____________________________[5150]_________________________
Gros changement dans ce Van Halen cru 1986.
Premièrement, exit l'ami David Lee Roth parti dans une carrière solo et bonjour Sammy Hagar (du nord ?), brailleur de service à la voix étonnament puissante d'ailleurs surnommé "The screamer" par la profession. Mais il ne tentera à aucun moment de faire une pâle imitation de l'éphèbe blond et parviendra à soulever de l'enthousiasme sur beaucoup de titres, même si le côté fun qu'apportait David ne fait pas partie de son fond de commerce. Secundo, exit le producteur d'avant Ted Templeman et place à une production énorme avec un son US massif prêt à bouffer du lion. Les synthés sont encore plus présents que sur "1984" et Van Halen nouvelle mouture ignorera superbement le reste du monde en concentrant sa tournée promotionnelle uniquement sur les Etats-Unis. Pour la petite histoire, "5150" est le nom du studio que s'est offert le groupe.
Line-up
Sammy Hagar: Chant
Eddie Van Halen: Guitare, synthés
Michael Anthony: Basse
Alex Van Halen: Batterie
Track-list
1. Good Enough
2. Why Can't This Be Love
3. Get Up
4. Dreams
5. Summer Nights
6. Best Of Both Worlds
7. Love Walks In
8. 5150
9. Inside
Un "Hello baaabe !!" balancé au nez d'un David lee Roth sortant, voici le début de "Good Enough" où les premiers feulements d'oncle Sammy commencent à hanter vos nuits. Rythmique panzer et guitare échappée du zoo pour cette ogive puissante d'ouverture. Le single "Why Can't This Be Love" calibré FM se sert de synthés pompiers pour appuyer le propos d'un Hagar moins hurlant et plus mélodique. Laissons de côté ces banalités pour s'intéresser à la tuerie qui suit "Get up", métal rougeoyant et hyper rapide. Alex Van Halen est un batteur de folie aidé en cela par un jeu plus qu'ébouriffant de son frangin Eddy. Cette chanson vous fera nécessairement adhérer à la cause Van Halen seconde manière sans aucune restriction. Les dernières notes à l'unisson atteignent une surbrillance ultime de super nova.
"Dreams" flirte de nouveau avec la bande FM, agréable et colorée par le même son de claviers de "Jump". Le re-
frain est du type incursif, ancre indélébile de vos prochains rêves en couleur. On perd de l'altitude pour le plus ter-
reux "Summer Nights", claudiquant sur trois pattes avec une nouvelle fois une guitare mise à l'honneur. Massif et
lourd comme une mesure gouvernementale "Best Of Both Worlds" roule ses grosses mécaniques, la rythmique en charley ouverte d'Alex typiquement Van Halen, émet son "ssssshhhh " habituelle. Le clavier FM revient sur la ba-
llade "Love Walks In" qui ne changera pas la face du monde, puis "5150" rappelle les exploits passés avec ses soudaines accélérations.
David, si tu nous regardes...
"Inside" affiche des choeurs en litanie un peu longuets mais un refrain hyper accrocheur ou Hagar (de triage) excelle comme un tableur. Quelques fulgurances et d'autres titres plus convenus sur "5150".
Van Halen prenait un nouvel envol en n'oubliant pas ses principaux passagers.
Nous.
Attachez vos ceintures...
Premièrement, exit l'ami David Lee Roth parti dans une carrière solo et bonjour Sammy Hagar (du nord ?), brailleur de service à la voix étonnament puissante d'ailleurs surnommé "The screamer" par la profession. Mais il ne tentera à aucun moment de faire une pâle imitation de l'éphèbe blond et parviendra à soulever de l'enthousiasme sur beaucoup de titres, même si le côté fun qu'apportait David ne fait pas partie de son fond de commerce. Secundo, exit le producteur d'avant Ted Templeman et place à une production énorme avec un son US massif prêt à bouffer du lion. Les synthés sont encore plus présents que sur "1984" et Van Halen nouvelle mouture ignorera superbement le reste du monde en concentrant sa tournée promotionnelle uniquement sur les Etats-Unis. Pour la petite histoire, "5150" est le nom du studio que s'est offert le groupe.
Line-up
Sammy Hagar: Chant
Eddie Van Halen: Guitare, synthés
Michael Anthony: Basse
Alex Van Halen: Batterie
Track-list
1. Good Enough
2. Why Can't This Be Love
3. Get Up
4. Dreams
5. Summer Nights
6. Best Of Both Worlds
7. Love Walks In
8. 5150
9. Inside
Un "Hello baaabe !!" balancé au nez d'un David lee Roth sortant, voici le début de "Good Enough" où les premiers feulements d'oncle Sammy commencent à hanter vos nuits. Rythmique panzer et guitare échappée du zoo pour cette ogive puissante d'ouverture. Le single "Why Can't This Be Love" calibré FM se sert de synthés pompiers pour appuyer le propos d'un Hagar moins hurlant et plus mélodique. Laissons de côté ces banalités pour s'intéresser à la tuerie qui suit "Get up", métal rougeoyant et hyper rapide. Alex Van Halen est un batteur de folie aidé en cela par un jeu plus qu'ébouriffant de son frangin Eddy. Cette chanson vous fera nécessairement adhérer à la cause Van Halen seconde manière sans aucune restriction. Les dernières notes à l'unisson atteignent une surbrillance ultime de super nova.
"Dreams" flirte de nouveau avec la bande FM, agréable et colorée par le même son de claviers de "Jump". Le re-
frain est du type incursif, ancre indélébile de vos prochains rêves en couleur. On perd de l'altitude pour le plus ter-
reux "Summer Nights", claudiquant sur trois pattes avec une nouvelle fois une guitare mise à l'honneur. Massif et
lourd comme une mesure gouvernementale "Best Of Both Worlds" roule ses grosses mécaniques, la rythmique en charley ouverte d'Alex typiquement Van Halen, émet son "ssssshhhh " habituelle. Le clavier FM revient sur la ba-
llade "Love Walks In" qui ne changera pas la face du monde, puis "5150" rappelle les exploits passés avec ses soudaines accélérations.
David, si tu nous regardes...
"Inside" affiche des choeurs en litanie un peu longuets mais un refrain hyper accrocheur ou Hagar (de triage) excelle comme un tableur. Quelques fulgurances et d'autres titres plus convenus sur "5150".
Van Halen prenait un nouvel envol en n'oubliant pas ses principaux passagers.
Nous.
Attachez vos ceintures...





