvé sur "Plastic & concrete" où la messe est dite en moins de 3 minutes. Chorus bordélique et fumigène dans le pif. "Fuckin' Alone" qui se rapproche d'un climat à la Lou Reed, folk et lumineux, comme ce superbe "Highway Song" à la tangible fragilité. Un essai pop/rock qui plaira à son pote Bowie "Beside You" accompagné par Lisa Germano sur les choeurs puis 3 titres punk/rock, brûlants et définitifs.
Grosses guitares linéaires avec "Sickness", le dansant "Boogie Boy" électrique et le goguenard "Perforation
Problems". Une pause brumeuse et à nouveau folk sur "Social Life" avec cette voix grave caractéristique quand l'ambiance se calme puis la puissante reprise de Richard Berry "Louie Louie", (rien à voir avec notre consommateur de yaourt tricolore).
Quand le rock rencontre le punk ...
"Caesar" long et bavard n'apporte rien sinon un ennui certain avec cette litanie guitaristique et ce texte haché par quelques éclats de rire de l'Iguane, puis une dernière respiration qui dissipe la fumée "Girls of NY" clair/obscur, gris/bleu.
"American caesar" arrive à un moment où l'on n'attend plus forcément grand-chose d'Iggy Pop.
Rien de nouveau mais aussi tout ce que le type sait faire et du mieux possible.
Du punk crado, du rock sale, de la ballade mouillée du jetable et du persistant.
Si vous vous êtes arrêté en chemin dans la carrière du Pop, reprenez la route avec cet opus, vous risquez bien de ne pas le regrettez.
C'est ainsi que l'on nomme cet énergumène de son pseudo Iggy Pop et de son vrai nom James Newel Osterberg Jr. Initiateur avec les Stooges du punk et ceci dés 1967 la bête que voilà entama une carrière solo prolifique. Après
plus de trente ans de séparation les Stooges se reformeront en 2003 mais l'Iguane poursuit néanmoins son petit bonhomme de chemin. "American caesar" sort en 1993 et se place onzième dans la discographie. L'artiste nous
sert 17 titres, pas moins, en profitant allègrement de la durée maintenant impartie pour l'enregistrement sur CD.
Track-List
1) Character 1:07
2) Wild America 5:52
3) Mixin' The Colours 4:49
4) Jealousy 6:04
5) Hate 6:56
6) It's Our Love 4:09
7) Plastic & Concrete 2:55
8) Fuckin' Alone 4:56
9) Highway Song 3:44
10) Beside You 4:29
11) Sickness 3:15
12) Boogie Boy 4:53
13) Perforation Problems 3:15
14) Social Life 4:12
15) Louie Louie 3:47
16) Caesar 7:09
17) Girls of NY 4:15
"American caesar" se présente comme un best-of, laissant voir toutes les facettes de l'Iggy, tour à tour candide,
rock, punk ou crooner, jonglant de sa voix caverneuse et tremblante entre deux ou trois accords. La reprise de
Berry "Louie Louie" à elle seule est un pur plaisir sauvage de riffs d'aciers rendus à l'éternité dans sa plus simple expression. Le rock à l'état pur ou dans tout ses états c'est selon. "Character" avec sa poignée de secondes
expurge de l'air non vicié et laisse la place à une jolie guitare acoustique folk. Court moment de quiétude avant l'attaque frontale de "Wild america" qui répète inlassablement la même phrase. Punk/rock et la voix trainante de l'Iguane avec, en guest, Henri Rollins sur les backing vocals. Plus rock avec une belle rythmique et une structure
plus élaborée "Mixin' the colors". Intro presque folk sur "Jealousy" et un titre feutré joué quasiment en s'excusant
où Iggy murmure plus qu'il ne chante. Trop répétitive "Hate" avec ce phrasé monolithique qui a du mal à séduire,
surtout quand celui-ci s'étire sur presque 7 minutes.
"It's Our Love" ballade jouée sur des violons lointains, emmenés par une guitare acoustique bifidus et un Iguane en forme de crooner. Du punk retrouvé sur "Plastic & concrete" où la messe est dite en moins de 3 minutes. Chorus bordélique et fumigène dans le pif. "Fuckin' Alone" qui se rapproche d'un climat à la Lou Reed, folk et lumineux, comme ce superbe "Highway Song" à la tangible fragilité. Un essai pop/rock qui plaira à son pote Bowie "Beside You" accompagné par Lisa Germano sur les choeurs puis 3 titres punk/rock, brûlants et définitifs.
Grosses guitares linéaires avec "Sickness", le dansant "Boogie Boy" électrique et le goguenard "Perforation
Problems". Une pause brumeuse et à nouveau folk sur "Social Life" avec cette voix grave caractéristique quand l'ambiance se calme puis la puissante reprise de Richard Berry "Louie Louie", (rien à voir avec notre consommateur de yaourt tricolore).
Quand le rock rencontre le punk ...
"Caesar" long et bavard n'apporte rien sinon un ennui certain avec cette litanie guitaristique et ce texte haché par quelques éclats de rire de l'Iguane, puis une dernière respiration qui dissipe la fumée "Girls of NY" clair/obscur, gris/bleu.
"American caesar" arrive à un moment où l'on n'attend plus forcément grand-chose d'Iggy Pop.
Rien de nouveau mais aussi tout ce que le type sait faire et du mieux possible.
Du punk crado, du rock sale, de la ballade mouillée du jetable et du persistant.
Si vous vous êtes arrêté en chemin dans la carrière du Pop, reprenez la route avec cet opus, vous risquez bien de ne pas le regrettez.





